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La rédaction
- Publié le 8 juin 2010
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Adoptez la Foot Attitude, c’est une femme qui vous le dit !
Surprenez votre homme, soyez une pro du foot !
10h30, Agathe Colombier Hochberg arrive, d’un pas énergique, dans une brasserie du 16ème arrondissement de Paris. Sourire aux lèvres, elle s’assoit, commande un café crème et, très enthousiaste, raconte comment elle est devenue une véritable passionnée de foot : « Comme beaucoup de femmes, je m’y suis intéressée en 1998. Je vivais avec quelqu’un qui était fan. J’avais deux solutions, m’y mettre ou ne plus voir mon homme pendant un mois. Je dois avouer que c’était la bonne année pour sauter le pas ! Et, lorsque les Bleus ont gagné, j’ai partagé la même joie que des millions de Français. J’ai été touchée parce que je m’étais impliquée, parce que je regardais tous les matchs. A la fin, je connaissais tous les joueurs, je comprenais tout ce qui se passait sur le terrain. »
Un exemple ou un extraterrestre, toujours est-il que cet auteur parisien est, aujourd’hui, incollable sur le foot : « Mon impression c’est que le foot est perçu par les femmes comme une corvée. Je pense qu’on a un petit complexe d’infériorité on se dit toujours : de toute façon je n’y comprends rien. »
Bien entendu, lorsqu’il s’agit de termes footballistiques, cette excuse est valable. Qui pourrait déchiffrer l’expression « avoir mangé la feuille » ou « avoir fait le coup du chapeau » ? Agathe Colombier Hochberg le fait dans son livre mais rassurez-vous, vous n’avez pas besoin de les utiliser pour faire semblant d’être une pro : « On n’a pas besoin de tout savoir sur le foot pour vibrer lors d’un match. Et c’est ça la Foot Attitude ! Vous ne savez pas ce qu’est un hors jeu ? C’est pas grave, l’important, c’est de se positionner pour ou contre l’arbitre pour soutenir votre équipe, et surtout, n’hésitez pas à être de mauvaise foi. »
Et puis sachez que l’analyse technique est la chasse gardée des hommes. « Je pense que ce serait même pénible pour des mecs qui s’y connaissent bien, d’avoir des femmes qui leur parlent de trajectoire de balle, d’un marquage à la culotte ou d’un joli tacle. Ce n’est pas notre rôle », confie l’auteur.
Le football, un état d’esprit
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Un peu perdue, vous vous demandez comment réagir face à vos amis ou à votre compagnon lors d’un match. « Pas d'angoisse ! », voici les astuces pour ne pas rester sur la touche : « Le foot, c’est d’abord un état d’esprit. Soyez enthousiaste. N’oubliez pas que c’est une fête, montrez que vous êtes à fond ! Et puis, la seule révision que vous ayez à faire, c’est de connaître au moins trois noms des joueurs français et une des équipes étrangères. Enfin, laissez-vous guider par les commentateurs ! »
Et cette méthode marche. L’auteur de « L’amour foot » a réussi à convaincre ses copines : « Après avoir lu le livre, elles m’ont dit être prêtes à regarder au moins un match de la Coupe du Monde. Si elles tombent sur le bon match, elles pourront se dire que c’est un super beau spectacle et peut-être devenir de vraies supportrices. »
Au cas contraire, si elles se rendent compte, un quart d’heure après le début du match, que ce sport n’est vraiment pas à leur goût, elles pourront toujours passer les 75 minutes restantes à regarder de plus près les joueurs : « C’est vrai que quand on voit les équipes des années 80 et celles d’aujourd’hui, ce ne sont pas les mêmes bonhommes. Ce ne sont pas les mêmes tenues, non plus ! Ils font super gaffe à leur look, ils sont bien habillés. »
Le chouchou de cette dame ? « Franchement, je n’en ai pas. J’espère en trouver un dès les premiers matchs, » confie Agathe Colombier Hochberg, en faisant remarquer toutefois, le joli minois de Yoann Gourcuff.
Et le football féminin dans tout ça !
L’écrivain confie ne jamais avoir vu un match de football féminin. Mais jouer au ballon ne lui fait pas peur, elle affirme avec beaucoup d’humour que si « dix de mes copines m’appellent demain pour faire une partie, je dis oui tout de suite. »
Mais qu’il soit féminin ou masculin, le foot est une des passions d’Agathe Colombier Hochberg. Malgré la violence qui règne dans les stades, les histoires d’argent et de sexe, l’auteur insiste sur le côté fédérateur de ce sport. « En 1998, il y a eu un vrai moment de cohésion où, tout à coup, tout le monde était heureux de faire partie de cette France Black Blanc Beur. Et même si ça n’a pas duré très longtemps, je ne connais rien d’autre que le football pour susciter un tel engouement. Quand une française remporte un oscar, on est content une journée et puis ça passe. Alors que quand les Bleus jouent sur un terrain, tout les Français sont concernés. Ce n’est pas l’équipe de France qui a gagné, c’est « on » a gagné. »
Les pronostics ? « J’ai envie qu’on aille loin et que l’on fasse mentir tous les détracteurs. Mais vous savez, je suis une idéaliste. Je veux croire à ce qu’un handicap puisse se transformer en force. J’ai l’impression que quand l’équipe de France part favorite, ce n’est pas toujours là qu’ils sont les plus forts. Donc j’aimerais vraiment croire que la critique leur donnera de la force. J’espère qu’on ira au moins en quarts de finale. Au moins ça ! »
Extrait de « L’amour Foot : le Foot expliqué à mes copines »
« Pas question de rater une Ola, même si vous trouvez ça puéril et fatigant ! Au besoin, entraînez-vous à la maison avant de venir. Chez vous, seule devant la glace, vous serez parfaitement ridicule ; en revanche, vous serez totalement désinhibée lorsque vous devrez répéter cet effort au milieu de la foule. »
Stéphanie Marin
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je pense qu'on n'est pas forcément obligé de suivre son conjoint dans chacune de ses passions donc également pour le foot!
je suis d'accord avec joelasaucisse c'est bien d'avoir des passions mais pour moi qui suis passionnée de cuisine j'aime me retrouver seule dans c'est moment la c'est mon petit moment d'intimité
Je me suis intéressée au foot grâce à la coupe du monde en 1998 mais après je n'ai pas continué et je ne savais pas les règles de ce sprot sur le bout des doigts.
Si je ne décollais pas de devant mon écran à chaque match , ça m'a bien passé et maiuntenant je nj'écoute plus non plus à la radio.