Les insectes, une solution contre la malnutrition au Laos?
L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) soutient un projet d'élevage d'insectes destinés à nourrir la population. Les insectes, très riches en protéines font déjà partie de l'alimentation laotienne, mais il s'agit pour l'instant d'une consommation "sauvage" d'insectes ramassés au sol.
Des études sont réalisées en laboratoire afin de récolter des données pour favoriser leur reproduction et leur trouver une alimentation peu onéreuse.
Ces recherches portent notamment sur les grillons, charançons, vers à soie, fourmis tisserandes. L'entomologiste chargée de cette étude espère également que ces élevages seront une source de revenus pour les paysans.
Ces élevages pourraient être exploités dans d'autres pays souffrant de malnutrition.
VOIR AUSSI
Une journée pour lutter contre la faim…
Action contre la faim avec Stéphanie Rivoal

8
-






Ils en mangent déjà pas mal la bas , enfin si ça peu leur servir c'est une bonne idée
Les insectes font déjà parti de leur alimentation donc c'est bien de creuser cette idée et de trouver la solution pour lutter contre cette malnutrition.
ça fait parti de leur alimentation, ils les mangent par habitude et s'en doute mangeons nous des chose qu'il ne pourrait pas avaler mais les insectes ça me répugnent déjà quand j'en vois alors les manger je pourrais pas!!!!
Ils peuvent s'e nourrir il y en a tellement
je pense que les etats du monde pourraient peut etre essayer de trouver d autre solutions aussi ,,,, non pas que le moustique doit vivre , mais je troiuve lamentable de laisser des populations sans solution pour se nourrir alors que d autre ont l abondance de production ,,,
je sais que cela se mange et il paraît que c'est bourré de vitamines, que c'est bon pour la santé, mais c'est pas très appétissant . . . . ..
je pense que d'autres idées pourraient être emises avant qu'ils ne mangent des insectes
ce ne serait pas le pire, je pense et puis, beaucoup en consomment déjà et il n'en sont pas morts . . . . . . .. . . . . .. . . . .. . .