Par
Candice Satara-Bartko
- Publié le 16 avril 2010
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Textile biologique : 3 questions à Monique Raimond
25% des pesticides consommés dans le monde sont utilisés pour la culture intensive du coton. Ce constat alarmant a poussé Monique Raimond Présidente de l’Agence Française de Promotion du Textile Biologique (AFPTB), à lancer le label AOC (African Original Cotton) pour promouvoir le coton africain.
Promotion du textile biologique : 3 questions à Monique Raimond
Terrafemina : Pourquoi un label de coton biologique ?
Monique Raimond : Suite au lancement de l’Agence Française de Promotion du Textile Biologique (AFPTB) en septembre 2009, il était indispensable de créer un label pour motiver le consommateur dans sa démarche sociale et environnementale. On le sait, la culture intensive du coton a des conséquences désastreuses sur l’environnement, or le coton africain est naturellement biologique et mérite donc que sa filière soit développée sans attendre.
TF : Pourquoi avoir choisi l’Afrique ?
M.R. : En Afrique, 3 pays sont particulièrement concernés par la culture du coton, le Bénin, le Burkina Faso et le Mali. Pour des raisons économiques, ils n’ont jamais pu investir dans les pesticides et pratiquent encore la récolte manuelle qui n’entraine aucune émission de gaz carbonique. Le coton y représente une activité économique essentielle, qui touche directement ou indirectement 50% de la population. Il faut aussi savoir que ce sont majoritairement les femmes qui assurent la cueillette du coton, ce travail leur permet de survivre. Nous devons aller au plus près de ces petites cellules économiques pour les aider à se développer dans le respect mutuel. Ainsi ma démarche allie économie solidaire et développement durable.
TF : Quelle est la prochaine étape ?
M.R. : Le 22 septembre prochain, dans le cadre des cérémonies du 40ème anniversaire de l’indépendance du Mali, sera officiellement lancé le label AOC. Pour l’instant, j’attends l’accord définitif, mais je compte déjà partir pour rencontrer les cotonniers dans le Sud de Bamako. En ce qui concerne la commercialisation de mon label, je ne suis pas inquiète car des industriels sont déjà très intéressés. Et puis il faut se rendre à l’évidence. Aujourd’hui, nous sommes de plus en plus sensibilisés et alertés sur les enjeux environnementaux.
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- Il y a 7 min 




décidément on aura tout vu, maintenant le textile bio!
indémodable le coton le lin et la soie,des textures plus agréables car naturelles maintenant les façon de cultiver la matiére premiére on y pense pas quand on achéte plutot la prix
j'ai un ami qui cultive des patates et qui dit que le bio est une vaste blague, que rien n'est vraiment bio. il essaie juste de limiter la quantité de pesticides qu'il met, mais dit que pour lui cultiver bio lui rapporterait beaucoup moins. du coup , moi qui était séduite par le bio, maintenant je ne sais plus qui croire
on en voit de plus en plus notamment pour le linge de corps
j'ai acheté un tee shirt biologique, je ne vois aucune différence avec les autres qui ne le sont pas.
on en trouve encore très peu, étant donné le prix
Dommage que ce soit encore peu répandu et encore assez onéreux! 25% de pesticides utilisés dans le monde pour la culture intensive du coton, ça fait frémir!
j en est vu dans un magasin mais c est très cher comme même
Sous pretexte que c'est bio c'est trop cher, c'est ça qui m'énerve.Mais rie ne change.