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La rédaction
- Publié le 4 novembre 2011
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Crise grecque : Papandreou abandonne l'idée du referendum
Un éventuel référendum sur le plan de sauvetage de la Grèce effrayait les pays riches et émergents pour le sommet du G20. Cette idée de soumettre au peuple grec un vote pour le plan mis au point par l’Union européenne n’était, selon le Premier ministre Georges Papandréou, « pas une fin en soi ». La confirmation vient de tomber : le referendum n’aura pas lieu. Un grand soulagement pour les dirigeants des pays du G20, réunis jusqu’à ce soir à Cannes, qui ont donc décidé de se montrer solidaires.
Soudés face à la crise grecque, mais inquiets. Les membres du G20 craignent « une réaction en chaîne ». Les regards se portent maintenant vers l’Italie.
Georges Papandréou a quant à lui déclaré qu'il était prêt à démissionner si ses ministres acceptaient de l'aider à remporter le vote de confiance au parlement prévu vendredi soir. Le Premier ministre grec a consenti à remplacer le gouvernement actuel par un gouvernement de coalition qui serait chargé de faire adopter le plan d'aide décidé par Bruxelles.
Nicolas Pouilley
(Source : leparisien.fr)
Crédit photo : AFP/Minstre grec des Finances Evangélos Vénizélos devant le parlement à Athènes le 3 novembre 2011
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Non mais attendez c'est quoi ces manières de faire! Consulter le peuple dans un régime démocratique? C'est un scandale!
Des fois il faut savoir imposer certaines mesures même si elles ne sont pas populaires
D'abord on ne dit pas des fois mais parfois. C'est mieux!
Et puis imposer des mesures qui mettent en jeu l'avenir de la Grèce c'est de la dictature. Pas de la démocratie.
Je ne sais pas si vraiment c'est un bien, on nous dit que oui mais ça reste à prouver.
La grèce n’est plus dirigé par le 1er ministre mais par un président français et une chancellière allemande