Par
Fanny Griessmer
- Publié le 24 novembre 2010
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Quand les hommes investissent la cuisine
La cuisine : une affaire de femme ?
« Une femme qui cuisine c’est son boulot, un homme qui cuisine c’est un héros ! ». Le titre de ce groupe Facebook est pour le moins évocateur. La cuisine est depuis fort longtemps considérée comme une sinon « la » tâche domestique féminine par excellence. « Dans la plupart des couples, homme et femme travaillent. Pourquoi est-ce toujours la femme qui doit nourrir la famille au quotidien ? ». Cette question, posée par Alex Miles, ancien chef pâtissier et sociologue de l’alimentation, nous a plus d’une fois traversé l’esprit. « L’enracinement de rôles culturels est tel, qu’on considère généralement que dans un couple, Madame est à la cuisine et Monsieur, une fois rentré à la maison, enfile ses pantoufles avant de s’asseoir devant la télévision ». Et la conception préhistorique des rôles domestiques a encore de beaux jours devant elle. Selon une enquête menée par le sociologue Stéphane Ravache sur les « Mœurs alimentaires sexuées dans le monde rural et urbain », 81 % des personnes interrogées estiment qu’il est féminin de nourrir les autres. Mais c’est sans doute parce qu’il existe une véritable force de transmission (la mère apprend à cuisiner à sa fille) qu’on renvoie encore la femme à la mission « nourricière » de femme traditionnelle. Et pourtant, si, au quotidien, ce sont souvent les femmes qui font la popote, il faut reconnaître que les grandes tables françaises restent aux mains des hommes. « Dès lors qu’une tâche domestique se professionnalise, elle revient aux hommes », constate Alex Miles. Pour Steeve Hanot, cuisinier formateur à l’Atelier des chefs, la cuisine professionnelle est un métier « dur ». «Entre les heures, la fatigue et le côté militaire de l’organisation notamment des « brigades », lorsque l’on est une femme, il faut avoir un sacré caractère pour tenir le coup. Et celles qui réussissent à percer sont relativement redoutées », remarque-t-il. Pauline Unger, l’une de ses consœurs, en arrive aux mêmes conclusions et n’oublie pas de préciser qu’ « une vie de cuisinière n’est pas vraiment compatible avec une vie de famille ».
L’évolution de l’ « Homme » en cuisine
Quid des vieux célibataires ou des hommes divorcés ? Sont-ils condamnés à se réchauffer des plats surgelés ? Antoine Isambert, auteur de « La cuisine du divorcé » ne les a pas oubliés. « Quand j’ai lu une étude qui concluait que les hommes divorcés vivaient moins vieux car mangeaient plus mal, j’ai trouvé amusant d’intituler la première partie de mon livre « Survivre » ». Si cette méthode de cuisine s’adresse aux hommes seuls, les hommes mariés peuvent également en prendre de la graine ! Mais ils sont aujourd’hui de plus en plus nombreux à s’intéresser de près à l’activité culinaire.
Si les Alain Ducasse, Alain Passart ou Marc Veyrat, sans oublier les Jamie Oliver ou Cyril Lignac ont popularisé l’image de l’homme à la cuisine, des anonymes n’hésitent pas non plus à tutoyer la casserole. Paul, 35 ans aime « passer aux choses sérieuses, sortir l’attirail et [se] lancer dans des recettes qui lui mettent l’eau à la bouche ». « Ça me détend », avoue-t-il. « Après une journée de travail à brasser de la paperasse, y’a pas mieux vraiment ». Et cette lubie n’est pas sans déplaire à Véronique, sa femme, qui lui cède volontiers le tablier. « Il collectionne les livres, regarde les émissions culinaires à la télévision et part tôt le dimanche matin au marché… Pour moi c’est une corvée, lui semble y trouver du plaisir, tant mieux ».
Les marques d’électroménager et éditeurs l’ont bien compris : l’homme est leur toute nouvelle cible. Avec son « Livre de cuisine pour les garçons qui veulent épater les filles avec peu de matériel et encore moins d’expérience », Nicole Seeman a joué un grand coup. « Aujourd’hui, la cuisine a changé de statut », nous dit-elle. « Il s’agit d’un vrai loisir que l’on fait pour faire et se faire plaisir. On est totalement sorti du schéma de la cuisine quotidienne, qui, hélas, revient souvent aux femmes ». Et ce n’est pas les cuisiniers formateurs de l'Atelier des chefs qui nous diront le contraire. Leurs cours rencontrent un franc succès chez la gent masculine.
