La communauté  :  
Accueil > A la rencontre de Yamina Benguigui et Sofia Essaïdi

Par   -  Publié le 29 décembre 2008
 3      13

A la rencontre de Yamina Benguigui et Sofia Essaïdi

La rédaction s'est rendue à l'avant-première de "Aïcha", le nouveau film de Yamina Benguigui. Dans ce film, Sofia Essaïdi, oui, celle de la Starac', ne manque pas de talent ! Elle incarne Aicha, une jeune fille des cités qui cherche à tout prix à "passer le periph'" pour rencontrer son destin.
Yamina Benguigui et Sofia Essaïdi nous racontent Aïcha


Pour pouvoir visionner cette emission, veuillez télécharger le plugin Flash Player disponible en cliquant ici.
En savoir + Expert

 

La rédaction s'est rendue à l'avant-première de "Aïcha", le nouveau film de Yamina Benguigui.

 

Dans ce film, Sofia, oui oui, celle de la Starac', irradie ! Elle EST Aicha, cette jeune fille des cités qui cherche à tout prix à "passer le periph'" pour rencontrer son destin. Autour d'elle, une multitude de personnages, pas si secondaires, nous font passer du rire aux larmes. Nous avons rapporté quelques images qui vous donneront un aperçu, ainsi que l'interview de la réalisatrice et de son actrice principale. Une suite est d'ores et déjà annoncée.

En espérant que vous aimerez "Aicha" autant qu'elle nous a enchantées.

 

 

La rédaction


ALLER PLUS LOIN :

Retrouvez encore plus de chroniques cinémas sur Terrafemina ! 

Voir aussi :  cinéma    realisation    integration    diversité   
 

4 commentaires

EDPOETE - 01/10/09 19:09

POTION POÉTIQUE CONTRE POISON RACISTE

J'avais trouve un propos raciste raciste dans un journal. J'ai une lettre a l'auteure de l'article qui m'avait fait la réponse ci-apres. Et la lettre que je lui ai écrit suit:

Cher lecteur,
Je suis désolée que vous interprétiez si mal l'emploi que j'ai fait du mot «nègre» dans mon article. Je dois vous souligner que j'ai utilisé le mot «nègre» dans son sens figuré, que Le Petit Robert définit comme : «une personne qui ébauche ou écrit anonymement les ouvrages signés par un autre.»

Cordialement,

Pauline *****
journaliste *****
Début du message réexpédié :

De : *******
Date : 26 août 2009 12:15:54 HAE
À : *********
Objet : Réponse d'un lecteur à ******


Réponse d'un lecteur noir à Pauline *****
Dans l'Article «Relations troubles entre scientifiques et compagnies pharmaceutiques» en date du 26 août 2009 l'auteure Pauline **** a écrit :« Elles font ensuite appel à des auteurs fantômes, espèces de nègres qui rédigent les manuscrits d'articles».



Sans le vouloir l'auteure grâce crache au visage du lecteur des insultes, des injures, des invectives dans une rubrique de préjugés contre la race noire tirés du tréfonds de son cœur ou de son inconscient à moins qu'elle soit méchante. D'abord dans un contexte de scientifiques et de pharmaceutiques, l'usage abusif de ce mot tabou est mal à propos. Ce n'est pas la race qui est sur la sellette. Mais comme son imaginaire est infesté par la couleur de la peau et de la race le mot nègre vient tout naturellement à son esprit pour insulter les autres en particulier des lecteurs du Devoir.
Dans la perspective de saisir le sens qu'elle accorde au mot nègre, on peut y intégrer : charlatan, cancre, zombie, fantôme, faux-fuyant, trompeur, travailleur au noir, travailleur au job rebutant, mercenaire, méprisable, ignoble, indigne, minable, incompétent. Et le tout sur le dos de la race noire qui ne fait rien de mal. Pourquoi ce suprême mépris à l'endroit de la seule race noire prise pour la lie des races et que les autres étant le génie. Erreur sur toute la ligne! Pourquoi la race noire est une référence de mépris et de moquerie malgré les droits universels de l'homme et la lumière de la science? Peut-on vivre encore dans les ténèbres de la caverne raciale?
Comment en pleine postmodernité et en plein régime démocratique prônant l'égalité entre tous, la liberté de tous y compris les races, une auteure a l'audace d'utiliser une race comme objet d'insulte à une autre race? Que Prône l'ONU, que prône UNESCO? Travaillent-ils en vain? Tout le monde sait que la race est une coquille vide, toutes les théories qui se fondement sur la race n'ont aucun fondement, un vieux, masque, une superficialité, une vanité par opposition à l'esprit, l'intelligence et la conscience. Pourtant des individus encore dans l'obscurité de la caverne s'accrochent à la race. Dans un contexte démocratique peut prônant le droit, le respect, la liberté et l'égalité, une race peut-elle se servir d'objet d'insulte sans violer les règles démocratiques, sans violer le droit à l'égalité de cette race, dans profaner sa dignité?
Si nous sommes différents, n'est-ce pas à cause de l'occurrence, de l'apparence, de l'actualité de l'existence, du masque, de l'immanence? Évidemment! Mais quand nous allons dans la profondeur des êtres humains nous trouverons l'essence, la transcendance, l'esprit et la conscience, tous réunis dans toutes les races sans acception de la couleur de la peau. Sous cet angle nous sommes tous égaux et semblables. Doit-on honorer la peau et abhorrer le cerveau? Doit-on mépriser le métal et valoriser la houille?
Nous sommes tous des créatures vivantes égales du même créateur. En tant que créatures égales nous formons une fraternité humaine. Si la suprématie enfle la tête par l'idée de l'inégalité, de la supériorité et de la domination, c'est une illusion doublée d'une fiction. Parce que les créatures étant effet inférieur seulement au
Créateur comme cause. Si la suprématie est un péché capital car on s'arroge le droit des attributs divins pour dominer les autres en les faisant sentir qu'ils sont inférieurs, la démocratie reste la solution car elle forme une fraternité humaine reconnaissant l'égalité entre tous les gens Soyez démocratique.
Dans une société de mercanti où l'homo Economicus s'attache à son profit dans son château de luxure et de vanité et où l'homo Consommus au métro boulot dodo dans un ghetto de lubie et de libido, il est mieux se détendre et se défouler dans la poésie. En voici deux
********
*******@yahoo.ca
Sociologue et poète
la petite derrière sa maison en plein milieu d’hiver
La mère sans pudeur qui couche avec son propre fils est aussi Une Towanda
La femme qui maltraite son enfant est aussi une Sorella
Dans ce monde de folie, de dépression et de mercanti invétéré
Peut-on dénombrer les Towanda, Les Sorella et les Médée
20 août 2009

DESTINATION HUMANITÉ
Dans ce bas monde brisé qui ne vit que par la vue
La couleur de la peau de la race m’éblouit les yeux
Je ne vois plus le cœur et l’esprit, l’amour et la conscience
Le masque de la masse de la race est une caverne ténébreuse.

À droite la place du blanc, à gauche la place du jaune
Devant la place du rouge, derrière la place du noir
En haut la place de l’Américain, en bas la place de l’Asiatique
Au centre la place de l’Européen, au bout la place de l’Africain

Places, couleurs, races, masques, masses, cavernes, ténèbres
Dans ce bas monde de vue, trop de places trop de ségrégation
Dans ce monde épidermique qui ne vit que par la vue et pour la vue
La couleur du masque de la masse de la race m’éblouit les yeux.

