Rachida Dati attaque Le Point pour avoir désigné le père de Zohra

Rachida Dati attaque Le Point pour avoir désigné le père de Zohra
Rachida Dati attaque Le Point pour avoir désigné le père de Zohra
Dans cette photo : Rachida Dati
Les révélations du Point sur le père supposé de la fille de Rachida Dati ont fait réagir. L'ancienne garde des Sceaux, de retour d'Afghanistan, vient d'annoncer à la radio qu'elle comptait déposer plainte contre l'hebdomadaire dirigé par Franz-Olivier Giesbert après avoir tenté une négociation à l'amiable. L'information continue de tourner.
A lire aussi
Les idées cadeaux qui feront mouche pour la Fête des pères
News essentielles
Les idées cadeaux qui feront mouche pour la Fête des...


Dominique Desseigne serait le père de la petite Zohra, née en janvier 2009 alors que sa mère Rachida Dati était ministre de la Justice. C’est en tout cas ce que révélait l’hebdomadaire Le Point début octobre. La maman célibataire de Zohra n’a jamais voulu révéler l’identité du père de son enfant, mais le journal affirme pourtant que Rachida Dati a assigné en justice Dominique Desseigne, PDG du groupe de casinos Barrière, pour « reconnaissance de paternité », devant un tribunal civil hors de Paris. Le Point pourrait même fournir les preuves écrites et refuse donc de revenir sur l’information quand la principale intéressée dément ces propos. L’eurodéputée et maire du VIIe arrondissement de Paris a donc décidé de porter plainte contre Le Point.

« Je ne veux surtout pas qu’on puisse s’immiscer dans ma vie de mère » : Rachida Dati persiste et signe. Elle ne donnera aucun indice sur le père de son enfant et sur l’homme qui partagerait sa vie aujourd’hui : « Moi j'ai été attaquée comme femme. Je pense que ma liberté gêne beaucoup et gêne aussi peut-être pas mal d'hommes qui rêveraient d'être aussi libres que cela et qui ne peuvent pas le faire ou qui en tous cas ont quelques frustrations de ce point de vue-là. Ma vie intime n'est pas répréhensible ». Une posture qu’elle partage d’ailleurs avec Valérie Treirweiler, la Première dame, qu’elle a soutenue dans son action en « diffamation et atteinte à la vie privée » contre les auteurs du livre La Frondeuse : « Sa vie intime lui appartient et je ne vois pas pourquoi elle impacterait la vie publique et la vie politique ».

VOIR AUSSI

Marissa Mayer : le congé maternité éclair de la PDG de Yahoo! fait polémique
"La Frondeuse" : ce qu'on sait de la première biographie autorisée de Valérie Trierweiler
Parité : Rachida Dati lance la bataille à droite

À voir
Aussi