Par
Yolaine de la Bigne
- Publié le 8 juillet 2008
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Jardin nature
Comment cultiver son jardin de manière écolo? Il est important de comprendre qu'il est préférable de laisser la nature prendre le dessus et accepter de ne pas tout maîtriser. Il existe cependant un certain nombre de règles. On fait le point avec notre experte Yolaine De la Bigne.
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Le préalable est de bien connaître ses plantes et son terrain. Une plante cultivée sur un terrain ou à une exposition qui ne lui convient pas ne s'épanouira pas, et c'est alors que l'on sera tenté de lui donner de l'engrais artificiel. Il faut donc savoir à quelle terre on a affaire (calcaire, argileuse, neutre, acide, etc…), et par ailleurs bien lire les étiquettes des plantes que l'on achète, pour répondre à leurs besoins en terre, en eau et en lumière.
Il est en effet impératif de limiter au maximum, voire même de proscrire l'utilisation d'engrais industriels. Mieux vaut leur privilégier des moyens naturels tel que le fameux compost. Cet engrais écologique déjà utilisé par de nombreux jardiniers revigorera le sol du jardin sans polluer les nappes phréatiques. Il suffit pour cela de récupérer les débris végétaux du jardin (branches mortes ou mauvaises herbes) et les déchets domestiques dégradables (épluchures ou pain) que l'ont fera ensuite fermenter.
Plutôt que de leur faire la guerre, mieux vaut composer avec eux. Plus que nuisibles il se révelent bien souvent très utiles et sont indispensables à la biodiversité, élément clé du jardin écologique. Les hérissons par exemple consomment beaucoup de limaces et d'escargots. Les abeilles et les papillons sont précieux également, car ils pollinisent les plantes.
Quant aux coccinelles, dont on se procurera des larves facilement en jardinerie, ce sont de grandes dévoreuses de pucerons. Elles en consomment entre 100 et 150 par jour!
L'eau est au jardin ce que le soleil est à la vie... Indispensable mais à bien doser ! Trop ou pas assez, il faut apprendre à bien connaître les besoin en eau de son jardin et ne pas gaspiller une ressource qui se rarefie. Il existe diverses technique permettant d'économiser l'eau. L’arrosage au goutte à goutte apporte juste l’eau qu’il faut à chaque plante ou fleur du jardin écologique. On peut également penser à utiliser un récupérateur d'eau de pluie et à recouvrir le sol d'un paillis afin de minimiser l'évaporation de l'eau.
Comment cultiver son jardin de manière écolo? Le jardin écologique est d'abord une façon de penser son jardin, une philosophie. Il est important de comprendre qu'il est préférable de laisser la nature prendre le dessus et accepter de ne pas tout maîtriser. Il existe cependant un certain nombre de règles à appliquer afin de cultiver un jardin sain et néanmoins florissant.
Bien connaître son jardin
Le préalable est de bien connaître ses plantes et son terrain. Une plante cultivée sur un terrain ou à une exposition qui ne lui convient pas ne s'épanouira pas, et c'est alors que l'on sera tenté de lui donner de l'engrais artificiel. Il faut donc savoir à quelle terre on a affaire (calcaire, argileuse, neutre, acide, etc…), et par ailleurs bien lire les étiquettes des plantes que l'on achète, pour répondre à leurs besoins en terre, en eau et en lumière.
Éviter les engrais chimiques
Il est en effet impératif de limiter au maximum, voire même de proscrire l'utilisation d'engrais industriels. Mieux vaut leur privilégier des moyens naturels tel que le fameux compost. Cet engrais écologique déjà utilisé par de nombreux jardiniers revigorera le sol du jardin sans polluer les nappes phréatiques. Il suffit pour cela de récupérer les débris végétaux du jardin (branches mortes ou mauvaises herbes) et les déchets domestiques dégradables (épluchures ou pain) que l'ont fera ensuite fermenter.
