Le Zimbabwe passe des annonces pour trouver un bourreau
© © Mauritius/Photononstop
Depuis 2005, des annonces sont régulièrement publiées pour assumer la fonction vacante, mais sans résultat. Un bourreau reçoit un salaire, guère motivant, d'environ 210 euros par mois, Seuls les hommes sont admissibles à la candidature de ce genre particulier d’emploi public.
Dans l'une des publicités, le ministère de la Justice rappelle certaines exigences. Le candidat doit être « capable de faire des nœuds », il doit aussi faire preuve d’un « manque d’empathie ». Le service public garantit l'anonymat du poste.
Les soixante prisonniers condamnés à mort patientent dans les couloirs de la mort. Personne ne peut prédire quand ils seront pendus.
Les vieux Zimbabwéens racontent que les bourreaux retraités sont perpétuellement tourmentés par leur conscience et qu'ils regrettent, jusqu’à la fin de leur vie, d’avoir participé à de telles pratiques.
Crédit photo : © Mauritius/Photononstop
VOIR AUSSI
La peine de mort en recul selon Amnesty International
Une semaine contre la peine de mort
Journée de la liberté de la presse : la liste des prédateurs selon RSF

6
-






:-0 incroyable, cette pratique existe encore. Mais sinon, je suis sure qu´il y a beaucoup des psychopaths ou des sociopaths qui trouveront meme plaisir dans ce metier
C'est surprenant de voir qu'ils cherchent une personne pour faire ces actes en publiant des annonces, je ne sais pas si quelqu'un osera encore se présenter à ce poste.
C'est la raison pour laquelle j'ai écrit l'article au départ , imaginer lire ce genre de petite annonce dans un journal .
En lisant ça on pense plus à un gag que la vérité, mais comme ça les condamnés ne seront plus tués.
C'est certain, où bien ils vont peut être proposer une augmentation de salaire, franchement cela se placerait dans des demandes insolites.
Il faudraitr savoir la suite de tout ça maintenant, ce serait quand même bien.
c'est une offre d'emploi pour le moins surprenante, je m'etonne qu'il n'ait trouvé personne