Par
Marion Roucheux
- Publié le 26 janvier 2012
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Rencontre avec Caroline Renoux, directrice associée de Birdeo
Après une carrière dans le recrutement et la mise à disposition d’experts dans les nouvelles technologies, Caroline Renoux décide de lancer sa propre entreprise. « J’avais envie de continuer le même métier, mais dans un secteur qui avait plus de sens pour moi : le développement durable », confie-t-elle. C’est en 2009 que l’idée prend forme : la jeune entrepreneuse décide alors de participer à une formation à l’Essec et rejoint ainsi le réseau Entreprendre au féminin. « Cela a été une expérience enrichissante : j’ai pu acquérir des compétences complémentaires et rencontrer d’autres entrepreneuses », se souvient-elle.
Début 2010, Caroline a son deuxième enfant. Elle met alors à profit son congé maternité pour verrouiller son projet et quitter son poste. « J’ai mené une étude de marché, établi mon business plan et adapté l’offre en fonction des retours ». Pour démarrer, elle décide de s’associer à quatre partenaires investisseurs : à cinq ils injectent au total 80 000 euros de fonds propres dans la société. « C’est de façon très naturelle que l’idée de m’associer est venue, avec des anciens clients, des gens que je connaissais depuis longtemps et qui étaient intéressés par le projet », précise Caroline Renoux. Reste ensuite à se lancer et à rechercher des candidats et des clients. La structure de la société a été montée en septembre 2010, mais Caroline commence ses démarches dès le mois de mars. « Le discours a vite pris auprès des consultants ; pour les entreprises, cela m’a pris plus de temps pour trouver les bonnes cibles », se souvient-elle.
Aujourd’hui, Birdeo compte une dizaine d’entreprises clientes et a une base de données de plus de 2000 experts identifiés en Europe. « Pour recruter ces indépendants, nous les chassons mais recevons également de plus en plus de candidatures spontanées ». Quant au profil des entreprises, il s’agit pour la plupart de grands groupes pour qui le développement durable est devenu un enjeu incontournable ou bien de PME vraiment orientées sur ce secteur. « Notre vrai atout est de les aiguiller vers l’expert qui correspond totalement à leurs attentes, chose difficile face aux profils atypiques que l’on rencontre dans ce domaine », souligne l’entrepreneuse. Avec un chiffre d’affaires en 2012 de 200 000 euros qui devrait s’élever à 350 000 euros en 2013, Birdeo prend son envol.
Ses conseils :
prévoir des fonds même si l’on monte une société de services
ne pas être impatient, créer sa société prend toujours plus de temps que prévu
ne pas avoir peur de décrocher son téléphone pour trouver des clients
Sa bio :
1976 : naissance à Paris 14e
1996 : échange d’un an en Allemagne : prise de conscience écologique
1999 : diplômée de l’Essca
2009 : rejoint le réseau Essec Entreprendre au féminin
2010 : deuxième congé maternité, lancement de Birdeo
Retrouvez tous les lundis nos portraits de créateurs dans le Parisien Économie
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la creation d'une entreprise n'est pas chose aisée , cela prend du temps , n est pas entrepreneur qui veux , il faut savoir prendre du soutien et des conseils sans pour autant écouter le tout et n'importe quoi de monsieur je sais tout ,,,, esperons que la durabilité du système de dévellopement durable soit de mise ,,,, bon vent a cette jeune créatrice ,,,,,
Il faut être motivée, ambitieuse et beaucoup de volonté pour monter sa societe, bravo.
Je suis bien certaines que cette affaire là soit vraiment une expérience enrichissante, mais c'est toujours mieux de suivre ses passions on réussit plus vite.