Par
La rédaction
- Publié le 20 juillet 2010
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18 entrepreneuses africaines à l’ENA, une première !
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Elles sont originaires du Togo, du Cameroun, de République démocratique du Congo,
du Mali, du Sénégal et du Burkina Faso. Dix-huit femmes qui ont réussi chez elles et qui ne
veulent pas en rester là. Diplômées et directrices de leur propre affaire, elles ne sont pas issues de
la génération « micro-crédit ». Elles ne répondent pas non plus aux stéréotypes de « la
femme couturière » ou « femme vendeuse de rue ».
Ces chefs d’entreprise se sont imposées comme leaders économiques de leur région
et montrent au contraire que les femmes africaines peuvent s’attaquer à des secteurs en
pointe et rentables, des secteurs jusque là considérés comme masculins.
Présidentes d’associations de femmes chefs d’entreprises et membres des
fédérations professionnelles et syndicales, elles exercent également leur qualité de
lobbyistes pour enfoncer les portes du pouvoir et de l’influence et prendre la parole sur
l’avenir économique de leur continent.
Aujourd’hui, ces chefs d’entreprises d’un nouveau genre restent minoritaires : en
Afrique seules 10% des entreprises sont pilotées par des femmes. Pourtant les études
montrent que le taux de pauvreté diminue dans les pays où les rapports hommes/femmes
sont plus égalitaires. L’Afrique a besoin des femmes pour gagner le combat du
développement.
ALLER PLUS LOIN :
Lire : L'ONU crée l'ONU Femmes
Lire : Mariage forçé, vers un durcissement de la loi
Voir : Djougal Traoré, au nom des femmes Burkinabés

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C'est une très belle action, les femmes africaines sont trop peu nombreuses à travailler déjà et encore moins à être chefs d'entreprise, c'est très bien de leur offrir des formations en France.
Elles sont nombreuses à travailler, mais, comme on le dit dans la vidéo, dans le secteur informel, donc elles ne sont pas "visibles" socialement, donc elles n'arrivent pas à obtenir des prêts des banques. Question: faut-il s'évertuer à convaincre les banques ou faut-il inventer un autre système, de forme coopérative plutôt que spéculative?
merci !
c'est toujours bien une remise de diplome
C'est toujours bon de savoir merci!
Ca me choque de voir comment elles se battent contre des moulins ...
j'aimerai bénéficier de cette formation.quelles sont les conditions pour y accéder;en tant que sénegalaise entrepreneure j'ai déja eu une formation a Liége.j'aimerai vous parler des contraintes que nous rencontrons
c'est un beau parcours pour ces femmes, elles vont pouvoir créer leur entreprise et grâce à elles, des gens trouveront du travail.
Les femmes africaines ont des valeurs et le prouvent à travers ce reportage!
cela depend des entreprises qu elles veulent creer ,, je ne pense pas que l ena soit indispensable pour la creation ,,,une bonne ecole de compta et de commerce aurait pu suffire quand on connait le cout de chaque inscription pour les etudiants ,,,
ah c'est bien ça!!
oui, l'ENA c'est peut être un peu trop? mais c'est sûrement un moyen de les honorer , de leur rendre hommage. Il leur faut un sacré caractère.
L'Ena c'est avant tout la renommée. Ce n'est pas l'indispensable mais ça ouvre les portes et surout en Afrique (Je parle en connaissance de cause bien sûr). Et évidemment, je pense que la formation fournie était de bonne qualité :l'Ena a bien une réputation à défendre !
Elles sont courageuses et admirables ..