Avec mon rêve je parcours le chemin de la vie
Sur le miroir de l’humanité je regarde et je vois
Je suis noir, je suis blanc, je suis jaune, je suis rouge
Je suis Américain, Européen, Africain, Asiatique

Avec mon talent je parcours le chemin de la vie
Sur le miroir de l’humanité je regarde et je vois
Je suis noir, je suis blanc, je suis jaune, je suis rouge
Je suis Américain, Européen, Africain, Asiatique

Avec ma conscience je parcours le chemin de la vie
Sur le miroir de l’humanité je regarde et je vois
Je suis noir, je suis blanc, je suis jaune, je suis rouge
Je suis Américain, Européen, Africain, Asiatique

Avec mon amour je parcours le chemin de la vie
Sur le miroir de l’humanité je regarde et je vois
Je suis noir, je suis blanc, je suis jaune, je suis rouge
Je suis Américain, Européen, Africain, Asiatique

Avec ma liberté je parcours le chemin de la vie
Sur le miroir de l’humanité je regarde et je vois
Je suis noir, je suis blanc, je suis jaune, je suis rouge
Je suis Américain, Européen, Africain, Asiatique

Sur le miroir de l’humanité j’observe et je constate
Sans exception ni acception que tous les hommes naissent libres
Égaux en dignité et en droit, tous doués de raison et de conscience
Pour guider leur action dans un esprit de fraternité démocratique

Humanité! O rêve! O talent! O conscience! O amour! O liberté!
Humanité! O fraternité! Ô universalité! Ô solidarité! Ô harmonie!
Seule dans ta rive limpide je peux goûter l’eau fraiche du bonheur
Unité transcendantale dans la diversité immanente, véritable symphonie!

16 septembre 2009


Revilisyon plon gaye twa nan yonn

Sous le cortège cruel de l’inhumaine colonie
Hécatombe lugubre de la race noire
Tombeau de l’esclavage ou de la servitude
Tombe de la race des esclaves noirs
Fosses de supplice et de misère d’âme noire
Au fonds de ces lugubres cavernes
Des pénombres, ténèbres et d’obscurité
Des millions d’ombres, des millions de zombies

Comme par magie une voix miraculeuse criait
Aux échos : «liberté ou la mort, vivre libre ou mourir»
Dont la puissance sonorité vrombissante et striduleuse
Réanimait et réveillait les ombres et les zombies de leur caverne

Pour se réfugier en marrons révoltés dans les montagnes
Pour s’exiler en monstres déterminés dans des forteresses
Avec des yeux de mépris des supplices et de la mort
Conjurés à l’hécatombe de la tombe et du tombeau

Ainsi est née l’enfant noire unique Haïti
La fille nègre de Vertières et de la Crête-à-Pierrot
Légende, fiction au monde blanc gouverné par des blancs
Haïti au rêve audacieux est Première République noire du monde
Unique nation noire libre et indépendante de la toute la planète
Avec pour idéal : « Liberté, Égalité, Fraternité, Indépendance»
Avec pour noble devise : «’Union fait la force»
Poésie politique ou concours métaphysique?
Anachronisme politique drôle à comprendre, mais une réalité!

Trois révolutions comprises dans une seule révolution
Lutte contre la servitude et pour le droit à la liberté et à l’égalité
Lutte contre la colonie et pour une nation libre et Indépendante
Lutte contre la domination blanche et pour le règne d’un pouvoir noir
Yon kout plon gaye ki lage blan plat atè
Yon sèl kout ròch touye twa koukou
Kataklis natirel, kout loray tonnè osinon tranblemandetè
Dans le palmarès de l’histoire de l’humanité
Haïti a inscrit son nom comme première république noire du monde
Un pygmée bout d’île noir au sein du géant continent blanc

Mais à l’échelle internationale dominée par la suprématie blanche
Boycottée, Haïti fut victime de la politique raciste des blancs
Elle ne fut jamais considérée comme une nation libre
Sinon comme cendrillon ou brandon, la lie des nations
Faut dire à l’intérieur la dictature nuisait davantage à nos images
Nous rendant inapte à tenir notre prestige de première république noire

En fait Haïti fut considérée comme une colonie en rébellion
Une brebis galeuse et pesteuse au risque de contaminer les autres colonies
Mais le retour des blancs était à l’attente avec slogan généralisé d’Antoine Dupré :
«Si un jour sur tes rives
Reparaissent nos tyrans
Que leur horde fugitive
Serve d’engrais à nos champs»
Contre le retour des blancs La Citadelle La ferrière du Roi Henri Christophe
Forteresse consacrée comme l’une des merveilles du monde
Illusion ou vérité? Fiction ou réalité?

Selon le Devoir l’histoire n’est pas encore terminée
Haïti reste un sol encore fertile de surprise
Pierre Sané, le sous-directeur général de l’UNESCO
«Veut que Haïti soit déclarée patrimoine de l’humanité
Considérée comme symbole de la résistance contre l’oppression
Considérée comme le berceau des droits humains universels
Une révolution à l’apport considérable à l’universalité des droits de l’homme
Comme terre d’accouchement de l’universalité des droits humains
Terre de révolte des noirs sous la direction de Toussaint Louverture
Et de la libération des esclaves proclamée en 1793»
Devenue indépendante le premier janvier 1804
Sous la direction du général Jean Jacques Dessalines
Droit légitime d’être reconnue comme patrimoine de l’humanité
Incarnant la résistance triomphante contre l’esclavage
Illusion ou vérité? Fiction ou réalité?
Poésie politique ou concours métaphysique

25 août 2009


Emprunt : La figure Poésie politique ou concours métaphysique est emprunté du Livre« Naturalisation et renonciation» écrit par Docteur Joseph *. *****, à la Page 34.




Une littérature raciste
Dans le jargon du patois médiatique au journal le Devoir
J’ai appris que la période de Duplessis est «Grande Noirceur»
Terme ambigu, équivoque à connotation raciale et politique
Pour signifier une époque opaque, de censure, de patronage de l’État

Le temps déraisonnable n’est pas une coïncidence avec la race
Le blanc se réserve la bonté et s’inspire de la race noire du péjoratif
De telle sorte que la race noire passe de l’épiderme au lexique, à la littérature
Une tendance langagière faisant d’elle le parangon de tous les travers humains

Dans le conflit opposant les mondes scientifiques et pharmaceutiques
Où l’on fait usage d’auteurs fantômes pour rédiger et publier des recherches
Pauline ***** parle en la circonstance «d’espèce de Nègres »
Rédacteurs d’un travail scientifique pour autrui ou un autre

Dans le cadre d’un article intitulé«Faites taire le Devoir»
À l’ère du temps déraisonnable de l’époque opaque de Duplessis
Jean François Nadeau en la circonstance parle de «Roi Nègre »
Marionnette coloniale dominée par la puissance de l’argent qu’il croit contrôler

Dans un article du Journal de Montréal intitulé« les Don Quichotte de la Nation»
Benoit Aubin affirme que les vrais militants nationalistes purs et durs
S’ennuient du Québec aliéné des «nègres blancs» d’Amérique
Comme décrit avec ferveur narcissique des adolescents par les terroristes du FLQ

Tout ce verbiage sordide peut être formalisé et appuyé patronné soutenu
Par la Théorie folle non publiée du psychiatre appelé Docteur Mailloux
Affirmant que le quotient intellectuel des noirs est inférieur à la moyenne
Une sélection artificielle des noirs leur a causé un désavantage intellectuel

Le comité de discipline des médecins avoue qu’aucune étude scientifique ne la confirme
Mais Docteur Mailloux rétorque ce n’est pas à moi d’en porter l’odieux
Mentionnant des études américaines soutenant la variation d’IQ selon les ethnies
Avouant partager ce qui est enseigné à l’Université en Éducation


Le négatif blanc en contexte de la science est une référence raciale noire
Le péjoratif blanc en contexte politique est une référence raciale noire
Le symbole blanc de la censure politique est une référence raciale noire
Le péjoratif, le négatif le diable blanc est une référence raciale noire

Par pureté ethnocentrique il privatise la bonté comme monopole des blancs
Il socialise le défaut rendu publique sous le seul compte de la race noire
Comme quoi le blanc est du Bon Dieu, le noir est du Satan du diable
Le blanc est l’incarnation du bien et le noir est l’incarnation du mal

Cette dichotomie de logique manichéenne alimente le monde
Dans le jeu constant et méchant de la dévalorisation de la race noire
Où le temps comme l’espace semble jouer un vilain tour aux noirs
Le passé est pour eux spleen et déboires, le présent, préjugés et discriminations

Du noème à la sémantique raciale
Naît toute une littérature épidermique
Portant atteinte à la dignité et au respect de la race noire
Acculée à l’échelon racial, parangon des lies de la création

Viol et arbitraire! Préjugés et étiquettes imposés de force à la race noire
À l’encontre de notre propre volonté, à l’encontre de ce que nous sommes
Absurdité et anarchie! Rubrique de termes contradictoires dissonants aux noirs
À travers l’image miroir des noirs, se lisent les travers des blancs! Paradoxal!