Tirer parti des insectes et des animaux
Plutôt que de leur faire la guerre, mieux vaut composer avec eux. Plus que nuisibles il se révelent bien souvent très utiles et sont indispensables à la biodiversité, élément clé du jardin écologique. Les hérissons par exemple consomment beaucoup de limaces et d'escargots. Les abeilles et les papillons sont précieux également, car ils pollinisent les plantes.
Quant aux coccinelles, dont on se procurera des larves facilement en jardinerie, ce sont de grandes dévoreuses de pucerons. Elles en consomment entre 100 et 150 par jour!
Économiser l'eau
L'eau est au jardin ce que le soleil est à la vie... Indispensable mais à bien doser ! Trop ou pas assez, il faut apprendre à bien connaître les besoin en eau de son jardin et ne pas gaspiller une ressource qui se rarefie. Il existe diverses technique permettant d'économiser l'eau. L’arrosage au goutte à goutte apporte juste l’eau qu’il faut à chaque plante ou fleur du jardin écologique. On peut également penser à utiliser un récupérateur d'eau de pluie et à recouvrir le sol d'un paillis afin de minimiser l'évaporation de l'eau.
Y. B.


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Je fais tout çà et j'en récolte le bonheur des yeux et la paix de l'âme, en cet hiver rigoureux. D'années en années les oiseaux et des espèces nouvelles chaque année, viennent m'enchanter ( dans les 2 sens du termes).Du bonheur à l'état pur !!!
c'est trop beau et apaisant en même temps tu as raison domi.
Laisser la nature se développer conduit à un jardin pas très clean je trouve. ça fait peut etre plus authentique mais moins classe.
je n'ai malheureusement pas de jardin, ça me manque, même un mètre carré pour mettre deux trois fleurs, ça aurait été super
je n ai pas la main verte mais j apprends déjà comme engrais je garde mon marc à café et les peau de bananes
C'est déjà un bon pas de fait , moi j'ai la main verte mais je suis toujours à la recherche de choses que je ne saurais pas ou que j'aurais oublié ...
En ce moment la nature est endormie et le temps bien triste pour remarquer un seul émerveillement que celui des oiseaux qui viennent chercher à manger .
Merci pour ces précieux conseils, c'est agréable de lire cela.
C'est certain qu'on ne doit pas faire n'importe quoi car la nature reprendra toujours le dessus c'est certain. Pas d'intérêt de mettre des engrais qui polluent les sols et les nappes .
Oui , les communes se sont rendues compte qu'en tondant trop les bords de route , la floraison de certaines espèces ne se faisait pas , que les papillons disparaissaient . Je vois ces dernières années refleurir les marguerites sauvages , les coquelicots, les papillons sont de retour . A trop vouloir policer la nature , on la rend stérile .Quand on a la chance d'avoir un jardin , il faut respecter l'endroit et favoriser les espèces endémiques . L'exotisme c'est beau quand c'est ailleurs , si nos terres préfèrent les cerisiers et les pruniers elles nous le diront ... Les plantes heureuses sont toujours en pleine santé surtout si elle vivent au bon endroit .
Il faut faire en sorte de préserver les espèces de fleurs et d'animaux , tout est lié , l'équilibre est déjà si fragile ,,,
ouh, ça m'aurait étonné aussi que mon amie jf ne rapplique pas en vitesse sur ce sujet. c'est une jardinière avertie ! . . .. . . .
ce doit être chouette d'voir un jardin à soi pour y méditer, y cultiver et récolter les fruits de son travail . . .. .. . . . .. .. . ...
tu as raison c'est vraiment bien car pour ma part j'arrive à me ressourcer uniquement en faisant mon jardin et je passe un temps fou dedans ça fait du bien aux cultures et aussi à ma tête pour aller mieux , ensuite c'est à mon poortefeuille que ça fait du bien quand je récolte.
je ne met pas d 'engrais chimique dans mon jardin et comme vous je prend un énorme plaisir à passer du temps dedans.