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La rédaction
- Publié le 29 juillet 2010
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Les boursières l’Oréal en vedette
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Pour la quatrième année consécutive, la Fondation d’entreprise l’Oréal remet des bourses à des étudiantes poursuivant une troisième année de doctorat en science. D’une valeur de 10 000 euros chacune, les récompenses visent à féliciter ces jeunes femmes pour la qualité de leurs travaux de recherches et à les encourager à poursuivre une brillante carrière scientifique.
Voici les boursières interviewées dans notre vidéo :
Aline Brunon
Jeune femme de 25 ans, Aline a obtenu son Agrégation de mécanique à 22 ans. Pour sa thèse, Aline a choisi de se concentrer sur la biomécanique des chocs. Elle étudie ainsi les répercussions des accidents de la route sur les tissus et organes du corps humain, essentiellement le foie. L’objectif de sa thèse est de caractériser expérimentalement puis de modéliser l’apparition des lésions surfaciques du foie, la taille et la position de ces lésions étant directement liées à la gravité de la blessure. Outre son amour de la Science, Aline aime transmettre son savoir aux enfants et étudiants. Elle a été animatrice de centres de vacances à vocation scientifique ou encore enseignante en conception mécanique à l’université. Cette Bourse lui permettra de faire un échange de laboratoire à l’étranger et mettre en commun ses recherches avec d’autres modèles. Après sa thèse, elle souhaite continuer ses recherches et réaliser une ou deux années de post-doctorat à l’étranger.
Agnès Doreau-Bastid
Agnès est âgée de 30 ans et se spécialise dans le domaine de l’immunologie. Ses recherches pour sa thèse portent sur le lupus. Il s’agit d’une maladie auto-immune qui conduit le système immunitaire à produire des auto-anticorps qui attaquent nos propres organes avec des effets délétaires. Il a été montré que les patients atteints de lupus, mais également d’autres maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde ont des taux élevés de certaines cytokines telles que « l’il-17 » et « baff » dans le sang, mais leur rôle dans ces pathologies est mal compris. Son travail de thèse a permis de mettre en évidence le rôle central de ces deux cytokines dans le développement de ces maladies auto-immunes. Ensemble, ces deux cytokines sont capables de déréguler les lymphocytes B (cellules qui produisent les anticorps). En particulier, elles entraîneraient la persistance et l’activation de lymphocytes dits auto-réactives produisant des anti-corps dirigés contre notre organisme qui sont normalement éliminés. Ces nouveaux résultats très prometteurs permettent d’envisager ses cytokines comme des cibles thérapeutiques de choix dans le traitement de ces pathologies auto-immunes. Avec cette Bourse, Agnès envisage de participer à des congrès internationaux de renom. Elle souhaiterait également rejoindre une entreprise de biotechnologies pour réaliser un Master en Management. Pour faire suite à son futur Master en Management, Agnès souhaiterait participer activement à la création d’une entreprise de biotechnologies. Elle ambitionne ainsi de faire grandir un projet de recherche translationelle et d’être à terme à l’origine de la découverte d’un nouveau médicament ou de nouvelles applications thérapeutiques.
Lucie Barblu
Cette doctorante de 27 ans, titulaire d’un Master 2 en cancérologie, s’est rapidement orientée vers des recherches sur le VIH pour sa thèse. Elle étudie plus précisément la non-progression du virus vers la phase SIDA et le maintient du système immunitaire chez certains patients nommés des « HIV Contriollers » (patients ne développant pas la maladie). Avec cette Bourse, Lucie compte présenter ses travaux de recherche lors de congrès nationaux. Elle souhaite également participer à une formation proposée par la prestigieuse Oxford House Collège pour pouvoir par la suite confronter ses travaux à la communauté internationale. Enfin, cette Bourse lui permettra d’aller visiter des laboratoires à l’étranger pour son post-doctorat, essentiellement aux Etats-Unis. Après sa thèse Lucie souhaite poursuivre sa recherche sur l’homme et les infections virales : « J’aime et je ressens le besoin d’imaginer que mon travail pourra avoir des retombées médicales, qu’il y a un réel intérêt et bénéfice pour les patients, qu’au final, une visé thérapeutique puisse être envisagée. »
VOIR AUSSI :
Les femmes ont aussi leur place dans les métiers scientifiques
Des collaborateurs de l'Oréal à la rencontre des associations

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De bien belle et longues études pour ces jeunes femmes pleines de talents, je leur souhaite un bel avenir professionnel et c'est bien de les mettre à la une de temps en temps.
bonne initiatives de l'oreal
Félicitations à ces femmes de sciences aussi brillantes que jolies!!! Bonne continuation à vous toutes pour la suite de vos recherches et une petite dédicace toute particulière à mon amie d'enfance qui se reconnaîtra... ;-)
On ne soutient pas assez les femmes dans leur carrière en science, une excellente initiative de l'oréal, espérons que cela donne des idées à d'autres grand groupe.
Et encore félicitations mesdames et bonne continuation
et bien moi je connais le directeur de l oréal et qu il est super sympas je l ai eu comme client au restaurant ou j étais gérante la première fois que je l ai servi j étais encore serveuse il m a laissé un pourboire de 500euros!!
et bien moi je connais le directeur de l oréal et qu il est super sympas je l ai eu comme client au restaurant ou j étais gérante la première fois que je l ai servi j étais encore serveuse il m a laissé un pourboire de 500euros!!
je suis pas surpri de ce nouvelle l'Oréal est une entreprise a chiffre.
bravo a toutes ces femmes , elles ont bien méritées une journée digne de l 'oréal !