Paradoxe bizarre lié à la présomption de purification ethnocentriste
Où la race blanche se décharge de ses défauts accolés à la race noire
Se déresponsabilise, s’innocente en jouant aux vierges, anges et saints
Pour culpabiliser ou criminaliser la race noire, âme damnée condamnée à mort

Le noème, l’objet de la pensée et la sémantique des mots
Permettent de déceler l’importance que l’on attribue aux choses
Si elles sont traitées avec valeur, estime, appréciation, donc importantes!
Si elles sont traitées avec mépris, dédain, dégoûts, de la vanité ou futilité

Une littérature fertile d’insulte, d’invective, d’injure, d’imposture, de mensonge
Éjectée sur la race noire comme le venin du serpent sur le crapaud
Sous la pression vertigineuse de la haine, de la rengaine, du mépris, du dédain
Une littérature du péjoratif consistant à diaboliser toute la race noire


Le passé nous trahit, trahit notre race
Histoire faite de déboires vivaces
Le présent nous trahit, trahit notre race
Quotidien fait de préjugés encore tenaces

Les déboires et les préjugés nous menacent
Fatalité qui prédestine la race noire à perdre la face
Tout qui alimente la tendance discriminatoire
À l’encontre de l’ébène, du nègre, de la race noire

Je n’ai jamais vu une littérature aussi péjorative aussi négative
Que celle qu’on impose de force à la race noire inoffensive
On dirait que toute l’humanité rassemble toutes ses audaces
Pour ourdir un complot terrible contre une seule race

Peut-on compter au moins dans l’espace du futur
Sur la fraternité humanitaire d’une meilleure ouverture
Sur la transcendance par la conscience et l’amour
Sur la lumière de la race noire qui éclaire nuit et jour?

Que faire contre le poids lourd du taxage des étiquettes
Plus pesants que celui de notre corps et de notre tête
Des stéréotypes, des préjugés, des jurons, des discriminations
Faisant de la race noire le parangon des lies de la création

Faut-il renverser les océans, les montagnes et les vallées
Pour nous donner une place au soleil et à l’humanité
Faut-il transformer notre vibration en éruption volcanique
Pour prouver que le noir est matière consciente, être psychosomatique?

Faut-il changer la nature et renverser les cultures
Pour que la race noire puisse jouir de l’exploit de la conquête
D’un espace de liberté, de droit, d’égalité, de tolérance, de justice
Qui la protège contre le virus des préjugés pompant de discriminations

Faut-il changer la nature et renverser les cultures
Pour que la race noire puisse jouir de l’exploit de la conquête
D’un espace de dignité, de respect, de compassion, d’amour, d’honneur
Qui l’immunise contre l’encyclopédie de la littérature raciale péjorative

Ce virus ces bactéries, ces microbes sont là latents ou agressifs
Avec pour cible unique la race noire qu’ils attaquent et agressent
Sur la peau et sous la peau jusqu’à la conscience de profondes blessures
En témoignent l’encyclopédie de la littérature raciale péjorative :


Nègre : est le mot péjoratif remplacé par noir
Nègre : personne qui rédige un travail littéraire ou scientifique pour un autre
Petit nègre : se dit d’un français rudimentaire
Motion nègre blanc : motion rédigée en termes ambigus
Roi nègre : marionnette coloniale au service des puissances de l’argent qu’il croit contrôler mais qui le dominent
Hostie nègre : juron ou terme péjoratif québécois qui exprime le mépris, le dédain pour l’homme noir
Roi nègre : terme québécois désignant marionnette dominée par un autre
Nègre : auteur payé par une personne pour écrire les ouvrages qu’elle signe
Petit nègre` : français incorrect, parlé avec syntaxe simplifiée
Négrier : celui se livrait à la traite des noirs, marchants d’esclaves
Négrier : personne qui traite ses subordonnés comme des esclaves
Travailler comme un nègre : très durement , sana relâche


Négrille : synonyme ancien de pygmée
Négrier : synonyme bâtiment d’une personne qui se livre à la traite des noirs
Travailler comme un nègre : travailler sans relâche

Noir : absence ou absorption complète de tous les rayons lumineux
Noir : sale, crasseux, mains noires, obscurité, ténèbres
Noir : ivre, triste, mélancolique, idées noires
Marché noir : système de marché parallèle désignant le trafic des marchandises(illicite)
Messe noire : parodie de messe du culte satanique
Travail noir : activité professionnelle qui échappe à la fiscalité
Roman noir : scène de violences, société sordide, horrible
Misère noire : misère extrême, peine profonde
Bête noire : tout ce n’aime pas, qu’on regarde avec dédain ou mepris, qui inspire le dépit
Regard noir : regard qui exprime la colère
Caisse noire : fonds qui n’apparaissent pas en comptabilité à usage sans contrôle
Étoffe noire : vêtement en couleur de deuil
Noirceur : état de ce qui est noir, la noirceur d’ébène
Noirceur : méchanceté extrême, perfidie, noirceur du crime
Passer les choses au noir : voir tout en noir, être pessimiste
Magie noire : techniques secrètes prohibées, pratiques en opposition avec l’ordre établi
Code noir : statut des esclaves édictés en 1680, considérés comme des serfs des biens appartenant à un maître
Nuit noire : sans lune sans étoiles
Humeur noire : assombri par la mélancolie, triste
Regarder quelqu’un d’un œil noir : avec irritation
Broyer du noire : avoir des idées tristes, avoir le cafard
Or noir : pétrole, gaz
Noir : marqué par le mal, par une atmosphère macabre, horrible, mauvais, méchant
Veuve noire : araignée du sud du Canada dont le venin est plus dangereux ou mortel que le serpent
Magie, messe, roman, film, humour noirs : mauvais, méchant, horrible
Noir : non déclaré, non légal
Marché noir : clandestin
Au noir : sans être déclaré, sans payer de taxes, travail au noir
Noirceur : méchanceté odieuse, horreur ( crime, trahison)

Ébène : bois d’Ébène nom donné autrefois aux noirs par les négriers
Deuil : profonde tristesse causée par la mort de quelqu’un
Signe extérieur du deuil, vêtement noir pour une personne en deuil
Prendre le deuil : s’habiller de noir à la suite d’un décès
Esclavagiste : partisan de l’esclavage, en particulier des noirs
Esclave : qui est sous la puissance absolue d’un maître qui l’a rendu captif ou qui l’a acheté

Sémantique : du grec, sêmantikos, de sêma, signe. Qui a trait au sens, contenu sémantique des mots, qui se rapporte à l’interprétation d’un système formel

