Par
Marine Deffrennes
- Publié le 23 février 2010
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Veuvage et grossesse ne seront plus inconciliables
L’insémination post-mortem bientôt autorisée ?
© Creatas/gettyimages
Il n’y aurait eu que 5 demandes d’insémination post-mortem en 30 ans en France. Pourtant, la question a été très médiatisée ces derniers temps, après la demande de Fabienne Justel, 39 ans, de pouvoir récupérer le sperme de son mari décédé. Une demande qui a été rejetée par le Parquet. Contrairement à d’autres pays comme l’Espagne ou la Belgique, la France n’autorise pas une femme à bénéficier d’un transfert d’embryons après le décès de son mari.
La question de l’insémination post-mortem trouvera peut-être sa résolution lors de la révision des lois bioéthiques qui doit avoir lieu avant la fin 2010. Dans son rapport rendu le 20 janvier dernier, la mission parlementaire dirigée par Jean Léonetti préconise de rendre possible le transfert d’embryons avec certaines restrictions : « Cette disposition s’adresse aux couples en cours de fécondation in vitro, qui ont déjà obtenu des embryons et dont le projet a été stoppé par le décès brutal du conjoint » déclare J.Léonetti dans un entretien au Parisien. Pas question donc de procéder à une fécondation post-mortem, congeler le sperme d’un malade ne suffira pas pour pouvoir enfanter ensuite.
Appelée à demeurer exceptionnelle, l’insémination post-mortem pourrait être autorisée par l’Agence de Biomédecine après un délai de 3 à 6 mois de veuvage et jusqu’à 18 mois ou 2 ans après le décès du conjoint, ce pour « permettre éventuellement une deuxième tentative ».
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je ne pense pas qu'un jour ce sera légal dans un pays si purtitain ! si coincé!!!
Je ne pense pas que l'insémination post mortem soit à l'ordre du jour malheureusement. nous n'y sommes pas prêt .
Pour la femme c'est bien de vouloir un enfant de son défunt mari, mais il faut aussi penser à cet enfant qui vivra sans père, c'est une dure épreuve pour lui, il faut bien réfléchir avant de mettre en route un tel projet.
ce trouve cette idée bizare !!
C'est assez difficile de perdre quelqu'un , mais de là à vouloir un enfant du défunt ... je ne trouve pas ça normal.
Je ne suis vraiment pas d'accord avec cet état d'esprit, l'enfant à naître sera privé de son père avant sa naissance. est-ce que l'état psychologique de la mère sera favorable à son bon développement dans un premier temps in-utero.
Ah, oui personnellement j'en ait beaucoup entendu parler, mais je ne suis pas pour, car pour moi je ne trouve sa très moral par rapport à l'enfant, car c'est voulu d'un certain coté ...
C'est tout simplement l'égoïsme de l'être humain!!!!
Je ne trouve troujours pas ça bien, d'élever un enfant dans l'ombre de son défunt mari , c'est comme le dit Mya de l'égoisme, c'est comme d'avoir un gosse à plus de 65 ans (pour un homme)...
assez bizare comme idée , cela doit etre dur de regarder son enfant et j 'imagine le jour de l 'accouchement !!! comment expliquer a son enfant ??
pourquoi faire un enfant d'un homme mort je ne comprends pas la finalité et on pense au futur enfant???
Lorsque l'on vit avec quelqu'un,on a souvent l'envie d'avoir un enfant. Pourquoi ces femmes n'auraient-elles pas le droit d'aller jusqu'au bout du projet qu'elles avaient envisagé avec leur conjoint trop tôt disparu? Ce n'est pas de l'égoïsme, je vois plutôt cela comme un hommage et le désir de tenir un engagement pris conjointement. Quant à l'enfant élevé seul, il ne sera pas plus perturbé que les enfants des familles monoparentales, homoparentales. Il le sera d'autant moins qu'il aura l'habitude dès la naissance de ne pas avoir une image masculine. Pourquoi penser qu'il ne peut exister qu'un seul modèle valable "père, mère, enfant(s)" ?