Un succès qui se répercute également au sein des ménages. La nouvelle génération met d’avantage la main à la pâte. Adeline et Nicolas, en couple depuis un peu plus d’un an, mettent « le partage des tâches » en pratique : vaisselle à tour de rôle et surtout cuisine à deux mains ! Sans doute un rêve pour de nombreuses femmes…
La petite cuisine des hommes
Votre père, entouré des hommes de la famille près du barbecue surveillant la cuisson de la viande ; votre mère dressant la table dehors avant d’y déposer les salades qu’elle a préparées... Cette image, bucolique, mais surtout très clichée du barbecue doit sans doute être commune à beaucoup d’entre nous. « Le barbecue a toujours eu quelque chose de typiquement masculin dans une vision typiquement préhistorique. L’homme d’aujourd’hui ne va pas à la chasse mais au marché acheter la viande. C’est l’homme qui contrôle le feu. Et c’est le même principe pour le choix du vin, c’est toujours à l’homme que cela revient », explique le sociologue Alex Miles. Pour ceux qui oseraient s’aventurer plus loin dans le vaste monde de la cuisine, Alex Miles leur a consacré un livre : « Ces hommes qui cuisinent ». Que ce soit le week-end, au quotidien ou seulement pour les fêtes, « on retrouve chez tous l’envie de bien faire ». Il faut juste qu’ils aient le déclic ! Pauline Unger, formatrice à l’Atelier des chefs, note également leur pleine implication. « Ils sont férus, curieux et créateur. Contrairement aux femmes, plus pratiques, ils recherchent le côté ludique. Ils font preuve d’une attention et d’une écoute irréprochables. Quand ils cuisinent, ils le font souvent très bien ! ». Steeve Hanot, quant à lui, décèle chez eux une envie très prononcée d’apprendre la cuisine du terroir ou de bistrot. Les cours qui tournent autour des terrines, de la viande, du gibier les intéressent tout particulièrement. Pourquoi ? « Parce qu’ils aiment manger ça tout simplement ! ». Mais chez les hommes, c’est surtout l’occasion qui fait le cuisinier. Ils aiment recevoir, partager, mettre leurs talents culinaires au service d’un repas dominical ou festif et moins au quotidien. « L’œuf sur le plat, très peu pour eux. Mais quand il s’agit d’épater son petit monde, d’en mettre plein la vue, c’est autre chose », plaisante Steeve Hanot. Et son petit monde commence souvent par « Elle ». Et oui, la séduction passe aussi par le palais. Les fins gourmets ne sont pas dupes. Le « gastrosexuel » a récemment fait son apparition dans la terminologie sociologique. « Faire la cuisine est un moyen d’exprimer sa sensorialité, sa sensualité… Inviter une femme à dîner fait toujours beaucoup d’effet. Elle se dit : « il va s’occuper de moi ». Succès garanti ! ».
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C'est vrai que sa fait plaisir quand sont homme cuisine, sa permet de faire autre chose !
non la derniere fois qu'il a investi la cuisine j'ai passe deux heures a tout remettre en place
et on disais les hommes machiste et vous mes dames .....je suis un homme et je cuisine très bien et pas besoin de passer derrière moi pour nettoyer et si on vous trouver des défauts là la liste serais longue (lol)......
Je pense que là encore tout est dans l’effet de mode. Combien d’emissions culinaires mettent en scène des hommes (quand même passionnés de cuisine certes). Mais cela donne des idées à nos hommes : pourquoi ne seraient ils pas capable de faire de bons petits plats Il y a aussi le fait que l’on reste de plus en plus célibataire longtemps donc les garçons s’ils veulent bien manger doivent se mettre à la cuisine
C'est bien de temps en temps que l'homme nous mijote de bons petits plats, ça fait toujours plaisir.
mon homme cuisine très bien mais moi qui adore cuisiner je lui laisse que très rarement la cuisine :D
mon homme qui est de nationalité sardaignaise ne peut que bien cuisiner ....les pates
quand mon marie fait la cuisine, c'est bon mais j'en ai partout, plein de vaisselle, que je n'aurais pas utilisée
C'est vrai qu'en cuisine les hommes en mettent partout, je ne comprends pas parfois pourqoi tant de gamelles et soucoupes et saladiers de salis.
oh que oui Country, je préfère être absente de la maison quand mon homme fait la cuisine, l'horreur !!!
Mon homme ne cuisine pas du tout, il préfère aller se commander une pizza ou un kebab plutôt que de sortir les casseroles ! Vous avez de la chance
les grands cuisiniers sont souvent des hommes ,, je pense que la aussi on pourrait parler de parité ,, dans la cuisine de la menagere ,,,,
Je trouve cela bien quand un homme mais si il est cuisinier moyen cuisine un peu, ça fait toujours plaisir.
mais pourquoi pas ? et en plus, c'est très sexy un homme qui mitonne de bons petits plats. quand ils sont si concentrés . . . .. .. . .
J'aimerais que le mien reprennen le chemin de la cuisine , au moins de temps en temps, pourtant je ne laisse pas souvent ma place.
les grands patissiers étant des hommes ,,, ne leur faite pas une tarte aux pommes ,,, commencer par le flatter ,,, juste pour l attiser ,,, les mélanges doivent être somptueux ,, pour votre amoureux ,,, les dosages sont important ,,, ça dure plus longtemps ,, jamais trop de sel ,, c est ... ... plus sensuel ,,, assez sucré pour s'envoler ,, caramélisé ,,,, il devrait aimé ,,, chocolaté ... ... ... ... ,,, il va adorer ,,, la volupté ,, pour le velouté ,, un peu de croquant , c est plus craquant ,, les saveurs doivent éclater , pour que le désir soit partagé ,,, invitez votre partenaire , ça va lui plaire ,, la cuisine a quatre mains ,,,, c est plus coquin .
C'est certain que si mon mari reprennait le gout à faire et surtout à manger la cuisine je serais ravie car ça prouverait qu'il va mieux tout simplement.