Noème : du grec Noêma, pensée, ou objet intentionnel de pensée



La peau de la race noire s’est transformée en langue et littérature
Une littérature spécialisée dans la forme exclusive du péjoratif
Faisant de la race noire le parangon du grotesque, du travestissement
Le parangon des moqueries, des ridicules, des niaiseries, des ironies

À la lecture abjecte de toute cette littérature fabuleuse
Tout qui prouverait par le jeu de l’aberration et de l’absurdité
Que la race ne saurait exister en réalité objective, en vérité
Une race légendaire, des extraterrestres, des fantômes, monstres ou zombies

Je pense que le droit d’expression est légitime mais non absolu, a sa limite
Du moment qu’elle agresse la dignité, le respect d’une autre race
On viole, on transgresse la charte des droits et libertés de la personne
Le droit d’expression est relatif, si elle est tout, la personne est rien


En la circonstance ce n’est ni la revanche ni la contre-attaque
La vengeance contamine par l’esprit du mal pour mal
On ne peut contre le péché capital puis commettre le péché capital
Cette logique ne tient pas, moyen de perpétuer le péché le mal racial

Ce qui importe à la race noire c’est de régner dans lumière
De la transcendance de l’esprit, de la conscience et de l’amour
Pour faire ressortir au dernier jet l’ignorance des blancs
À travers les préjugés se servant d’armes pour nous bombarder

Les faire voir qu’à force de trop vouloir nous coller un masque au visage
Ils s’implantent eux-mêmes dans l’esprit un masque odieux et hideux
Qui les empêche de sortir de la caverne de leur ignorance de leurs préjugés
Pour voir la lumière de la réalité raciale dans la transcendance

Comprendre que couleur de la peau, que la race est une coquille vide
Qu’ils vivent dans la confusion prenant la peau pour le cerveau
Que le contenu l’essence de l’espèce humaine leur échappe
Que leur spéculation, leur élucubration les suspend au bord du néant

On peut beau vouloir régner dans la caverne raciale
Dans la présomption et le complexe de votre supériorité raciale
Mais la lumière vous trahira, elle fera émerger la vérité
Que vous vivez sous le règne du mensonge, de l’erreur de l’ignorance

Dans le cadre de l’immanence de l’actualité de l’existence
C’est le masque et l’identité qui nous différentient
Mais dans l’ordre de la profondeur de la transcendance
C’est l’esprit, la conscience et l’amour qui unifient

Nous avons un rêve un noble idéal, faisant de nous un être pensant
Nous avons la volonté d’assumer notre rêve faisant de nous un être libre
Nous avons le courage pour l’actualisation de notre rêve, donc un être actif
Rêve ou pensée, volonté, courage, action, tout qui forme un être accompli

Nous avons la croyance et la persévérance solide et inébranlable
Dans l’équilibre, la balance, l’harmonie, la paix, la sagesse
Pour bâtir ensemble avec toutes les races de toutes les couleurs
Une fraternité humanitaire, universelle, démocratique, transcendantale

C’est à force de chercher l’ordre d’équilibre qui relie les races ensemble
Que nous nous découvrirons le génie plein de sagesse et d’amour du créateur
La profondeur de la beauté de l’être humain, la merveille harmonieuse de l’humanité
Éclairée par la lumière de l’esprit du créateur inspirant la conscience humaine

Construisons ensemble, toutes les races de la terre, un véritable donjon
Là où nous pouvons demeurer, résider, nous séjourner toutes ensemble
Là où nous pouvons exister, grandir, vivre notre existence en toute sécurité
Là où nous pouvons vivre dans la conscience tranquille, dans l’amour et l’harmonie

Là où nous aurons pour les seuls ennemis que l’agression du temps ou de la nature
La mort, l’orage, la tempête, le volcan, le tremblement de terre, la pollution, la chaleur
Là où tous les humains seront des frères soudés solidarisés dans l’amour et l’esprit
Dans une fraternité universelle, humanitaire, démocratique, transcendantale.

8 septembre 2009


Textes poésies et proses comme témoignages des enfants de niveau scolaire élémentaire. Le titre de leur livre est « NOIR, BLANC OU POIL DE CAROTTE». Nous avons 9, 10 ou 11 ans. Ensemble, nous avons décidé d’écrire contre le racisme. Un plaidoyer généreux en faveur du dialogue entre tous les êtres humains

NOIR, BLANC OU POIL DE CAROTTE
Gaston, Edmond et Moi

Le racisme n’est pas beau
Le racisme est très faux!
Tu es blanc
Mais Gaston est noir.
Alors fais-toi une opinion?
Es-tu raciste ou non?
À l’école, tu vois le garçon noir : Gaston
Tu vois ton meilleur ami, blanc comme toi, Edmond.
Les deux se parlent?
Non! Ils se battent
Parce qu’Edmond n’aime pas les noirs.
Je dois dire à Edmond
De se faire une opinion :
Es-tu raciste ou non?
L’année suivante est venue.
J’ai un nouveau meilleur ami,
Pas Edmond
Mais Gaston.
Parce qu’Edmond s’est fait une opinion
Eh oui, Edmond est raciste.
Et toi, t’es-tu fait une opinion?
Es-tu raciste ou non?

Simone **** : 9 ans, 4e année, Académie Solomon Schechter


Poésie ma vie
Pourquoi le raciste existe-t-il?
Qui pousse les bateaux hors de l’eau?
Les bateaux noirs et les bateaux blancs
Qui se battent pour savoir
Quelle est la meilleure couleur
Mais hélas!
Le vent les emporte
Pas de chance
Pas de vie
Pourquoi le raciste existe-t-il?
Est-ce pour noyer les bateaux
Au milieu d’une mer
Casser les bateaux
En mille morceaux
Ou pour se battre
Pour voir quelle race est la meilleure?
Mais rien ne change
Si on est noir ou blanc,
Le jour se lève
Et les bateaux s’en vont
Pour toujours

Nada *****: 9 ans, 4e année, École Enfant-Soleil

Racisme
Racisme C’est comme dire : « je n’aime pas les noirs».
Parce que des fois, ils ne me laissent pas jouer avec eux.
Aimez seulement les chinois, parce que moi, je viens de chine
Ce n’est pas comme ça que je pense
S’il y a des chinois à l’école je vais être content
Mais s’il y a des personnes qui viennent d’autres pays je serai content aussi
Est-ce que la nationalité change vraiment quelque chose

Chia-Lin ***** (Alain) : 10 ans, 5e année, École sans frontières

Une guerre de couleur
Le raciste peut être une guerre de couleur
Personne ne s’aime parce qu’ils n’ont pas le même cœur
Plusieurs personnes meurent….
Vous, les allumeurs
Assez de brûler les personnes qui ont des tâches de rousseur
Cessez vos larmes
Lâchez vos armes
Aidez vous
Comprenez vous
Pourquoi la guerre?
Pourquoi pas la paix?

