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La rédaction
- Publié le 31 mai 2011
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Nadine Morano a-t-elle fait licencier une vendeuse après un accrochage ?
Nadine Morano a-t-elle fait licencier une vendeuse après un accrochage ?
Les faits sont survenus le 9 avril dernier mais l'affaire n'a éclaté qu'hier sur le site de Rue 89. Une employée du Printemps de Nancy, Albane, raconte comment elle a perdu son emploi après avoir ironisé sur la ministre de l'Apprentissage, Nadine Morano.
La ministre était en train de faire du shopping avec sa fille et un garde du corps lorsque la vendeuse, chargée du rayon de la marque Kookaï, aurait lancé dans le magasin : « il y a Nadine Morano dans le magasin, si quelqu'un veut aller lui casser la gueule ». La remarque n'ayant pas échappé à l'intéressée, la vendeuse se confond immédiatement en excuses, deux témoins le confirment, mais Nadine Morano lui signifie qu'elle veut « des suites à ce dossier ». La vendeuse est même priée de quitter le magasin pour que la ministre puisse terminer ses emplettes.
Albane prévient alors immédiatement sa responsable régionale pour lui signifier l'accrochage et le fait qu'elle se soit excusée. Mais le 21 avril, elle est convoquée au siège de Kookaï à Paris où personne ne lui laisse le temps de s'expliquer, « ils n'ont tenu compte que de la version de Mme Morano et ont précisé que ça n'avait rien à voir avec l'importance de la cliente, ce dont je doute fortement », explique le jeune femme à Rue 89. Le 27 avril, Albane est licenciée pour faute grave. Le courrier de licenciement mentionne des « insultes et injures » proférées à l'encontre de la ministre.
Albane s'inquiète aujourd'hui de ne pas pouvoir retrouver du travail avec un tel dossier. En attendant, elle attaque Kookaï aux prud'hommes pour licenciement abusif.
(Source: Rue89.com)
Géraldine Bachmann
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C'est malheureux pour elle mais, si elle a bien tenu ces propos, n'importe qui aurait pu s'en plaindre ! Avec un quidam, elle n'aurait surement pas été licenciée, au plus aurait-elle eu un avertissement !
ce n'est pas une chose à dire quelle que soit la cliente et sa célébrité...c'est une faute professionnelle
Un commerçant n'insulte pas ses clients et ne propose pas de lui casser la gueule , c'est anti-commercial comme attitude .
Les propos de la jeune femme sont vraiment déplacés qu'elle s'adresse ou non à un ministre, elle a commis une faute on ne parle pas de cette façon.
autre version de l'affaire : C'est la présnece du garde du corps qui auraient succité les plaisanteries.Albane, 36 ans, responsable du stand Kookaï, raconte : « En plaisantant, un de mes collègues a affirmé qu'il pourrait le mettre en deux temps, trois mouvements par terre. On arrivait alors devant la porte de service qui mène aux coursives du Printemps. J'ai répondu que pour se mesurer à lui, il fallait d'abord casser la gueule à Mme Morano. » « On ne l'avait pas vue, elle n'a entendu que la fin de la discussion. Elle s'est énervée et a rétorqué : “Allez-y si vous voulez me casser la gueule, je vous en prie, je suis là.” »
Cela ne m’etonnerait pas, je n’aime pas du tout le personnage… abus de pouvoir quand tu nous tiens ….
On a pas tous les eléments pour pouvoir dire exactement ce qui s'est passé.