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La rédaction
- Publié le 28 juillet 2011
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Une mère découvre la maladie mortelle de son fils grâce à Facebook
Deborah Copaken Kogan ne remerciera jamais assez le réseau social Facebook. Lorsque son petit garçon de 4 ans, Leo, se réveille avec des rougeurs le jour de la fête des Mères, la maman l'emmène tout de suite chez le médecin. Celui-ci soupçonne une infection aux streptocoques, met l'enfant sous antibiotiques et le laisse rentrer chez lui. Deborah poste une première photo sur Facebook, réseau auquel elle s'est inscrite pour surveiller le harcèlement dont était victime un autre de ses fils.
Le lendemain, l'état de Leo s'aggrave et le médecin pense alors à une scarlatine. La maman poste alors une nouvelle photo de son fils, de plus en plus bouffi par les rougeurs. Ce sont une, puis deux, puis plusieurs photos que la maman envoie à son médecin de famille et poste sur Facebook. 10 minutes après, son téléphone sonne. Une de ses amies « Facebook » la prévient qu'elle doit immédiatement se rendre à l'hôpital car son fils est atteint du syndrome de Kawazaki, une maladie auto-immune rare et parfois mortelle qui s'attaque aux artères coronaires entourant le cœur. Une amie pédiatre, Beth, et une cousine cardiologue infantile, Emily, conseillent également d'emmener Leo à l'hôpital immédiatement avant que les lésions ne soient trop graves.
Deborah se précipite à l'hôpital où le diagnostic du syndrome de Kawazaki sera confirmé. Rassurée par la découverte du mal dont est atteint son fils, Deborah est également inquiète mais profite du réseau social pour questionner ses amies sur la maladie. Postant les dernières évolutions de la santé de son fils sur son « mur », Deborah reçoit des encouragements sans précédents. Aujourd'hui, la maman remercie Facebook pour lui avoir permis de diagnostiquer la maladie de son fils et se sent moins seule. Mais les électrocardiogrammes que devra subir son fils tout au long de sa vie et la possible crise cardiaque qui peut le terrasser à tout moment la font désormais vivre dans l'angoisse.
(Source : slate.fr)
Crédit photo : Photodisc
Géraldine Bachmann
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pour une fois , facebook est plutot benefique ce qui n'est pas toujrous le cas
C'est mieux que des explications même détaillées, maintenant attention de ne pas croire n'importe quoi.
Facebook a bien servi dans ce cas là, mais il ne faut pas non plus croire à tout ce qui est dit car on a un peu de tout et souvent du n'importe quoi aussi.
Finalement les réseaux sociaux peuvent résoudre quelques problèmes, cette mère doit etre soulagée. Par contre il faut rester méfiant et ne pas tout prendre au pied de la lettre...
comme le dit cet article on voit les deux extrêmes d'internet, le pire et le meilleur (harcèlement d'un de ses fils, nom de la maladie pour l'autre)
C'est sympa pour une fois de lire une histoire qui se fini bien
oh bien ouf pour ce petit et cette famille d'avoir pu savoir ce dont souffrait leur enfant.
Cette histoire fait froid dans le dos et comme quoi internet peut servir a de très bonne chose et permettre a des gens de communiquer pour des choses intelligentes
Eh bah c'est joyeux!
elle aurait du aller directement aux urgences, ou voir un specialiste. Etrange que son toubib n'est pas fais cela. Facebook ou internet n'est pas toujours la solution... faut etre prudent.
Un heureux dénouement grâce à un réseau social...
cela sert internet pour découvrir certaine chose
et bien, un point pour facebook!il n'y a pas que du mauvais sur ce site tout compte fait. cette maman est très courageuse et avisée . . .
C'est ainsi que je conçoit internet en général , la solidarité mondiale et le connaissance aux service des autres , je vois dans cet exemple que je n'ai pas forcément tort à ce sujet ...
C'est certain que dans ce sens là elle a eu d ela chance de trouver quelqu'un qui connaisse ce mal et la préviennen mais internet et facebook ne serve pas toujours à ce sfins là, malheureusement.