Par
Marine Deffrennes
- Publié le 23 novembre 2011
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Violences conjugales : plus de cadres que de chômeurs chez les maris violents
À l’occasion de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes, la FNSF (Fédération Nationale Solidarité Femmes) lance une nouvelle campagne imaginée par des hommes. Cette fois, pas de visages féminins tuméfiés, mais des portraits d’hommes ordinaires et d’apparence sympathique, si ce n’est le détail d’une de leurs mains, monstrueuse. L’idée est de montrer que la violence conjugale n’est pas une affaire de classe ou d’âge. « Il n’y a pas de profil type, ce peut être le voisin charmant ou la personne avec qui l’on travaille, ces hommes sont souvent très sympathiques dans la vie sociale », explique Françoise Brié, vice-présidente de la FNSF, « les femmes nous disent souvent qu’on ne les croit pas lorsqu’elles osent parler, justement parce que leur compagnon est insoupçonnable ».
D’après les données 2010 du 3919 , impossible en effet d’établir le portrait-robot du conjoint violent : 10,6% ont entre 25 à 29 ans, 50,8% ont entre 30 à 49 ans et 32,2% ont plus de 50 ans. Les auteurs de violences conjugales ne sont pas des brutes alcooliques au chômage : 66,2% ont un emploi, 11,9% sont retraités. Parmi les actifs répertoriés, on compte 46,2% d’employés et 20,5% de cadres et professions intellectuelles supérieures, et 15,3% d’artisans, commerçants, ou chefs d’entreprise. « L’alcoolisme ou les antécédents familiaux interviennent en tant que facteurs aggravants, on relève que 60,4% des auteurs de violences ont subi des violences dans l’enfance », souligne Françoise Brié.
« Les campagnes lancées depuis plusieurs années produisent des effets, mais il reste encore du chemin à faire pour encourager les femmes à appeler le 3919, et pour faire baisser le seuil de tolérance à l’égard des auteurs de violences », déclare F. Brié. Samedi prochain, le Collectif national contre les violences faites aux femmes appelle à manifester pour faire respecter la loi du 9 juillet 2010, et pour que les mesures d’austérité ne pénalisent pas les centres d’hébergement pour les victimes. 

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Les affiches sont sympas je trouve, j'aime bien l'idée. On a trop l'image du mecs baraqué tatoué qui aime la biere. J'espère que les femmes ne se laisseront plus faire.
cette campagne est bien faite et très utile tous ces mecs qui se croient des super hommes ne sont que des ratés
Il faut mettre les choses dans l'ordre bien sur que ce n'es pas que des paumer dans la vie qui battent leurs femmes ça c'est sur.Cette campagne est très bien!
Bonne initiative que cette campagne, cela incitera peut être plus de femmes victimes de ces violences à porter plainte contre ces violences immondes!
J'ai rien compris à toutes leurs statistiques, elles sont mal faites.
il faudrait que les personnes battus( je dis les personnes car il y a aussi des hommes battus ) portent plainte le plus tôt possible avant qu'arrive une catastrophe !
je trouve toujours un peu délicat ce genre de campagne. Evidemment ca sensibilise les gens a ce genre de violences, mais ca en appeure aussi d'autres. D'un point de vue de la prévention, je trouve ca quand meme très constructif. En complément, je pense qu'il faudrait revoir un peu le système des dépots de plaintes de ces personnes maltraitées. En effet, pour déposer plainte pour violences, il faut se rendre à la gendarmerie muni d'un certificat médical attestant que vous avez recu des coups (en théorie, ce n'est pas obligatoire, mais en pratique c'est la marche a suivre). Je comprends que ceci soit nécessaire dans le cadre ou il est évidemment très difficile dans ce genre d'affaires de réunir des preuves tangibles. Mais peu de personnes sont au courant de ca, et je trouve ca scandaleux dans la mesure ou il faut déja une sacrée dose de courage pour aller porter plainte. Alors si quand on vous accueille a un poste de police ou de gendarmerie, la première question est "Avez vous un certificat médical?" "ah, nous sommes désolés mais nous nepouvons pas prendre votre plainte sans certificat médical" aurez-vous vraiment le courage d'aller chez un médecin et de revenir ensuite? personnellement, la réponse serait non.
