Par
Stéphane Einhorn
- Publié le 18 juin 2008
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Le Tu qui Tue
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Les maux des mots ou « Le tu qui tue »
Le Dr. Marshall Rosenberg, psychologue clinicien américain est l’initiateur de la Communication Non Violente (CNV). Pour parler ce langage il y a quatre points simples mais essentiels à suivre:
- D’abord, j’observe ce qui se passe réellement dans une situation donnée : qu’est-ce qui, dans les paroles ou les actes d’autrui, contribue ou non à mon bien-être ? L’important est d’arriver à énoncer ces observations sans y mêler de jugement ou d’évaluation – ce qui revient à dire simplement les faits que nous apprécions ou n’apprécions pas.
- Puis j’exprime ce que je ressens en présence de ces faits : suis-je triste, joyeux, inquiet, amusé, fâché ?
- En troisième lieu je précise les besoins à l’origine de ces sentiments.
C’est la conscience de ces trois éléments qui me permet de m’exprimer clairement et sincèrement en CNV.
Ainsi, la mère d’un adolescent pourrait-elle exprimer ces trois points en disant à son fils :
« Félix, quand je vois trois chaussettes sales sous la table du salon et deux autres sous la télé (observation), je suis de mauvaise humeur (ressenti) parce que j’ai besoin de plus d’ordre dans les pièces que nous partageons (besoins). »
Elle complèterait aussitôt en exprimant la quatrième composante, à savoir une demande précise et concrète : « Tu veux bien ranger tes chaussettes ou les mettre au sale ? ». Ce quatrième élément indique précisément ce que l’on désire de la part de l’autre afin que notre vie soit plus agréable.
En focalisant notre attention sur ces quatre points et en aidant l’autre à suivre la même démarche, nous établissons un courant de communication qui débouche tout naturellement sur la bienveillance : je dis ce que j’observe, ressens et désire, et ce que je demande pour mon mieux être ; j’entends ce que tu observes, ressens et désire, et ce que tu demandes pour ton mieux-être…

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- Il y a 1 min





le "tu" deviens de plus en plus courant dans le monde du travail aussi avec des supérieurs,dans le milieu scolaire les enfants ont énormément de mal a tutoiyer,et dans la famille entre gendres beaux parents et belles filles ect...pour ma part je dit vous a mes clients par respect et habitude,aussi a mes beaux parents,par contre je tutoie des gents qui sont amis ou potentiellement amis mais si un client veux que je lui dise tu c'est dur sauf si il est jeune
encore beaucoup de " vous " selon moi notamment dans le domaine professionnel
j'ai travaillé à auchan et la bas tout le monde doit se tutoyer, on doit même tutoyer la ou le directeur de magasin! parfois ce n'est pas simple
j'étais dans une société ou tout le monde se tutoyait, du directeur à l'employée, et ce n'est pas forcément bien j'aime conserver une certaine distance
J'ai du mal à comprendre les commentaires... Pour moi le sujet n'est pas entre le "tu" et le "vous"!? Comme Omaha je trouve que le "vous" permet une saine distance. Par contre ce que j'aime dans cette article sur la communication non violente c'est effectivement la réflexion sur l'emploi du "je" au lieu du "tu", ou du "vous", accusateur. A mon avis à appliquer dans le couple et avec ses enfants sans modération !!