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Par   -  Publié le 22 mars 2010
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Jeune analyste en Fusions & Acquisitions : défis et ambitions

Souvent décrit comme un métier exigeant et difficile, la carrière de banquier en Fusions & Acquisitions n’en attire pas moins les jeunes diplômés des grandes écoles françaises. C’est le cas de ces deux jeunes banquiers qui, malgré des parcours différents, partagent le choix de leur métier. A quoi aspirent ces jeunes femmes? Et à quels enjeux sont-elles confrontées au quotidien ?

Analyste en Fusions & Acquisitions

Les analystes en Fusions & Acquisitions sont pour la plupart diplômés des grandes écoles de commerce ou d’ingénieur françaises. Toutefois, l’excellence académique ne suffit pas. Devenir analyste financier requiert des qualités particulières : rigueur analytique, capacités de travail importantes, pluridisciplinarité sont indispensables au traitement de dossiers aussi variés que délicats.

Mais revenons à nos deux jeunes banquiers.
Toutes deux animées de l’envie d’apprendre, ces femmes ont embrassé la même carrière dès la fin de leurs études. Il est vrai que les multiples problématiques soulevées par les dossiers de rapprochements d’entreprises représentent pour ces jeunes diplômées un terrain d’investigation parfait : modélisation financière du futur d’une société plus communément appelée « Business Plan », valorisation, concepts juridiques, structures fiscales, dimensions sociales et politiques… Tel est en effet l’apanage du métier de banquier ; apanage qui, de surcroît, se renouvelle à chaque nouveau dossier. 
Au-delà de cette multifonctionnalité, le banquier trouve aussi une satisfaction toute personnelle à la réalisation des transactions sur lesquelles il a travaillé : qui ne serait pas flatté de lire dans la presse les conclusions de ses mois de travail ?

Et c’est sans compter qu’en banque d’affaires, les jours se suivent mais ne se ressemblent pas ! Le contenu des tâches quotidiennes dépend du statut du dossier qui peut être de l’ordre de l’exécution ou du marketing, et de sa nature. La vente, le rachat ou les fusions d’actifs sont au cœur du métier. Néanmoins, il ne s’y résume pas : opérations sur le capital ou restructuration de la dette peuvent aussi être de la partie. A cela s’ajoute la diversité des clients en termes de tailles, de secteurs et de géographie et la pluralité des parties prenantes incluant les co-conseils juridiques, stratégiques et autres… Vous obtenez ainsi un métier passionnant, avec son lot de défis quotidiens et un rythme décoiffant.

Nos deux jeunes recrues reconnaissent en effet que si leur métier répond en grande partie à leurs aspirations, il n’en représente pas moins un challenge à part entière.

Véritable course d’obstacles et d’endurance à la fois, la carrière de banquier en Fusions & Acquisitions est très exigeante et requiert certains sacrifices. Pour nos deux jeunes banquières, le défi réside également dans l’équilibre délicat de leur vie privée et de leur vie professionnelle : dilemme auquel sont confrontés tous les banquiers, et auquel n’échappent pas les femmes.

A.R. & C.B.


 

Voir aussi :  metier    banques    trader   
 

2 commentaires

joelasaucisse - 01/05/10 17:53
je ne connaissais pas fusions et acquisitions, ça a l'air d'attirer beaucoup de jeunes, ce qui ne doit pas être évident pour un premier boulot.
Pépette - 18/06/10 14:48
Ce message a l'air totalement publicitaire. Tant mieux si ça donne envie aux jeunes femmes d'aller faire ce métier (ici à la banque Lazard), car c'est un milieu ultra machiste, dans lequel les femmes n'ont que peu de place (et il en faut plus). Je l'ai exercé pendant les 4 premières années après mes études. Jamais je n'ai vu autant de jeunes femmes brillantes dont l'ascension a été brisée par des messieurs ne supportant pas la concurrence féminine. Un vrai gâchis. Qui montre que le niveau d'étude élevé et prestigieux de ces messieurs ne garantit pas du tout intelligence, finesse et sensibilité (de ce point de vue, ça ressemble assez à ce qu'on observe dans les milieux politiques). Quant à la vie privée, autant dire qu'elle n'existe pas (de beaux bonus pour partir deux semaines par an aux bahamas ne suffisent pas à construire un couple et une famille...). Un métier qui donne le vertige, parce qu'on a l'impression de participer à l'actualité économique "vu d'en haut", et qui fait gagner beaucoup d'argent ; mais surtout un métier qui déconnecte de la réalité. Car les "vrais gens", eux, travaillent 35 heures par semaine, ont des enfants dont ils s'occupent, et prennent le temps de faire la cuisine pour leurs amis ; certes, ils gagnent 3 fois moins, ne roulent pas en Porsche et n'ont pas de Rolex... Alors un conseil vécu : penser "valeurs", "priorités dans la vie" et "solidité psychologique et physique" avant de s'engager dans un tel parcours.

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