Coaching management : 4 histoires pour gérer son stress
Coaching management : 4 histoires pour gérer son stress
1. De la compétence, toujours de la compétence
Sur une plage, deux équipes de volley s’affrontent. Une femme arrive et demande à jouer. Une des équipes l’accueille sans enthousiasme. Pourtant très vite, le jeu tourne en sa faveur : la balle circule plus précisément grâce aux informations données par la jeune femme. Et c’est cette équipe qui gagne la partie haut-la-main.
Ce qu’il faut retenir :
Être un professionnel, voilà ce qui fait et fera toujours la différence. La partie subjective du management ne fait aucun doute. Il n’en reste pas moins vrai qu’il repose, comme tout métier, sur des valeurs, des méthodes, des techniques et des outils spécifiques. Il convient donc de les connaître et de fortifier ses aptitudes naturelles jusqu’à ce qu’elles acquièrent le statut de compétences. En d’autres termes, plus un manager est professionnel, plus il est préparé au niveau de tension et de stress du quotidien.
2. Restez focalisé sur ce qui marche
Un groupe de personnes se désole d’avoir perdu son manager. Avec lui, explique l’un d’eux, « quand l’entreprise gagnait, on gagnait aussi ». Mais un jour, cette entreprise a été rachetée et les nouveaux dirigeants ont changé de façon de faire : fini les récompenses au mérite, fini les récompenses de groupe et fini le bel enthousiasme. Aujourd’hui, cette entreprise est à peine bonne à revendre à la moitié de son prix d’achat.
Ce qu’il faut retenir :
Ne pas changer les pratiques d’une équipe qui gagne. Il y avait là la mise en œuvre d’une philosophie pratique qui consistait à récompenser ce qui marchait et à ne pas récompenser, voire sanctionner, ce qui ne marchait pas. C’était simple, juste, et c’était l’expression même du respect. Mais malgré le bon sens évident de cette démarche, les nouveaux propriétaires l’ont complètement ignorée et ils se sont effondrés. Un manager qui veut générer du stress positif a vraiment intérêt à rester focalisé sur ce qui marche, le reconnaître, le modéliser puis le déployer.
3. Laissez les gens faire leur travail
Le nouveau directeur général d’une entreprise entre dans un séminaire et se présente : « Nous, les managers, sommes payés pour résoudre les problèmes, donc s’il vous plaît allez-y de bon cœur. Agissez, prenez des décisions, réglez les problèmes et faites des erreurs, mais s’il vous plaît, ne les cachez pas lorsque vous en avez pris conscience. Il n’y a pas de problème avec les erreurs tant qu’elles nous permettent d’apprendre. » Il est difficile d’imaginer le soulagement que cet homme, en quelques phrases, a provoqué dans le groupe. Tous des managers de haut rang, qui, quelques minutes plus tôt, parlaient de se mettre en stand-by en attendant les orientations et la stratégie du nouveau boss.
Ce qu’il faut retenir :
Il faut faire savoir à ses collaborateurs qu’ils ont non seulement la liberté, mais aussi le devoir de régler les problèmes, d’oser prendre des décisions dans leur sphère d’influence, et qu’ils peuvent commettre des erreurs et apprendre d’elles. On ne se rend pas suffisamment compte de la quantité de stress négatif qu’élimine à la racine le fait d’accorder l’autodétermination à ses collaborateurs.
4. Croire dans le potentiel de ses collaborateurs
Un homme raconte comment il en est arrivé à faire un exposé devant 250 personnes. Quelques jours plus tôt, il était allé voir son manager pour lui demander d’intervenir lors de la prochaine assemblée technique. Mais celui-ci lui a fait comprendre que ce type de situation se reproduirait et qu’il était temps qu’il les gère par lui-même. Son manager a alors pris soin de l’aider à se préparer correctement. Ce fut selon ses dires « le pire mais aussi le plus merveilleux moment de sa vie ».
Ce qu’il faut retenir :
C’est bien du ressort du manager d’aider le collaborateur à apprendre à résoudre ses problèmes par lui-même. Cela suppose de l’accompagner dans chacune des étapes de cette résolution. C’est un travail vital qui élimine une très grande quantité de stress de part et d’autre, tout en libérant du temps pour le manager, et en accroissant la valeur ajoutée des collaborateurs.
Aller plus loin :
« Les gestes simples pour récupérer en 5 minutes », par Danielle Roussel, consultante et formatrice en gestion du stress. (Télécharger l’e-book)
Marc Roussel est formateur et coach. Dernier ouvrage paru : « Le manager éthique », Ed. Lulu.
Crédit photo : Comstock
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Maintenant rien ne va plus si on a pas notre Manager ou notre coach que ce soit à la maison ou au travail c'est pour tout pareil.
Merci pour tout ces conseils, je les ait noté pour pouvoir les utilisés, en tout cas je suis sure que cela va me servir ...
Dans la vie, il faut toujours rester calme, sinon, on est très souvent pris au piège! Prendre ses responsabilités, que ce soit au travail ou à la maison, fera de notre vie, un havre de paix, même si l'enfer nous entoure!
Pas facile quand on est branché comme moi sur 300 mille volts de se poser ou de se calmer , tout doit aller très vite et j'ai du mal à rester ZEN ...
Bonjour Country 33, C'est vrai que les personnes qui vivent à 300.000 volts produisent une énergie très puissante. C'est d'ailleurs grâce à elle et leur tempérament ardant, qu'ils réussissent et qu'ils mènent une vie digne de ce nom. Le problème, si je comprends bien arrive quand cette énergie rencontre les limites de temps et autres obstacles et que cette énergie s'engouffre dans des images négatives. L'enthousiasme se transforme alors en colère ou autres émotions indésirables et et c'est à ce moment que cela fait mal... n'est-ce pas ? Peu d'entres nous ont appris que les émotions négatives peuvent être utiles à condition de comprendre qu'elles signalent quelque chose que l'on ne VEUT PAS. A ce stade, elles fonctionnent comme une sonnette d'alarme. C'est tout de suite après qu'elles peuvent être dangereuse, dès qu’on les laisse se focaliser sur ce que l'on ne veut pas car en faisant cela on donne de la puissance à ce que l'on ne veut pas et cette puissance le rend plus réel et plus fort... vous voyez cela ? Donc, l'idée est d'utiliser cette puissante émotion en la dirigeant sur ce que l'on veut... Les gens comme vous qui se donnent à fond disposent d'une puissante énergie et si vous apprenez à l'accepter comme une force vous serez plus facilement en mesure de la diriger vers CE QUE VOUS VOULEZ. Bien sur cela n'est pas forcement facile au début de convertir l'énergie négative en motivation, mais le jeu en vaut vraiment la chandelle même si cela demande un peu de travail sur soi. Espérant que cette information puisse vous être utile. Marc Roussel
Maintenant je en suis plus en activité et la question ne se pose plus mais c'est vrai que dès qu'on a des baisses de rendements on se pose bien trop de question sans pour ça se faire une raison.