C'est normal de voir la violence dans ces gens là, les messieurs rabaissent leur femme constament et se pense invincible, tout ça parce que la paye c'est eux qui gagnent le plus, madame est souvent à la maison, ou se contente de tâche subalternes (femme de ménage , garde malades....) Je vous explique juste ce que j'ai entendu et constaté depuis des décennies.
Je trouve ça révoltant et il est vrai que je rejoins un peu Country33 dans ces propos. Aussi je tiens à être indépendante de ma moitié principalement financièrement, tous les jours j'apporte ma pierre à l'édifice; maintenant il me semble que subir du harcelement psychologique tous les jours autant changer de crémière. Ils n'ont qu'à se valoriser auprès de leurs patrons, c'est toujours plus simple de rabaisser les "faibles"....
c'est tout de même incroyable de nos jours, de plus que les femmes ont peur de se plaindre
moi tout comme vous je travaille et est toujours travaillé pour ne pas etre dépendante et devoir subir les reproches de monsieur "qui fait bouillier la marmite"
Les hommes ce sente trop souvent en supériorité par apport a la femme et la il ce donne le droit de faire des choses abominable a leurs femmes mais c'est pas ça la vie de couple et faut les remettre un peu a leurs place !!
Je trouve que la lutte contre la violence conjugale est une très bonne chose. Ce que je trouve dommage c'est qu'on a tendance à distribuer les rôles: Les femmes comme victime / les hommes comme persécuteur. Il existe une association qui s'appelle "ni pute ni soumise, on pourrait créé aussi l'association "NI MACHO NI SOUMI" Je ne sais pas si donner un sexe à la violence rendra la lutte contre celle ci aussi efficace que si on aborde le problème autrement. Pour obtenir l'égalité entre les sexes, pourquoi les opposer? Pourquoi ne pas tout simplement mettre d'un côté la violence et de l'autre des être humains. Il s'agit avant tout d'un problème psycho-éducatif et c'est lorsqu'on se penchera sur un cas qu'il sera intéressant de comprendre le mécanisme, la relation homme femme, c'est alors qu'on peut distribuer les rôles.
(lire d'abord le post de moi meme juste avant) En attendant qu'on ne me bassine pas les oreilles avec de la prévention de violence de manière unilatérale, je n'entend dans les campagnes de préventions que les femmes se plaindre de leur bourreau. C'est un mauvais message, je pourrais vous dresser un portrait inverse de la femme violente car il en existe des rombières violentes, il ne s'agit pas de cas isolés et la violence psychique émanant de ces personne est aussi très destructrice. L'homme étant "en général" (je n'aime pas les généralité c'est pour ça les guillemet) plus fort physiquement que la femme sait plus facilement se défendre des agressions physique. Il y a des problèmes, oui ! La prévention et l'aide aux victimes, c'est une très bonne chose aussi, mais attention à la manière dont on fait campagne dans cette lutte. Ni putes ni soumises? ok, mais Ni macho ni soumi non plus ! Attention aux dérives sous-jacentes.
et ensuite on va leur trouver des excuses at dire que c 'est le stress du boulot !!
C'est révoltant!!!!!
oui je suis sur c'est çà on va les excuser ils sont tellement stréssés ces pauvres
qui l'eut cru?...
c 'est vrai qu 'il y a aussi des femmes qui tapent sur leurs hommes et on en entend jamais parler
Je pense que pour en arriver là il faut vraiment avoir des problèmes psychologiques sérieux et ça ne se voit pas toujours de suite.
c'est assez effrayant cette campagne publicitaire montrant des hommes qui ont l'air "normaux", mais qui sont en fait de véritables prédateurs...
Et bien ces chiffres me font très peur, on s'aperçoit vite que l'on ne sait jamais à qui on a à faire finalement, derrière un homme d'apparence inoffensif peut se cacher un monstre
oui, on ne sait jamais qui on a en face de soi et mieux vaut ne pas s' attarder sur le palier, on ne connaît pas non plus les voisins...
Forcément vu que ces messieurs les cadres ramènent du fric à la maison, ils se croient tout permis !
cette étude montre que les auteurs de ces sévices n'ont aucune excuse: ils ne sont pas au chômage et n'ont pas forcément de problème avec l'alcool.
Un véritable fléau qui existe dans toutes les couches sociales
Comme quoi , les idées préconçues , sur les hommes plus modestes et plus violents ...