"Belle et bête" : Marcela Iacub fait un carton grâce à sa liaison avec DSK

"Belle et bête" : Marcela Iacub fait un carton grâce à sa liaison avec DSK
Boosté par la polémique, « Belle et bête », le livre dans lequel Marcela Iacub raconte sa liaison avec Dominique Strauss-Kahn est un carton en librairie. Paru le 27 févier, il s’est déjà écoulé à plus de 20 000 exemplaires.


Il se vend comme des petits pains. « Belle et bête », l’ouvrage dans lequel la philosophe et journaliste Marcela Iacub raconte sa liaison de neuf mois avec Dominique Strauss-Kahn au lendemain de l’affaire du Sofitel, s’est vendu à plus de 20 000 exemplaires en cinq jours selon les chiffres d'Edistat, l’institut de statistiques des ventes de livres en France. Paru le 27 février, et certainement boosté par la polémique, il a par ailleurs fait son entrée, à la septième position, du top 20 Ipsos/Livres Hebdos, tous genres confondus, note le site littéraire My BOOX.  « Tu étais vieux, tu étais gros, tu étais petit et tu étais moche. Tu étais machiste, tu étais vulgaire, tu étais insensible et tu étais mesquin. Tu étais égoïste, tu étais brutal et tu n'avais aucune culture. Et j'ai été folle de toi », raconte l’auteur en quatrième de couverture, faisant référence à l’ancien directeur du FMI, sans jamais le citer toutefois.

Aucun regret pour Jean-Marc Roberts, patron des éditions Stock

L’encart judiciaire accompagnant le livre, qui mentionne qu’il porte atteinte à la vie privée, n’a donc pas arrêté les lecteurs, pour la plus grande joie de Jean-Marc Roberts, le patron de la maison d’édition Stock. Sur les ondes de la radio RTL, il a affirmé n’avoir aucun regret. « À un moment donné, on s'est posé la question : peut-être qu'il ne faut pas le faire ce livre ? Elle (Marcela Iacub, ndlr.) ne voulait plus le faire non plus. Et puis tout à coup, la version quatre, je crois, est arrivée, un texte qui ne ressemblait pas aux autres ; et c'est là-dessus que l'on a encore travaillé, qu'elle a travaillé », explique-t-il. En revanche, il rejette l’accusation d’amoralité suscitée par l’ouvrage : « Je trouve que la morale aujourd'hui veut être imposée par les médias. Et c'est ça qui est complètement, mais complètement amoral ! »

Quant au Nouvel Observateur, condamné le 25 février dernier à verser 25 000 euros à DSK pour avoir publié les bonnes feuilles de « Belle et bête » et une interview exclusive de l’auteure, il ne fera finalement pas appel, contrairement à ce qui avait été annoncé.

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