Par
Candice Satara-Bartko
- Publié le 25 janvier 2012
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Grossesse et maternité : les femmes discriminées au travail
Tf : Plus d'un Français sur quatre affirme avoir été victime de discrimination au travail. Et parmi les critères de discrimination, le sexe et la maternité enregistrent une forte progression. Etes-vous surpris par ces résultats ?
Jean-François Trogrlic : Je ne suis pas surpris que le sexe soit un facteur de discrimination aussi important, c’est le cas depuis toujours. La question de l’égalité homme-femme est loin d’être résolue et revient de manière récurrente. En ce qui concerne la grossesse et la maternité, l’explication se trouve sans doute dans la manière dont sont gérées les carrières, les évolutions. Les interruptions liées à la grossesse sont considérés comme des contraintes extérieures qui vont venir bloquer les parcours professionnels. On paye la facture de ces nouvelles formes de management très tendues liées au climat de l’emploi.
Tf : Les salariés, les entreprises sont très sensibilisés à ces questions. Pourtant ils sont aussi de plus en plus à ne pas réagir ou se taire en cas de discriminations subies ou vues. Comment expliquer cela ?
J-F T : Oui c'est un des enseignements du sondage. La prise de conscience n'a jamais été aussi forte. Les entreprises qui ont mis en place des dispositifs propres à la lutte contre les discriminations, font avancer les choses. Désormais, cette question fait l'objet d’une prise en charge globale. La menace de la sanction, tout comme la sanction effective, hâte aussi cette prise de conscience. Néanmoins, on est actuellement sur un terrain mouvant, le repli individuel est dans l’air du temps, la peur de perdre son travail si on dénonce un comportement discriminatoire. N'oublions pas que la discrimination est vécue comme un sentiment de culpabilité immédiat. Cela n'encourage pas à parler.
Tf : Que préconisez-vous ?
J-F T : Il faut franchir une étape dans les dispositifs en place, inciter à plus de dialogue social car c’est un moyen efficace de lutter contre les discriminations. Les femmes doivent être davantage protégées dans les entreprises, la question de la parentalité mise à l'ordre du jour. Il faut un espace spécifique qui protège les jeunes femmes, qu’elles puissent avoir une organisation de leur travail adaptée.
Crédit photo : AbleStock.com
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on connaitra toujours des victimes de discrimination au travail, maintenant il y en a de plus importantes que d'autres et c'est vrai que des patrons ont du mal à embaucher des jeune sfemmes qui doivent faire prospérer leur entreprise en pensant qu'elles pourraient tomber enceinte, c'est un frein..
c sure qun il y a discrimmination au travail les patrones des qu ilq voient une femme se presenter a un poste il pense tout de suite a sa disponibilite ben oui parceque si les enfants sont malade qui va s arretter ?? c est pas l homme.......il faut que la societe evoluent car il est clair que si un homme s arrette parcque son enfant est malade il aura des refflections tel que ben sa femme ne peu pas s arretter????
C'est une situation qui ne devrait plus exister en France!
J'ai témoigné pour un reportage pour le JT de France 2 du 2 fevrier sur ce sujet. C'est fou le nombre de femme qui ont subit cette discrimination. EN sachant qu'une mere de famille sera plus efficace car elle finira son travail sans faire d'heure supp' pour aller chercher ses enfants à la garderie (ou la nounou). Sans parler de l'avantage de l'experience de parents qui permet d'avoir plus de capacité à résoudre des situations de conflit, de mesentente et de compassion. Mais je pense qu'un patron ( homme ou femme car pour ma part j'ai subit ça de la part d'une patronne mere de 3 enfants ) prefere former des pions qui reste sous son emprise ;-) Heureusement qu'il existe des exceptions
il n est pass evident non plus pour un employeur de prevoir l avenir , avec des futurs mamans qui pourraient s arreter entre 6 mois et trois ans , les remplacements sont compliqués , les formations de remplacant coutent cher a la societe ,