Sécurité routière : les avertisseurs de radars autorisés sous condition
Si les avertisseurs de radars seront maintenus, ils n’auront plus les mêmes fonctions qu’auparavant. En effet, selon le communiqué du ministère de l’Intérieur, « Il a été convenu qu’ils seront transformés en assistant d’aide à la conduite permettant de signaler les zones dangereuses ».
Ils n’avertiront plus directement de l’emplacement exact des radars. Un compromis trouvé entre les autorités et l’Association françaises des fournisseurs et utilisateurs de technologies d’aide à la conduite.
Néanmoins, il reste une crainte que ces avertisseurs de radars continuent de prévenir les automobilistes des zones à radars, ce qui ne les incitera pas à adapter leur vitesse en fonction des limitations en vigueur.
Par ailleurs, selon le ministre de l’intérieur, Claude Guéant, 2000 radars pédagogiques seront installés en juin d’ici la fin de l’année, et le même nombre en 2012, soit 4000 radars pédagogiques.
Le ministre a ajouté ce lundi que le coût de cette opération sera nul pour le contribuable, mais sera financé par les revenus générés par les amendes de la route. Ces radars auront pour vocation d’indiquer aux automobilistes à quelle vitesse ils roulent, et seront non-pénalisants.
Source : 20 minutes
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C'est un bon compromis entre les deux, cela permettra de contrôler la vitesse à laquelle on roule et cela nous avertira des zones à risque, c'est mieux que rien.
Quelle hypocrisie et quel recul, c'est fou quand même.
C'est simple pourtant , il suffit aux sociétés de relocaliser les services à l'étranger et le gouvernement n'aura rien à dire.