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La rédaction
- Publié le 25 août 2010
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Takeshi Kitano, créatif anti-snob
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Takeshi Kitano
Cinéaste, acteur, animateur d’émissions télévisées, comique, peintre, écrivain, Takeshi Kitano est célèbre dans le monde entier pour ses films, il jouit au Japon d’une popularité sans égale en tant que comique et homme de télévision.
Né à Tokyo en 1947, il a fait ses premiers pas dans le show-business sous le nom de Beat Takeshi, un pseudonyme qu’il continue à porter lorsqu’il se produit en tant qu’acteur. Au sein du duo comique « Two Beat », il devient l’une des figures marquantes du manzai (théâtre satirique) très à la mode au Japon à la fin des années 1970.
Il commence une carrière à la télévision en 1981. Parmi les multiples programmes présentés par Kitano, le plus célèbre à l’étranger est « Takeshi’s Castle », un jeu télévisé humoristique dans lequel les candidats traversent une série d’épreuves, souvent physiques. Diffusé de 1986 à 1989, il a atteint des records d’audience. Kitano tourne aujourd’hui huit programmes par semaine, dont une émission politique et une émission autour des mathématiques.
Takeshi Kitano mène par ailleurs une carrière d’acteur de cinéma. C’est son rôle dans Furyo, de Nagisa Oshima (1983), qui le propulse sur la scène internationale. Hors du Japon, on peut également le voir dans Johnny Mnemonic, de Robert Longo (États-Unis, 1995) et dans le film de Jean-Pierre Limosin, Tokyo Eyes (France, 1998).
Kitano fait ses débuts derrière la caméra dans Violent Cop. En 1997, son film Hana-bi remporte le Lion d’or à la Mostra de Venise, ce qui le consacre en tant que réalisateur. Zatoichi, son premier film historique, lui vaut le prix de la mise en scène à Venise. En 2006, il dirige un court métrage, One Fine Day, commandé par le Festival de Cannes dans le cadre du projet « Chacun son cinéma » à l’occasion de sa 60e édition. La même année, Kitano est le premier à recevoir le prix « Glory to the Filmmaker! » de la Mostra de Venise, créé précisément en hommage à son treizième film et qui en emprunte le titre. En 2008, il tourne Achille et la tortue, sélectionné à Venise. Il reçoit en juin 2008 un prix pour l’ensemble de sa carrière au Festival international du film de Moscou et en novembre 2008 l’Alexandre d’or au Festival international du film de Salonique.
L’exposition « Gosse de peintre » à la Fondation Cartier
« Avec cette exposition, j’ai sans doute voulu donner une autre définition au mot « art », qui soit moins conventionnelle, moins snob, plus décontractée et accessible à tous. » Beat Takeshi Kitano
En créant « Gosse de peintre », Beat Takeshi Kitano prend à contre-pied les principes mêmes de l’exposition. Invitant les visiteurs à interagir et participer, il transforme le musée en parc d’attractions dans lequel il fait entrer tous les mondes de Beat Takeshi Kitano. La culture populaire et la réflexion scientifique, l’imaginaire, la satire, la tradition, la pédagogie, le beau et le kitsch s’y côtoient en un ensemble à la fois hétéroclite et complémentaire.
Prolifique dans sa production, Kitano se considère néanmoins comme un peintre du dimanche. Figuratifs, voire narratifs, ses tableaux récents – dont certains ont été produits pour l’exposition – semblent exploser de couleurs et ne sont pas sans rappeler l’art naïf.
Beat Takeshi Kitano « Gosse de peintre » à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, du 11 mars au 12 septembre 2010. 261, Boulevard Raspail, 75014, Paris.
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Moi je ne suis pas trop art contemporain, je n'y comprends pas grand chose ( mais je pense que même les artistes n'y comprennet pas grand chose vu leur " oeuvres " ). lol.
Il ne faut pas être impressionné comme cela par le terme "art contemporain" (apparemment même l'orthographe des titres de la vidéo en a été perturbée!). C'est simplement l'art de notre époque, Renoir aussi a fait de l'art contemporain en son temps (et certains trouvaient alors que son art était difficile à comprendre). D'autre part, l'important devant une oeuvre d'art n'est pas tant de la "comprendre" mais d'être émue par elle, la compréhension peut venir ensuite en apportant un plus: tu peux être émue par exemple par "Les horreurs de la guerre" de Goya ou par "Guernica" de Picasso sans forcément savoir dès l'abord à quelle période historique l'artiste a fait référence. Personnellement, je trouve au contraire l'art de Takesi Kitano très accessible, en raison de son côté ludique, enfantin, coloré. C'est une expo que j'aimerais admirer. Hélas, je ne suis pas parisienne... (mais j'ai un grand jardin, na na na!.. Et puis mon fils m'a enregistré des films de Takeshi...)
Cet homme me fait toujours rire, il a nottament créé le jeux video le plus dur de l'histoire!ou le plus chiant. Sorti en 1986 sur nintendo: "Takeshi no Ch?senj? demande au joueur d'accomplir des missions presque impossibles : ne pas toucher à la manette pendant une heure, réussir une phase de shoot them up horizontal où le vaisseau peut descendre mais pas remonter, chanter pendant une heure sans s'arrêter, appuyer pendant 4 heures sur la touche "select", ou frapper le boss final 20 000 fois...."
belle expo, peut etre un peu surestimée...
Boff ce n'est pas mon trip...