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La rédaction
- Publié le 28 mai 2010
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Quand votre entreprise décide de vous chouchouter !
C’est la crise !
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On ne nous le répétera jamais assez, nous sommes en crise !
Et pourtant, « la France a su conserver la confiance de ses salariés et doper leur optimisme » assure Emmanuel Maindron, responsable communication de Great Place to Work, cabinet d’expertise et de conseils en ressources humaines qui édite chaque année un palmarès des entreprises aux pratiques sociales louables. La clé de cette réussite ? Une forte et solide communication interne. Tel qu’il est aisé de le comprendre, les périodes de ralentissement et de crise économiques influent directement sur le moral des salariés.
Effrayés dès que leurs dirigeants commencent à évoquer des décisions d’urgence ou encore de nouvelles directives, les interrogations fusent : un tel ou un tel va-t-il passer à la trappe ? Les CDD seront-ils reconduits ? Les primes maintenues ? « Pour palier ces angoisses qu’elles savaient destructrices, plusieurs entreprises n’ont pas hésité à dévoiler clairement et honnêtement leurs points noirs et doutes à leurs collaborateurs. Cette communication franche leur a apporté une certaine crédibilité. Ainsi, quand elles ont indiqué être désireuses de ne pas négliger leur impact social et vouloir proposer de nouveaux avantages, elles se sont affichées en soutien » poursuit Emmanuel Maindron.
Les tendances sociales de 2009-2010
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Le journal du Management a effectué en 2008 un sondage auprès de salariés de tout secteur, afin d’évaluer ce qu’ils considéraient leur manquer le plus comme bénéfice au sein de leurs entreprises. Pour 38,9% d’entre eux il était question du 13ème mois, pour 18,7¨% de présence de crèches, et pour 15,1% de tickets-restaurants. « Des désirs d’évolutions monétaires que les entreprises ont essayé de combler au travers de diverses primes (ndlr primes de participation et d’intéressement) mais qui ne contentent les salariés que dans un temps limité. Elles ont vite compris qu’elles devaient se recycler et accroitre leurs actions sociales» rapporte Jérôme Dilas, spécialiste en stratégies ressources humaines. L’accent a donc été mis sur le développement de dispositifs alternatifs qui assureraient une sérénité plus large aux actifs.
Durant l’élaboration de son hit 2009-2010 des entreprises où il fait bon vivre, Great Place to Work a dénoté trois tendances de bonnes pratiques, qui ont confirmé des résultats qui commençaient à se dégager les années précédentes :
La solidarité
Qu’elle soit suscitée entre collègues (organisation de pique-nique/ garden party, rencontres pour échanger des méthodologies de travail, mise en place de co-voiturages…) ou promue par les entreprises à destination de leurs employés. Ainsi, plusieurs firmes telles que EADS, Astrium, ou Sanofi-Aventis mettent à disposition de leurs salariés différents numéros verts afin de consulter gratuitement des experts médicaux, juridiques ou notariés… Quand elles ne choisissent pas d’offrir spécifiquement leurs concours financiers dans de lourdes procédures de gestion d’un enfant handicapé ou des tentatives d’adoption.
La formation
Le recours à la formation (interne voire externe) profite bilatéralement au salarié et à l’entreprise. L’employé, améliorant ses compétences, s’en retrouve personnellement et professionnellement valorisé, allant jusqu’à envisager une carrière durable au sein de son enseigne. Un talent optimisé qui bénéficie directement à la productivité de l’entreprise.
La reconnaissance
La démonstration de reconnaissance est un facteur essentiel à la satisfaction d’un salarié. Qu’elle passe par de simples remerciements comme par des gestes gracieux d’ampleur plus importante : cadeaux lors des périodes de fête, apéritifs dinatoires pour célébrer la signature d’un contrat, la venue d’un nouvel arrivant, un départ, organisation de sorties annuelles gratuites, privatisation de restaurants, de cabarets pour regrouper tous les collaborateurs le temps de repas conviviaux…
Les femmes de plus en plus dorlotées
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A la différence des hommes qui s’enorgueillissent des différents avantages en nature proposés (mise à disposition d’un véhicule, d’un téléphone cellulaire, don de matériel, accès à une salle de sport…), les femmes, elles, sont davantage enclines à apprécier des dispositions qui favorisent la conciliation entre leur vie professionnelle et privée. Elles se dirigent d’ailleurs assez souvent vers des entreprises où les mutuelles présentées vont pouvoir couvrir l’ensemble de leur foyer. « Nous n’avons pas été surpris de voir cette année entrer dans notre palmarès des entreprises dirigées par des femmes. Elles savent donner le ton puisqu’elles recherchent elles-mêmes cette notion d’équilibre entre carrière et famille. Car l’un ne lèse pas forcément l’autre, il faut juste trouver les bons moyens de les associer » confie Emmanuel Maindron de Great Place to Work.
Le cas d’Alma Consulting Group
Alma Consulting Group est un cabinet européen de conseils en réduction des coûts. Son crédo : la maman est reine ! Le cabinet a ainsi élaboré tout un panel de bonnes pratiques afin de chouchouter les mères de famille :
- Toute réunion prévue après 18 heures doit avoir fait l’objet d’une information au minimum 15 jours au préalable afin que tous les participants puissent s’organiser
- Un entretien est organisé par les Ressources Humaines avec chaque collaboratrice déclarant sa grossesse : l’objectif est de présenter les différentes démarches administratives et expliquer les « droits spécifiques » à la maternité
- Pour ne pas mettre de côté les nouvelles mamans, un entretien de « retour de congé maternité » est programmé juste avant la reprise du travail pour faire le point sur les évolutions intervenues pendant le congé
- Mise à disposition d’un fauteuil adapté à la grossesse sur les sites ne disposant pas de fauteuil ergonomique
- Accès aux places de parking les plus aisées pendant la grossesse, afin que les futurs mamans limitent leurs déplacements contraignants
- Mise en place d’une crèche inter-entreprises de 35 berceaux (dont 26 sont consacrés à Alma) pour permettre aux collaborateurs de disposer d’une structure de garde d’enfants proche des parents
- Mise en œuvre d’une garde d’urgence (SOS Nounou)
Ne faisons pas d’amalgame, les bonnes pratiques sociales ne sont pas encore l’apanage de toutes les entreprises. Pourtant les bénéfices perçus en retour sont indiscutables : plus de candidatures spontanées, turn-over inexistant, réduction de l’absentéisme, fidélité, innovation et productivité accrue. Une bonne entreprise ne se révèle donc plus aujourd’hui une firme qui se focalise sur l’amélioration de son capital économique mais bel et bien un organisme qui sait chouchouter son capital humain.
EMILIE GARDES

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je n'ai pas ressenti ces progrès lorss de mess stages pourtant je suis restée longtemps sur certains lieux, et les gens avaient le sentiment de ne pas être reconnus!
moi, non plus, je n'ai pas ressenti de tel -
moi je connais pas d'entreprises qui chouchoute ses employés, c'est plutot rendement rendement
Ce n'était pas le cas dans l'entreprise où je travaillais, je n'ai jamais été concernée par une quelconque attention de ma hiérarchie!
en general c est plutot productivité que coucouning
fauteuil massant , musique relaxante , le reve pour travailler , un palmier en guise de plante , un poster de plage de sable fin ,,, je m y vois deja ,,, reveille toi et bosseeeee