Bioéthique : un bébé à trois parents biologiques
Fécondation in-vitro
Des embryons conçus à partir du matériel génétique de trois personnes, c’est le traitement pour lequel un organisme de bioéthique britannique, le Nuffield Council on Bioethics, vient de donner son assentiment.
Le traitement consiste à remplacer des mitochondries défectueuses par du matériel sain. Les mitochondries, transmises par l’ovule, sont des éléments présents dans les cellules et dont le rôle est de leur fournir de l’énergie. Le matériel génétique de ces mitochondries peut muter et devenir défectueux, un défaut qui est alors susceptible d’entraîner la naissance d’enfants souffrant de problèmes cardiaques, de cécité ou encore de faiblesses musculaires.
Au cours de la fécondation in vitro à trois personnes, on recueille les informations génétiques de la mère et du père pour les implanter dans un troisième ovule dont les mitochondries sont saines. L’information génétique transmise par la donneuse de ce troisième ovule s’élève à 0,1%. Les chercheurs à l’origine de l’étude ont néanmoins précisé que cette technique ne serait pas susceptible de donner lieu à l’ouverture de droits pour la donneuse.
Viviane Clermont
(Source : lepoint.fr)
Crédit photo : iStockphoto
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je trouve que c'est une bonne chose mais surtout insister sur le fait qu'il n'y ai pas de droit ouvert pour la donneuse, pensons au futur enfant à venir avant tout, car si j'ai bien compris en fait l'ovule de la donneuse serait comme un simple moule permettant aux parents de pouvoir concevoir un enfant en bonne santé et 0.1% de d'information génétique c'est tellement infime
si les choses sont faites dans le respect du futur enfant , je comprend que l 'on teste toutes les possibilitées pour avoir le droit d 'être mère.
Les avancées sont grandes dans ce domaine mais il ne faudrait pas que cela entraine des dérives sur le long terme et qu'on se dirige vers des modifications génétiques trop importantes, mais pour le moment on n'en est pas là.
La rechgerche avance mais je suis comme Alexandrine j'ai peur des dérives de certains scientifiques qui voudront aller plus loin dans ce domaine.