Par
La rédaction
- Publié le 14 novembre 2011
8
1
Mario Monti, nouveau chef du gouvernement, veut redresser l'Italie
Suite à la démission de Silvio Berlusconi, c’est l’ex-commissaire européen Mario Monti qui prend la relève en tant que Premier ministre. Après avoir reçu son mandat des mains du Président de la République italienne, Giorgio Napolitano, il a aussitôt fait une déclaration qui se voulait rassurante. Il s’est ainsi dit convaincu que l’Italie peut vaincre la crise de la dette « grâce à un effort collectif » et redevenir une « force » dans l’union européenne. « Je travaillerai pour sortir rapidement d'une situation d'urgence que l'Italie peut vaincre grâce à un effort collectif », a-t-il affirmé devant la presse.
M. Monti doit désormais former un gouvernement et obtenir la confiance des deux chambres du parlement dans un délai de dix jours. Ce, avant de prendre officiellement ses fonctions. Dans l'intervalle, c'est encore Silvio Berlusconi qui est chargé d'expédier les affaires courantes. « Les consultations que je mènerai seront conduites rapidement mais avec attention. Je retournerai voir le Président de la République quand je serai en mesure d'ôter toute réserve », a déclaré le nouveau chef de gouvernement.
Économiste respecté de 68 ans, nommé sénateur à vie mercredi dernier, M. Monti s’est donné pour objectif d’ « assainir la situation financière et de reprendre le chemin de la croissance tout en restant attentif à l'équité sociale ». Sa nomination intervient à point nommé pour rassurer les marchés et les partenaires internationaux de l’Italie avant l'ouverture des marchés boursiers lundi matin. La tâche qui attend M. Monti est titanesque : l'Italie est au bord de l'asphyxie financière et croule sous une dette colossale (1.900 milliards d'euros, soit 120% du PIB). Le pays a d’ailleurs été placé sous surveillance du Fonds monétaire international, de l'Union européenne et de la Banque centrale européenne.
Quant à M. Berlusconi, il a fait comprendre qu’il n’était pas prêt à prendre sa retraite politique. Il a ainsi déclaré qu’il redoublerait son « engagement au Parlement et dans les institutions pour rénover l'Italie ». Il s’est néanmoins dit prêt « à favoriser les efforts du Président pour donner immédiatement au pays un gouvernement au profil technique », lors d’une allocution télévisée. Le Cavaliere s’était plus tôt dans la journée déclaré « fier » de son action pour endiguer la crise.
Crédit photo : AFP
VOIR AUSSI
Démission de Berlusconi : une bonne nouvelle pour les femmes ?
Silvio Berlusconi passe la main à Angelino Alfano
Le G20 fait front face à la crise grecque
Accord sur la crise européenne à Bruxelles : « il reste beaucoup d’incertitudes »
Les Italiennes manifestent pour dire « basta » à Silvio Berlusconi
Silvio Berlusconi désavoué par les Italiens

-






Il n'y arrivera pas, il reste dans la logique européenne. Tant qu'il y aura la zone euro, tous les pays de cette zone en subiront les frais...
je suis tout à fait d'accord avec Jeant la zone euro est un vrai piège, impossible d'en sortir
Impossible d'en sortir? Il faudrait surtout que les gouvernements cherchent à en sortir pour y arriver... Et commencent par virer la Grèce qui ne pourra jamais rembourser sa dette de toute évidence!
Il est enfin parti, mais ce n'est pas trop tôt , il calcule déjà son retour alors attendons de voir.
j'aurais jamais pensée que silvio Berlusconi demissionnerait un jour!! whaouh! bien Mario Monti va avoir du pain sur la planche.
Oui il auras du travail jespere pour l 'Italie que ca seras que meilleurs.
J'espère qu'il pourra améliorer la situation du pays, on lui souhaite bon courage.
c'est vraiment un sacré b... un peu partout dans cette zone euro !!!
Il lui faudra du temps pour vraimen redresser son pays et les erreurs de son prédécésseur, car il a fait un trou dans le budget le don juan.
moi j'espere que j'aurais du travail pour plus tard car c'est dure la vie d'un jeune la Oo et peut être j'irais en Italie qui c'est ?