Israël ******: 9 ans, 4e année, École Enfant-Soleil

R ariste est pour moi la personne qui pense
Qu’elle est d’une supérieure aux autres
A cause de la couleur, elle juge la nationalité de l’autre
C ‘est pourquoi les racistes veulent protéger leur race de tout croisement
I nspirés de la croyance qu’il existe une race supérieure pouvant dominer les autres
S oyons contre le racisme parce que c’est mal.
M ettons toutes nos forces à arrêter le racisme
E nsemble on peut y arriver

Guy ***** : 10 ans, 5e année, École sans-Frontières

R acisme, un mot repoussant, dégoutant et inacceptable.
A ctions belliqueuses, ce n’est pas la façon de régler les conflits
C ultures ou coutumes différentes : l’homme hindou, la femme chrétienne, ils ont des qualités superbes. Pourquoi leur tourner le dos?
I ntoléranc : c’est l’ennemi. Il faut s’armer de patience pour faire la paix. Tout le monde la paix. Alors pourquoi est-ce qu’on se bat tous les jours?
S échez vos larmes, jetez vos armes. Faites de notre monde un paradis
M ême si on est différent de l’extérieur, on est tous pareils dans nos cœurs.
E entre l’amour et la haine, il faut aimer sans frontières

Rebecca ***** : 10 ans, 5e année, Académie Solomon Schechter


L’harmonie de demain
Le racisme on n’en raffole pas.
Le racisme, pourquoi on agit comme ça?
Àbas la guerre!
Je rêve de paix sur toute la terre.
Les racistes ont influencé
Leurs enfants avec leurs préjugés.
Jetez vos armes
Séchez vos larmes
Ayez l’esprit ouvert
Et pensez à notre terre.
Tout le monde a des droits
Chacun fait des choix
De penser différemment des autres,
Mais on doit songer
À la journée
Quand tout le monde va chanter
On doit se respecter, s’écouter,
Et, bien sûr, ne pas s’ignorer.
Et le racisme, on va enfin le supprimer!

Jenna S.H ***** : 10 ans, 5e année, Académie Solomon Schechter


Le Gros Nègre
…Après avoir joué cinq minutes, on a gagné la partie. Le nouveau a interrompu le jeu en disant :« ce n’est pas juste, vous avez le Gros nègre dans votre équipe! Il peut arrêter le ballon avec son ventre ou sa bouche!... J’ai gagné la bataille, mais en réalité, on a perdu tous les deux. Le lendemain, quand je suis arrivé à l’école, les garçons étaient tous contre moi. L’un m’appelait«Nègre», un autre prétendait que je sentais mauvais. Assis en classe, un élève m’a dit d’une petite voix : toi aussi, tu es victime de racisme? J’ai répondu : oui. Et toi quels noms t’ont-ils donnés? Ils m’ont dit d’aller chercher un cerveau parce que je redouble mon année. Un beau mercredi matin, mon nouvel ami m’a annoncé que son cousin avait déménagé pour venir habiter à Laval . Pourquoi Lui-ai-je demandé? parce qu’il y a avait trop de racisme dans son école.

Saviez vous que le racisme se transmet sous n’importe quelle forme? C’est comme unemaladie. Les adultes le transmettent, les amis aussi. Les attaques racistes ou même sexistes peuvent nuire et déranger d’une façon très importante. Parfois, quand tu es traité de noir, de blanc ou même de poil de carotte, ça te révolte! Et quand à ton tour, tu auras un certain pouvoir, tu t’en serviras pour commettre des actes racistes. Personne ne naît raciste. Les adultes enseignent à leurs comment le devenir…les adultes doivent montrer le bon chemin… maintenant je garde trois mots en tête :
VOIR je ne voyais pas ce que je faisais aux autres
JUGER penser avant de faire des actions
AGIR après avoir bien réfléchi.
Pour être une meilleure personne, je garde en tête ces trois mots

Jean-Elliot ***** : 10 ans, 5e année, École Val des Arbres

Le lion et le tigre
Elle (cette légende) est triste parce qu’on a laissé Léon mourir, juste pour une histoire de différence.

Peter *******: 11 ans, 6 année, École sans frontières

Les orgres
Les orgres, en colère, jetèrent un sort aux êtres humains : chaque fois qu’ils verraient une personne différente d’eux, ils la jugeraient sans la connaître… Aidez-moi à retracer ces ces orgres impolis pour les convaincre de retirer ce vilain sort.

Laurence ***** : 10 ans, 5e année, École Sans-Frontières

Cher Journal
Ainsi, nous mettons nos différences de côté parce que nous sommes tous des êtres humains. Nous devrions avoir du respect et de la tolérance les uns pour les autres… En espérant la même chose pour le monde entier : le respect des différences.

Célia ***** : 10 ans, 5e année, Académie Solomon Schechter

Montrons l’Exemple
Je trouve que c’est totalement impensable de ne pas donner les mêmes droits à tous, quelle soit leur race… je suis certaine qu’on ne naît pas raciste, alors pourquoi le devenir? Nous adultes de demain, montrons l’exemple en ne faisant pas de gestes racistes.

Frédérique ***** : 10 ans, 5e année, École Val des Arbres

Arrêter le racisme
Peut-on arrêter le racisme?oui, si on enseigne à tous les enfants dans nos familles que le racisme fait du mal…que le racisme crée du mal. Nous sommes la prochaine génération et si nous commençons à voir le monde de l’intérieur sans faire de distinction de couleur, de race ou de religion, peut-être nos enfants vivront-ils dans un monde en harmonie…Personne ne naît raciste! On le devient, si on donne aux enfants des modèles racistes. Alors imaginons de nouveaux modèles!

Sarah ***** : 10 ans, 5e année, Académie Solomon Schechter

Une tuque avec des cœurs
Pourquoi être raciste? À quoi cela sert-il? Qu’est-ce que cela apporte? Être raciste, c’est ne pas être assez intelligent pour accepter les autres comme ils sont. Une personne raciste se comporte souvent comme si elle appartenait à une race supérieure. Les préjugés raciaux viennent fréquemment des adultes et ils déteignent sur leurs enfants… Il y a des millions de façons d’être raciste, intolérant ou irrespectueux : se moquer de quelqu’un qui a la peau noire ou qui n’a pas la même religion que soi…

Martin ******: 10 ans, 5e année, École Val des Arbres

Déclaration universelle des droits de l’homme

Art1 : Tous les êtres humains naissent libres, et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité

Art 26 : L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux.

Charte des droits et liberté de la personne Québec, 1975, C.6.a.15 :
Nul ne peut par discrimination empêcher autrui d’avoir accès aux moyens de transport ou aux lieux publics tels les établissements commerciaux, hôtels, restaurants, théâtres, cinémas, parcs, terrains de camping et de caravaning et d’y obtenir les biens et les services qui y sont disponibles

Québec, 1975, CI, a.10 :
Toute personne a droit à la reconnaissance et à l’exercice, en pleine égalité, des droits et libertés de la personne, sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, la grossesse, l’orientation sexuelle, l’état civil, l’âge,- sauf la religion, les convictions politiques, la langue, l’origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap ou l’utilisation d’un moyen pour pallier ce handicap

Charte Canadienne des droits et libertés article 15 :
La loi s’applique également à tous, et tous ont droit à la même protection et au même bénéfice de la loi, indépendamment de toute discrimination, notamment des discriminations fondées sur la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, le sexe, l’âge ou les déficiences mentales ou physiques.



Sémantique : du grec, sêmantikos, de sêma, signe. Qui a trait au sens, contenu sémantique des mots, qui se rapporte à l’interprétation d’un système formel

Noème : du grec Noêma, pensée, ou objet intentionnel de pensée


La vie continue
Sous le joug de l’intempérie du chaos de l’ignorance
Malgré le volcan actif des préjugés
Dont l’éruption me crache ses larves
D’insultes, d’invectives, d’injures, d’impostures
Je balance mais je me maintiens sur le chemin de la vie

Sous le joug de l’intempérie du chaos de l’ignorance
Malgré l’orage la foudre des discriminations
Qui m’éblouit dans la cécité du dédain du mépris du rejet
Dans le clair-obscur, je me maintiens sur le chemin de la vie

Sous le joug de l’intempérie du chaos de l’ignorance
Malgré le séisme des préjudices et les injustices
M’infligeant d’abus de peine de maux de châtiment comme un damné
Je suis secoué mais je me maintiens sur le chemin de la vie

Sous le joug de l’intempérie du chaos de l’ignorance
Malgré l’ouragan de la haine, de la xénophobie du racisme
M’exilant de force dans les ghettos comme des sans-abris
J’ai peiné mais je me tiens sur le chemin de la vie

