Par
Marie-Laure Makouke
- Publié le 11 janvier 2012
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Syrie : un obus tue Gilles Jacquier, grand reporter à France 2
Il était grand reporter à France 2 depuis 1999. Le Français tué ce mercredi en Syrie est Gilles Jacquier. Le journaliste se trouvait en reportage dans le centre-ville de Homs, haut lieu de la contestation syrienne, lorsqu’un obus est tombé sur le groupe qu’il formait avec quelques confrères étrangers.
Ce voyage avait été autorisé par le régime syrien qui limite les déplacements de médias étrangers dans le pays. Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, huit personnes auraient trouvé la mort dans cette attaque et une vingtaine d'autres auraient été blessées. Alain Juppé, le ministre français des Affaires étrangères, a demandé que « toute la lumière » soit faite sur la mort du journaliste.
Gilles Jacquier avait couvert la guerre en Irak, en Afghanistan, au Kosovo et en Israël. Il avait également réalisé de nombreux reportages pour le magazine « Envoyé Spécial » et obtenu, en 2003, le prix Albert Londres, pour un reportage réalisé pendant la deuxième Intifada et l’opération Rempart menée, en avril 2002, par l’armée israélienne.
Il est le premier journaliste occidental à être tué en Syrie depuis les prémices de la révolte contre le régime, le 15 mars dernier.
Lire la déclaration d'Alain Juppé
Crédit photo : AFP/Archives
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- Il y a 34 s





Gilles Jacquier était un grand journaliste de terrain, il avait été notamment en Afghanistan, Kosovo... Mourir à 43 ans est bien triste, quelle tragédie
c'est vraiment une grande perte pour la 2, très grand journaliste mais c'est leur métier et tout ça au peril de leur vie,
Eh bien paix à son âme, il est mort au boulot, c'est terrible, que ça famille soit forte ! Eh oui, c'était un grand journaliste.
Grand journaliste habitué à ce type d'actions sur le terrain, il s'est trouvé au mauvais endroit ce jour ainsi que les 7 autres personnes présentes dans ce groupe.
Hélas le journalisme est toujours un métier à risque dans ces régions...
Les reporters de guerre mettent souvent en danger leur vie et leur liberté, avec une héroisme qui n'est pas toujours reconnue ou appréciée socialement. Chapeau bas pour eux.
Je ne sais que dire, toutes mes condoléances à sa famille. Parfois il est mieux de laisser l'information là où elle est.. mais quand on fait ce genre de métier, c'est de la pure et vrai passion. Merci à lui pour ses reportages.
C'est un reporter comme un autre qui au coeur de l'événement a été tué, avant les reporters et photographes avaient des "laisser passer" et étaient quand même épargnés, maintenant ils sont souvent pris pour cible.
Je trouve cela bien dommage. Pourquoi les gens s'en prennent-ils aux reporters? Dans quel but? pff ...
Le plus triste est que sa femme, journaliste aussi était à ses côtés et a vu toute la scène