Par
Muriel Beyer
- Publié le 5 septembre 2008
7
0
La Caissière
Pour pouvoir visionner cette emission, veuillez télécharger le plugin Flash Player disponible en cliquant ici.
Résumé
Rien ne prédestinait Michèle, la cinquantaine, à travailler dans la Grande Distribution. Mais le décès subit de son mari artisan lui impose d'accepter un poste de caissière dans un hyper planté en pleine zone industrielle, en Picardie.
Son quotidien est rythmé par ses horaires de travail : se lever aux aurores, prendre le bus, retrouver ses collègues, Pierre, le poissonnier, ou encore la belle Annette dite Cléopâtre, s'installer à sa caisse, faire attention aux clients, aux vols, au Chef. Puis, à la fin de la journée, rentrer dans sa maison vide... Voilà sa vie de caissière. D'ailleurs, on ne dit plus « caissière », mais « hôtesse de caisse ». Pourtant, l'élégance hypocrite du terme ne garantit ni la correction de l'employeur ni la courtoisie du client. Alors, Michèle observe sans complaisance cet univers dédié à la consommation. Mais la nuit, Michèle rêve. Elle se voit différente. Conquérante. Gagnante.
Ainsi, les jours commencent à changer, imperceptiblement, de détail en détail. Elle qui subissait sa vie et s'enlisait dans son chagrin, sollicite le directeur pour un changement d'horaires, s'ouvre à l'éventualité d'une opportunité professionnelle, accepte tout à coup l'invitation d'Aïcha, une vieille dame au grand coeur, chez qui elle redécouvre la chaleur humaine. Elle renouera également Irène, sa belle-fille perdue de vue, et se rendra compte qu'on a besoin d'elle.
L'univers des rêves lui ouvre les portes d'une nouvelle façon d'appréhender le monde qui l'entoure. Michèle se met à penser différemment, à prendre des décisions qui l'extirpent progressivement de son malheur et de son deuil. Chaque nuit, ses songes lui parlent un mystérieux langage codé qui prendra tout son sens à la fin de l'histoire.
Et si les rêves avaient le pouvoir de transformer nos vies ?
Catherine Moret-Courtel
Après des études supérieures scientifiques, Catherine Moret-Courtel occupe divers postes de cadre dans l'industrie pétrolière. De ses expériences professionnelles et de ses séjours à l'étranger, elle a acquis le goût du contact avec les autres, l'art de les faire parler et de les écouter, et peut-être aussi la faculté à les aimer. Elle vit avec son mari en Picardie, avec chien et chats.
La Caissière est son premier roman.
Note de l'éditeur
Un roman pour tout public dans lequel chacun pourra puiser une leçon de vie et de courage. Des personnages familiers et solidaires servis par une écriture légère et piquante. Une dimension sociale qui dévoile non seulement les coulisses de la grande distribution et d'une profession méprisée, mais invite à réfléchir sur son propre comportement de consommateur. Un récit insolite scandé par le rythme des jours et des nuits, donnant à voir une double dimension, à la fois onirique et profondément réaliste. Un premier roman qui donne un joli coup de loupe sur les gens ordinaires...

-






excellent j'ai u lmes tribulations d'une caissière c'est un peu pareil mais c'est la réalité!!!
par contre je pense l'acheter celui là
J'ai bien envie de l'acheter aussi enfin on parle de nous, les personnes au service du public en situation d'accueil souvent on a l'impression de faire partie des meubles. j'ai également entendu parler des tribulations d'une caissière je pense l'acheter aussi ... Alors faite comme moi j'ai toujours un sourire quand je dis bonjour au caissières des grandes surfaces même si parfois elle ne le voit pas au moins moi je suis satisfaite ...
c'est trés amusant de voir les réactions des clients, dans le livre que j'ai lu sur les tribulation d'une caissière j' ai lu des réactions de clients qui cachent leurs economies dans les chaussettes ou ailleurs... un livre trés amusant !
roman qui a l'air tr_ès intéressant et que je me procurerai au plus vite.
un livre qui pourrait bien me plaire merci pour cette presentation et cette decouverte bizzzzz
La présentation est parfaite, mais ce n'est pas mon genre de lecture, mais si on me le prete, je le lirais.