Sous le joug de l’intempérie du chaos de l’ignorance
Malgré la chaleur suffocante du mercanti de l’égoïsme du sadisme
M’acculant dans le donjon en ruine de la solitude
Courageux, je me maintiens sur le chemin de la vie

Sous le joug de l’intempérie du chaos de l’ignorance
Malgré l’averse torrentielle de l’impolitesse de l’impertinence
Me réservant un accueil inhospitalier au zénith de l’hostilité
Mordicus, je me maintiens sur le chemin de la vie

Je n’ai pas le droit ni le devoir à l’abandon de la vie
Je dois persévérer tant que le cycle du voyage n’est pas bouclé fini
Je ne suis pas fanatique ni partisan de l’abandon de la renonciation
Tant que le cou n’est coupé la tête espère se coiffer d’un chapeau
12 septembre 2009


L’OIR NOIR
Histoire des déboires du désespoir
Dans un dépotoir d’énergie noire
Dans un trou noir sans doute à l’origine
Du big bang ou du big crunch

Un dépotoir sombre sans miroir
Dans une nuit noire de nuages noirs
Sans lumière ni étoiles ni lune
comme la mer noire de marées noires

Dans un dépotoir sombre sans miroir
Des panthères noirs et des veuves noires
Se nourrissent de champignons noirs
D’aubergines noires et de cerises noire

Là on travaille au noir, fait du marché noir
En cachant l’épargne dans une caisse noire
Malgré des motions nègre blanc
Décrivant un code noir dans le jargon du petit nègre

À la tête du dépotoir couronné de mouches noires
On voit des «nègres» se hissant au pouvoir à titre de roi nègre
Pour gouverner le brouillard noir dans la nuire noire
Sous les flot tapageurs des marées noires de la mer noire

Moyen âge est transporté au Québec
Au temps de censure de la grande noirceur
L’Afrique noire est transportée au Canada
Noir Canada, Noir Québec dans le Devoir

L’âme est noire, idées pensées noires
La croyance noire, magie noire
L’art est noir, livre noir, film noir
Couleur de l’horreur, de la violence, du crime

pas de zone neutre entre le noir et le blanc
blanc est la lumière, la couleur de l’espoir
blanc est l’armoire de la victoire
blanc est l’armoire de la gloire

Blanc est la lumière la couleur de l’espoir
Blanc est L’armoire du pourvoir
Blanc est l’armoire du pouvoir
Blanc est l’armoire de l’avoir

Blanc est bonté, sainteté, sanité
Le symbole vierge de la pureté
Blanc est amour, symbole de la rose
Blanc est blanc symbole de la neige

Blanc est le symbole de la totalité
La couleur des sept couleurs
Blanc est la couleur de la perfection
Digne du bonheur du contrôle du manoir

Blanc n’est pas auteur d’aucune guerre
Ni de la première guerre mondiale
Ni de la deuxième guerre mondiale
Blanc n’est pas bourreau ni guerrier

Blanc n’est pas auteur de l’esclavage noir
Blanc n’est pas auteur de la colonisation
Blanc n’est ni colonisateur, ni envahisseur
Blanc n’est pas négrier ni mercantiliste

Blanc n’est pas Adolphe Hitler Nazi
Blanc n’est pas Staline ni Franco
Blanc n’est pas Mussolini, Duplessis
Blanc n’est dictateur ni despote

Blanc n’est pas auteur de l’arbitraire ni inquisiteur
De la censure, du bâillon, des chaînes, de la bride
De l’apartheid, de la ségrégation, discrimination
Tout a été exclusivement l’œuvre de la race noire


Tout l’univers du bien et de la vertu
Se réunit en une seule race : Blanche
Le positif, l’optimisme, la sérénité
La paix, le paradis, le bonheur, vérité

Dans l’univers blanc se réunissent
La justice, l’innocence, la morale
La sagesse, la conscience, l’esprit
L’intelligence, la lumière, le talent

Tout l’univers du mal et du vice
Se réunit dans une seule race : Noire
Péjoratif, négatif, pessimisme, mensonge
Méchanceté, cruauté, enfer, deuil, mort

Dans la rubrique de la pelure de la race
Il en existe quatre : jaune, rouge, noire Blanche
Mais seuls les blancs et les noirs
Se font appeler par la couleur de leur peau

Le jaune est arabe, juif, musulman, islamiste, chinois
Le rouge est amérindien, autochtone, caraïbes aztèque
La race blanche est des blancs, la race noire des noirs
Des races vivent dans le complexe racial tout en s’opposant


Noirs victimes mais toujours bourreaux ou meurtrier
Noirs symbole de la souffrance et de la cruauté
Noirs symbole de la douleur et de la méchanceté
Noirs symbole de meurtrier et du deuil et de la mort

Absolument je n’y comprends rien, j’y perds mon latin
Pour l’essentiel et pour le reste, Noir, je n’y vois rien
Je n’ai pas la clé de la porte du labyrinthe du mystère


Paradoxe, absurdité, contradiction, dissonance
Noir, je n’y comprends rien, noir je n’y vois rien
Ce m’est du chinois de l’hébreu, je n’y vois rien
Nul accès possible pour sonder le mystère noir

Pour le blanc dans le reposoir
Pour le noir dans le dépotoir
Au blanc victoire et gloire
Au noir désespoir et déboires
28 septembre 2009

Pendant qu’on parle de l’univers noir
De trou noir de l’énergie noire
De la bête noire, de la veuve noire
De la race noire de l’Afrique noire

Laissez moi déguster la saveur de ma poésie
En inventant de nouveaux mots ou termes
Qui seront sans doute plus utiles à la société
Pour appréhender des réalités complexes

Du mot peau je fais dériver le nouveau mot Pelure
Tout qui relève de la vue de l’œil, du superficiel
Incapable de pénétrer la profondeur des choses
Pour faire jaillir à l’horizon la lumière, la vérité

Pelure est synonyme de pénombre, de ténèbres
D’ombre, d’obscurité, d’opacité, indéchiffrable
Labyrinthe, caverne, cave, sombruosité, et ses risques
Ou danger : tombe, hécatombe, catacombe, décombre

La profondeur et la lumière des choses de la réalité :
La raison, l’amour, l’âme, la conscience, l’esprit
Toutes ces facultés géniales fascinantes et mystérieuses
Qui se cachent et s’intègrent à l’intérieur de nous-mêmes

Qui nous permettent d’accéder à la réalité en nous éclairant
L’horizon que nous voyons à travers toute sa luminosité
Est l’effet de la lumière qui réside à l’intérieur de nous
Sans les sens patronnés par l’esprit on ignorait l’horizon

Quand vous voyez sur la terre des groupes qui se forment
Tribu, ethnie, secte, religion, nation ou confédération
C’est sous la puissance de la lumière du cœur qui nous inspire
Le sens de la fraternité pour nous rassembler vivre te nous conserver

La vie humaine fondée sur la lumière consciente et fraternelle
Détermine ce que l’homme comporte de plus de profondeur
Et constitue l’âme humaine à part le souffle de la vie
C’est pour rendre compte de cette réalité que j’invente de mots

La cervure, du cerveau, la lumière de l’esprit, de la conscience
La boussole, le professeur, le mentor, le gardien qui nous guide
La coeurure, du cœur, la lumière de l’amour qui inspire la fraternité
L’âmure, de l’âme, le trame de fond, cette profondeur qui détermine l’homme

La lumière qui vient de notre profondeur qui nous détermine
Comprend : la cervure, la coeurure et l’âmure
Par opposition à la pelure, cette superficialité, la façade extérieure
Pouvant nous entraîner l’esprit dans la caverne pour vivre comme ombre

