Par
La rédaction
- Publié le 20 juillet 2009
8
2
24h à Mexico
Journée
Mes journées se découpent en plusieurs parties : bibliothèque, travail en laboratoire et recherches sur le site, j’alterne assez pour que ce ne soit pas routinier.
Ce qui me stimule le plus dans ce métier, c’est le moment où le déclic se produit, en quelques minutes on avance prodigieusement dans son travail, on comprend l’enjeu de la recherche que l’on mène, le pourquoi du comment. Ces moments de clairvoyance sont assez forts.
Je n’ai pas d’horaires fixes pour les pauses-déjeuner, cela dépend de l’endroit où je me trouve (chantier, labo ou bibliothèque). Je préfère les repas équilibrés et légers (surtout avec la chaleur) aux tacos gras que l’on peut trouver.
Mais quand on est sur le terrain, c’est une autre affaire ! Un peu de guacamole entre deux tranches de pain me suffisent amplement ! C’est dans ces moments-là que j’ai toutefois la nostalgie du jambon-beurre… Mais quoi qu’il en soit, mon repas n’est jamais solitaire, je suis toujours avec des amis.
Matinée
Pas besoin de réveil, la ville se charge de tout ! Naturellement bruyante et active dès 7h30, Mexico ne me laisse pas le temps d’une grasse mat’. Mais c’est un rythme auquel je me suis fait, je peux ainsi commencer ma journée tôt avec mon indispensable café accompagné de fruits exotiques (pourquoi donc se priver ?).
Puis la journée s’enchaîne, je dois me rendre au Centre de Recherche (où j’étudie les données récoltées sur le terrain), mais là encore la ville décide pour moi ! Le « trafico » est tellement important qu’il m’est très difficile de mettre moins d’1h/1h30 pour me rendre au travail, mon arrivée est donc prévue entre 8h30… et 11h30 !
Quand je suis sur le terrain pour les recherches, c’est différent. J’essaie d’arriver avant 8h avec mon équipe, comme ça nous pouvons éviter la grosse chaleur du début d’après-midi.
Soirée
J’organise mon emploi du temps au jour le jour, mais en général l’arrêt des machines est prévu pour 17h avant que Mexico ne se bouche de voitures.
Les projets pour les soirées ne manquent jamais ici ! Je sors beaucoup, je reçois, mais les soirées cocooning sont rares à Mexico. En revanche, quand on est en fouilles, c’est différent : on bosse dur la journée, donc le soir on est tous au lit à 21h ! J’aime aller au café-librairie El Pendulo qui se trouve dans le quartier de la Condesa à Mexico : une margarita et des livres sur Frida Kahlo, cliché mais très efficace !
Sinon, je vais danser la salsa dans les clubs.
En général
Rester en contact avec l’autre côté de l’Atlantique est essentiel, être en lien avec la famille et les amis reste un leitmotiv indispensable. Pour cela j’utilise surtout ma messagerie internet et Skype.
Les moments de solitude sont rares.
Je vis en colocation et je travaille en équipe, mais j’ai la solution : je me fais un ciné en solo.
Mes petits plus
Mon métier est une passion, beaucoup de choses tournent autour. Je me rends compte que j’ai en grande partie réalisé mon rêve de petite fille.
Mais je refuse catégoriquement de me couper des autres choses superficielles mais indispensables comme la musique, les films et Glamour ! Je suis une fan, je le lis en français, anglais et espagnol !
ALLER PLUS LOIN :
Encore plus de destinations à découvrir sur Terrafemina !

-






Marion, serait-elle une nouvelle Marija Gimbutas ?
Je le souhaite de tout mon coeur.
un pays que je rêve de découvrir surtout la province de yucatan
oui un magnifique pays
Mexico doit vraiment être une ville qui bouge beaucoup, j'aimerai bien m'y rendre au moins une fois dans ma vie pour découvrir l'ambiance de la ville.
un bel endroit )à decouvrir certainement
j'aimerais tellement aller au mexique
J'aimerais pas vivre à Mexico, l'insécurité y est vraiment beaucoup trop élevé. La ville est la plus dangereuse du monde.
Et bien, personnellement le Mexique, me fait rêver, sa y a pas à dire, il y a une ambiance tellement différente d'ici ! Sa donne plus que envie !