Par
Annick Steta
- Publié le 6 février 2012
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Annick Steta : « Nicolas Sarkozy, pris au piège »
Annick Steta est docteur en sciences économiques et chercheur associé au CEREFIGE (Université Nancy 2).
« Les socialistes ne peuvent pas gagner » : Nicolas Sarkozy aurait fait cette confidence à des députés UMP reçus mercredi à l’Élysée. Alors que tous les sondages donnent François Hollande largement vainqueur de la prochaine élection présidentielle et que seuls quatre-vingts jours nous séparent du premier tour de scrutin, le chef de l’État fait preuve d’un optimisme forcené – ou d’une extraordinaire capacité à s’illusionner.
Celui qui, en 2007, était le favori absolu des sondages, semble à présent se satisfaire de son statut de challenger : l’aurait-on entendu dire jadis que « ceux qui sont sûrs de gagner ont toujours perdu » ? Ses conseillers s’efforcent de croire qu’une fraction de ceux qui déclarent avoir l’intention de voter pour Marine Le Pen tiennent ce discours afin d’envoyer un avertissement au président-candidat. Cet argument doit rappeler de vieux souvenirs au chef de l’État : c’est celui qu’utilisèrent les partisans d’Édouard Balladur quand Jacques Chirac entama sa lente remontée dans les sondages.
Nicolas Sarkozy a raison sur un point...Lire la suite de l’article sur le site de la Revue des Deux Mondes
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Crédit photo : AFP
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Je me demande s'il arrive à convaincre seulement son parti...
pourtant il avait bien promis qu'il ne ferait qu'un mandat, promesse en l'air
un optimisme forcené, c'est le cas de le dire. comme dirait quelqu'un: "la place est bien trop chaude". alors, pourquoi la quitterait il?