Au lieu d’adorer la pelure qui nous divise qui nous sépare, nous enferme
Regarder plutôt du côté de la cervure, de la coeurure et de l’âmure
Par où se lève le soleil de l’humanité pour bâtir une humaine fraternité
Où nous vivrons comme des frères aimés, noirs, blancs, jaunes ou rouges
29 septembre 2009

La poésie cause avec la science
Vers la science nous mènera

Je ne suis pas un poète qui croit dans un monde figé dans le surnaturel
Je ne suis pas un poète qui croit dans la spéculation fictive surnaturelle
Je suis un poète qui croit dans l’esprit analogique rassembleur synthétique
Qui rêve de concilier le surnaturel et le naturel en quête d’harmonie

Le mystère peut renvoyer trois ordres ou formes de d’abstractum
L’Abstractum figé, sorte de projection dans un monde surnaturel
L’abstractum manifeste, dont les effets sont observables
L’abstractum nébuleux, ni effets ni cause ne sont observables

Dans l’abstractum figé personne ne sait de quoi on parle
Une réalité fictive que ni l’exception ni le hasard ne garantissent
Karma, réincarnation, résurrection, vie éternelle, miracle
Autant de croyances plus improbables qu’un numéro de loterie

Dans l’abstractum manifeste on constate les effets sans voir la cause
Gravitation, relativité, magnétisme, électricité, flux des marées
On voit l’ampoule électrique s’allumer sous nos yeux
Mais personne ne voit le courant dans le fil à l’origine de la lumière
Dans l’abstractum nébuleux on observe des choses à l’œil nu ou au microscope
Mais personne ne connaît leurs effets, leurs causes, leur nature
Les trous noirs, l’énergie noire constatés dans l’univers
La science ignore tout de leur nature, la plus grande partie de l’univers

De Galilée à Newton passant par Darwin à Einstein
L’homme croyait même détrôner Dieu, n’étant plus une nécessité
Que sous peu la science comprendre les entrailles de l’univers
Dieu est donc mis à la poubelle, optimisme grandiose on va tout comprendre

Hic! Plus le temps s’avance, plus on fait des découvertes, plus on ne comprend rien
On peut se demander où la science va amener l’humanité
Est-ce vers la lumière ou vers la pénombre, vers la vérité ou l’incertitude
Plus on apprend de choses, plus on ne comprend rien! Quel paradoxe!

Selon l’astrophysicien français Jean Pierre Luminet
Avec les récentes découvertes le destin de l’univers apparait moins clair que jamais
dans l’expansion de l’univers sans doute sous l’influence de l’énergie noire
73% d’énergie noire, 3% de matière d’atomes dont 0,3% de lumière, 24% de neutrinos

La vraie nature de cette énergie noire demeure un grand mystère à la science
Le destin de l’univers du coup reste totalement inconnu! Mystère absolu!
Une théorie retient que cette énergie noire serait constante dans le temps
Comme l’énergie du vide cosmique quantique. Ce qui voudrait dire
Qu’elle domine la matière et la dominera toujours de plus en plus

Ainsi si l’expansion de l’univers continue toujours de s’accélérer
Toujours s’accélérer jusqu’au grand déchirement, le big grip
L’univers futur dans des milliards d’années se dilatera tellement vite
Sur toutes les échelles que l’espace sera déchiqueté de manière telle

Qu’aucune matière ne pourra résister, la terre éclatera
Même les atomes eux-mêmes finiront par ne plus tenir ensemble
Toutefois on travaille sur d’autres modèles où l’énergie noire varie dans le temps
Affirme l’astrophysicien français, ce qui est toutefois peu probable



Braceros
À la recherche d’une vie meilleure
D’un niveau de vie plus élevé, d’un mieux être
Des frères sont courbés sous le poids de la dette
Pour payer le coût de la traversée de la frontière

Une fois établis dans le champ de canne à sucre
Sous le sol du paradis rêvé de la Dominicanie
Ils réalisent le mensonge qui les comble de déceptions
Juste quelques sous en poche pour assurer le primum vivere

Promesse de logis et de revenu en échange de travail
Promesse d’hécatombe à destination du salaire de misère
Promesse d’hécatombe à destination de la tombe
Chasseurs dominicains de têtes d’ouvriers de recrutés
Chasseurs dominicains d’esclaves, faucheurs de vie humaine
Promesse de logis et de revenu en échange de travail
Promesse d’exploitation outrancière faite de violence

Sans le sous sans papier sans défense
Impossible l’envie et la nécessité du retour au bercail
Faute de grives on mange des merles
Lè wou pa gen manman wou blije tete grann
Sa wou pa vle pile ak pye wou blije manyen ak men
Pour tirer les marrons du feu de l’enfer accablant

Les braceros forcés par le comble du malheur
De créer des «bateyes» de sordides maisons ou de villages
Vivant dans l’angle mort de la société dominicaine
Comme des mouches et des verres sur un dépotoir
Comme des harengs entassés dans vieille caisse ou boîte
Comme des esclaves enchaînés sur un négrier

Sans défense ni espoir ni soutien des dominicains
Qui leur réservent pour accueil que préjugés et violence
Sous les yeux indifférents des autorités haïtiennes
Dans l’indifférence totale de la communauté internationale

Des esclaves enchaînés sur le sol dominicain
À travers les champs ou plantations de canne à sucre
Vivant dans des maisons sordides et grossières
Faites de planches, de plaques de tôle, de boîtes de conserve
Sans traitement d’eau, ni électricité ni hôpital
Rongés par toutes sortes de fléaux lugubres
Sous-nutrition, malnutrition, des fossiles humains
Prostitution, drogue, alcoolisme toxicomanie
Violence, vol, sida, toutes sortes de maladies

Des esclaves modernes noirs enchaînés
Sous le joug de la pauvreté matérielle abjecte
Accompagnée d’une pauvreté intellectuelle
Découlant même des conditions de vie dans les bateyes
Affectant la dignité de tout leur habitant

Sous un soleil de plomb de discrimination sociale
Fondée sur la seule base de la couleur de la peau
La piel blanca (blanche), la piel morena(couleur de café)
Et la piel negra( très foncée), plus on est pâle plus on a de valeur

Des gens ou ouvriers privés de dignité de droit de liberté, de respect
Victimes de tous les maux de l’intolérance, de préjugés. De discrimination
Sans espoir, sans justice, sans soutien, sans défense, sans salut

Si l’on ne parle en la modernité que de démocratie
Ne devrait-on pas se demander quelle démocratie?
On a beau parler de droit humain ou de l’homme
Mais ne devrait pas se demander quel droit de l’homme?
On beau parler de dignité, de respect et de tolérance
Mais de quels dignité, respect ou tolérance s’agit-il?
Des esclaves modernes nouveaux enchaînés sur le sol dominicain
J’y perds mon latin, je n’y comprends rien, absolument rien. Du chinois!

