Par
Thomas Blard
- Publié le 24 février 2009
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Pourquoi le piratage fait-il trembler les industries culturelles ?
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Le cadre juridique du piratage
Quelles sont les règles?
Le téléchargement d’œuvres artistiques est encadré par la nouvelle loi “Création et Internet” adoptée le 30 octobre 2008. La loi instaure un mécanisme de riposte graduée. L’Hadopi (Haute autorité pour la diffusion des œuvre et la protection des droits sur Internet) peut être saisie par les ayants droits, autrement dit les producteurs de contenus culturels, dès lors qu’une œuvre fait l’objet d’un téléchargement illicite.
La “riposte” intervient en cinq étapes: un premier mail d’avertissement de l’Hadopi, un courrier postal d’alerte, un autre courrier avec accusé de réception, puis une coupure de la connexion Internet (temporaire puis définitive) et, enfin une procédure pénale.
Par quels moyens suis-je surveillé?
Le rapport sur le piratage de Denis Olivennes, ex-dirigeant de la FNAC, propose de placer des “mouchards” sur les réseaux de fournisseurs d’accès. Ces minuscules composants électroniques permettent d’intercepter les données piratées par les utilisateurs. Mais l’idée a été abandonnée, suite aux inquiétude émises par la CNIL concernant le respect de la vie privée des internautes.
Finalement, ce sont les sous-traitants des producteurs culturels qui sont en charge de traquer les fichiers piratés. Ces sociétés sont capables de capturer l’empreinte numérique d’un fichier d’origine en moins de 5 secondes. YouTube et DailyMotion ont d’ores et déjà intégré ce système dans leur stratégie de chasse aux pirates.
Quels sont les risques encourus pour les consommateurs?
Aujourd’hui, la priorité est mise sur la prévention, mais le piratage est désormais considéré comme un délit (délit dit “de contrefaçon) et peut être sanctionné par une peine de prison. La durée de l’emprisonnement peut aller jusqu’à trois ans, et l’amende peut atteindre 300 000 euros. Jusqu’à aujourd’hui, des sociétés comme Dolce Gabbana France et Airbus ont été visés. Même l’UMP a été menacée.
Etant donné les pratiques actuelles du commun des mortels, les tribunaux risquent d’avoir (encore) plus de travail!

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quand on voit la diminution croissante des ventes de disques, on se dit qu'il fait pas bon être vendeur audio de nos jours
il y aura toujours du piratage
J'ai entendu ce matin que de moins en moins de gens ne piratent...
il y aura toujours du piratage, quand on voit les prix, on ne peut pas trop les blamer
Le piratage continue d'exister et je n'ai pas l'impression que ceci va diminuer malgré toutes les lois contre le piratages mise en place, cela n'a rien fait.
Tant qu'internet existera le piratage aussi.
internet a detruit comme construit beaucoup de bonne et mauvaise chose faut vivre avec !!
Le piratage a toujours éxisté alors je ne suis pas étonnée, maintenant attention à ce qu'on fait.
à chaque fois qu'un titre est telechargé illegallement c'est l'industrie du disque qui trinque mais ces sociétés doivent repenser les chsoes
Je n'appelle pas ça du piratage, c'est comme si on mlettait une assiette pleine devant quelqu'un qui a fainm et qu'on lui disait qu'il a juste le droit de la regarder. On paye des taxes sur les CD, DVD vuierge pour combler ça, même sur les cléefs USB. Alors qu'ils arrêtent un peu.
Tout a un coût et les gens n'ont plus les moyens...
Je ne pense que cela soient ceux qui prennent des films, music pour leur propre plaisir qui mettent en péril les industries culturelles, mais plutot ceux qui en font de la revente en sauvette dans les metros, rer, marchés etc.... ils se font de l'or.... 2 ou 3 euros le film... Ils devraient plutot se concentrer aux revendeurs pirates.
Je n'aurai pas idée d'acheter des choses comme ça en copie sous le manteau coimme on dit, mais voilà certains s'en mettent pleins les poches.