« Droit à l'oubli » : la Cnil reçoit un nombre record de plaintes
Les Français sont jaloux de leur droit à l’oubli en ligne. C’est du moins ce qui ressort du rapport annuel de la Cnil publié mardi. Avec 5.738 plaintes portées en 2011, sur fond de « mutation structurelle » liée à la révolution numérique mais également au débat sur la protection des données et de la vie privée, la Cnil enregistre une hausse de 19% de plaintes par rapport à 2010.
Parmi ces plaintes, une hausse très nette en matière de « droit à l’oubli » est notée, avec 42% de plaintes en plus en ce sens qui concernent des demandes de suppression de contenus, comme des photos ou des vidéos diffusées sur des sites ou des blogs. Une autre hausse est enregistrée (+30%) dans le domaine de la vidéosurveillance.
Par ailleurs, la Cnil a réalisé 385 contrôles (+25%) et adopté 1969 décisions (+25,5%). Cette augmentation de l’activité de la Cnil est expliquée par sa présidente, Isabelle Falque-Pierrotin, du fait de « mutations structurelles liées au développement de la société numérique » et de la multiplication des usages des Smartphones.
Crédit photo : iStockphoto
VOIR AUSSI
Web : la Cnil sensibilise les plus jeunes à la protection de la vie privée
Internet : un guide de la Cnil pour soigner sa e-réputation
Isabelle Falque-Pierrotin, nouvelle présidente de la Cnil
Règles de confidentialité : Google tient tête à la Cnil

6
-

c'est vrai que lorsque l'on est inscrit sur un site, il est plus que difficikle de se desinscrire
Il est sur que cet organisme doit avoir bien du travail et avec les réseaux sociaux il est bien difficile de passer aux oubliettes !
Il faudrait en amont faire attention à ce que l'on fait et ce qui est posté sur nous sur internet
je ne pensais pas qu'il existait une tel loi pour aider les victimes sur le net..
On ne fait pas toujours attention aux petites lignes lorsque l'on coche des cases au moment de l'inscription sur certains sites et ensuite nos informations sont transmis à d'autres sites.
C'est vrai que certains mettent franchement tout sur internet mais après ils s'étonnent quand ils voient que les collègues ou le patron peut accéder aux infos.