2006 l’Organisme de l’Amnistie internationale
S’est penchée sur la troublante question des bateyes
Et sur les conditions de vies infrahumaines de leurs habitants
Avait contacté l’administration ou les autorités dominicaines
De prendre des mesures nécessaires et conséquentes
Visant la protection des travailleurs de la canne à sucre

Les autorités dominicaines souffrent de la surdité
N’ont pas d’oreille ni de tympan pour entendre ni comprendre
Les la misère, douleurs et les souffrances de ces travailleurs
La souffrance n’est rien, c’est le profit compte ou importe
Ròch nan dlo pa konn doulè ròch nan solèy

Impatience, Insouciance connivence, indifférence
Hélas la pénitence n’a pas de délivrance
Le dossier des bateyes oublié, fermés jetés à la poubelle
Tout le monde ferme les yeux sur le crime et l’hécatombe
Par peur de cauchemar et pour mieux dormir aux bras de Morphée
Encore ròch nan dlo vle pa konn doulè ròch nan solèy kriyèl

Si nous sommes tous des hommes, des êtres humains
Alors n’en déroge pas à la loi, à la règle
Alors raisons et agissons par et pour humanité
Qui se fonde sur la démocratie, la liberté, le droit
Le respect, la dignité, la tolérance, l’égalité
L’esprit, la raison, l’amour, la lumière la fraternité
Dans l’optique d’une solidarité fraternelle et universelle
Laissons donc parler l’humanité dans notre esprit et notre cœur

Celui qui croit seul dans son égoïsme mercantile
Ne peut que s’amuser contempler son nombril
En courant et voyageant comme les sauvages dans la jungle
Où la gazelle doit courir plus vite que le lion pour ne pas être dévoré
Et le lion doit courir plus vite que la gazelle pour ne pas mourir de faim

Sans jamais regarder du côté de la lumière
Vers l’humanité, le ciel, l’esprit du Créateur divin
Source de la paix de la sagesse et de l’harmonie
30 septembre 2009

De la pelure à la lumière
Parfois on est péché par l’esprit par la pensée
Qui se reconnaît dans le noème et la sémantique
Péché par me garde par omission par tradition
Donc sans vouloir poser aucun acte méchant
Qui serait conforme à ce que la pensée prétend

Préjugé ou préjudice par innocence ou culpabilité
Qui se transmet par le courant puissant de la tradition
Dans la famille, la collectivité, l’ethnie ou l’école
Se transformant en une arme cruelle pour clouer l’autre
Dans l’angle mort de la discrimination et du rejet
Un virus ou un poison provoquant l’épidémie ou l’hécatombe
À destination directe de la guerre de la morgue ou de la tombe

Souvent dans le Devoir quelqu’un voit en noir
Parfois dans le Journal de Montréal, quelqu’un voit en noir
Par accident dans la Presse quelqu’un voit en noir
Attaqué par syndrome nébuleux de la stérile pelure
En jouant le jeu de l’ombre dans la caverne de la couleur

Dans l’article«Les Chinois sévères face au régime»
Sous-titré «La République populaire de Chine a 60 ans
L’Auteur Tristan De Bourdon a écrit dans la Presse
Dans un style confus : «Ses yeux en brillent encore, j’en ai pleuré
La Place Tiananmen était noire de monde»

Quelque logique, quelque rhétorique pour ramener l’ombre à la clarté
En Chine le monde est Jaune
Par noir, donc image inappropriée
Tiananmen rappelle l’horreur, la violence, le sang
Partout la couleur du sang est rouge
Pas noir, donc image inappropriée

Mais par l’arbitraire de l’obsession pour la pelure
Des gens dictateurs attribuent au crime la couleur noire
Est-ce pour rappeler la scène de crime
Qu’on parle de la Place Tiananmen noire de monde
Si l’emploi est justifié à l’occasion, en ce cas
La tradition qui le prescrit reste cependant erronée
Erreur, pas noir, donc image inappropriée

L’expression vague Place noire de monde
Que veut-elle dire en soi par là
Par définition en compréhension ou extension
Par prétention ou par extrapolation
Est-ce le fruit d’une nouvelle invention lexicale
Est-ce que la couleur de la foule est noire
Est-ce que ce monde était habillé de noir
Est-ce la foule était animée de tendance criminelle
Est-ce que la couleur d’une foule victime est noire
Est-ce que l’encombrement ou l’entassement est noir

Toujours dans la rubrique ridicule de la pelure
Toujours de la superficialité fantaisiste parfois nocive
Tout compte fait, «Place Tiananmen noire de monde»
Relève d’une image vague et inappropriée
Sémantique toujours réservé au mot noir
Pour exprimer le négatif, le péjoratif, le pessimisme
Le crime, l’horreur, la douleur, le deuil, la mort
Bref noir un mot fourre-tout, donc vidé de tout contenu ou sens

Contrairement à l’arbitraire obsessionnel dictateur
Qui voit le noir par la pelure la couleur de la peau
Par la superficialité de la façade de la vue de l’œil
Par la pénombre de la caverne, de la cave épidermique

Noir est comme toutes les autres races humaines
Un être de lumière et de profondeur
Un être de rêve et du courage pour l’assumer
Un être de talent pour se charger de son moyen de subsistance
Un être d’action pour actualiser son rêve
Un être de raison qui le guide dans ses choix et décision
Un être de conscience qui le rend pratique et réflexif à la réalité
Un être d’amour qui le porte à fraterniser avec l’autre
Un être de sagesse qui le met en harmonie avec lui-même et l’autre
En harmonie avec la nature, en harmonie avec la volonté du créateur divin
1er octobre 2009


7elle - 29/01/10 12:41

Chaque jour, je suis assailli de messages, diapos et autre à consonance lourdement racistes, agressif, haineux. Dans un premier temps je répondais que je n’adhérais pas à cette monté en violence et même que j’aspirais plutôt à la tolérance, l’ouverture aux autres, la paix. Suite à mon opposition à la violence, je passe pour une ignorante, inconsciente de l’invasion dangereuse que représente les émigrés, surtout musulmans, les beurs (français ou pas on ne fait pas dans le détail)… Depuis que j’ai exprimé mon désaccord avec vague de violence, je suis maintenant encore + agresser par ses partisans. Comment faire pour temporiser les esprits, informer ces fanatiques que les musulmans ne sont pas tous des têtes brûlées et que « nous » ne sommes pas tous bons (il suffit de se référer à l’histoire)….que me conseillez vous pour gagner un peu de paix ? … D’avance merci de me répondre.


leslie2613 - 13/03/10 17:20
je n'avais pas entendu parler de ce film avec sofia que je trouve vraiment trés ambitieuse et avec une forte envie de réussir ce qu'elle entreprend. je ne sais pas si le film a eu du succès mais je pense qu'il traite effectivement d'un fait de société où les jeunes de cité souhaitent d'enfuir de leur "prison" afin de vivre une vie plus harmonieuse;
tibo59134 - 25/04/10 23:57
J'adore Sofia, et elle est exceptionnelle dans Aicha. J'espère qu'elle aura d'autres rôles comme celui-ci qui lui a particulièrement réussi

PUBLICITE

La communauté
   LEMONNIERPH  a joué au quiz « Connaissez-vous les mots du plaisir ? Remportez "Le Dictionnaire des mots du Sexe" ! » avec un score de 10 - Il y a 1 s
   - Il y a 1 min
   pousspouss67  a joué au quiz « Connaissez-vous les mots du plaisir ? Remportez "Le Dictionnaire des mots du Sexe" ! » avec un score de 10 - Il y a 1 min
   fabetdel  a joué au quiz « Connaissez-vous les mots du plaisir ? Remportez "Le Dictionnaire des mots du Sexe" ! » avec un score de 10 - Il y a 1 min

Entreprises partenaires

Les copinages entre people et politiques avant les présidentielles, vous trouvez ça...

Fermer  
Envoyer à un ami
Les champs marqués d'un * sont obligatoires
Fermer  
Inscription à la newsletter
Pour être informé de l'actualité de Terrafemina, abonnez-vous à la newsletter, que vous recevrez directement à l'adresse que vous souhaitez.
Les champs marqués d'un * sont obligatoires
Fermer  

Inscription à l'association

Bonjour,
Merci de répondre au questionnaire d'inscription ci-dessous. Pour votre information, toutes les informations transmises resteront strictement confidentielles et seront utilisées uniquement dans le cadre de l'Association Terrafemina.
 Je souhaite recevoir par email des informations relatives à l'actualité du site Terrafemina.com (newsletter)
Les champs marqués d'un * sont obligatoires
Fermer