Christophe Rocancourt devant la justice face à Catherine Breillat
Comme on le dit souvent, l’argent est le nerf de la guerre. Une phrase qui résonne particulièrement bien à l’oreille de Christophe Rocancourt, un professionnel de l’arnaque déjà condamné à plusieurs reprises à de la prison. Cette fois, les faits remontent à 2007. A cette époque, la réalisatrice Catherine Breillat souhaite monter un film dans lequel elle voudrait que Rocancourt tienne le rôle principal.
Pour convaincre l’homme, la cinéaste lui verse une avance de 25.000 euros et signe par la suite de nombreux chèques pour un totale de 703.000 euros. Une coquette somme. Aujourd’hui, Catherine Breillat porte plainte pour abus de confiance et l’affaire est présentée devant la justice.
« Tant qu'on n'est pas absolument ruiné, il est impossible de se rendre compte soi-même qu'on est victime d'un abus de faiblesse. On est non seulement dépouillé de son argent, mais aussi de sa personne » expliquait la cinéaste en 2007.
Reste à savoir comment l’affaire se conclura devant la justice.

0
-






Comment peut-on accepter de faire un chèque aussi énorme? Ca me dépasse la crédulité de certains...
Le rapace sans foi ni loi n'a qu'un objectif l'argent. Ele était une proie facile après son hospitalisation. Combien se sont fait plumer ? L'affaire Madoff est une escroquerie du même acabit, et bien malin celui qui saura éviter ces beaux parleurs.
Il suffit d'avoir un minimum de bon sens. L'argent ne tombe pas du ciel. Après aussi, pourquoi laisse-t-on les personnes vulnérables sans défense contre ce genre de choses?
Il a été encore une fois condamne a la prison et a payer une très grosse amende a la plaignante
Le bon sens est réservé à ceux qui n'ont pas de faiblesse. L'adulte reste libre de consulter son médecin pour une mise en curatelle ou tutelle, ce que nombre de personnes ignorent.Mme Bettencourt avait réussi à échapper à la consultation depuis de nombreuses années. Par la suite, l'escroquerie était trop évidente, elle ne pouvait plus y échapper.