Par
Marine Deffrennes
- Publié le 25 décembre 2011
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Le « syndrome de la princesse » Disney nuit-il aux petites filles ?
Faut-il bannir les contes et toutes les histoires de princesse de l’environnement des fillettes ? C’est ce que prétend Jennifer L. Hartstein, auteure et psychologue à New York, dans son livre : « Princess Recovery : a how to guide to raising strong empowered girls ». Comprenez : « En venir à bout du syndrome de la princesse », un « guide pour élever des filles fortes et autonomes ». Selon le Dr Harstein, les princesses féeriques de Disney cultivent chez les petites filles des idéaux surréalistes, et entachent leur confiance en elles.
Des robes et des chaussures de luxe…
Trop jolies et trop bien habillées, voilà le grand défaut de Cendrillon et de la Belle au Bois dormant, qui ne parviennent à séduire le Prince qu’une fois pomponnées. Soit. Même si l’on peut estimer qu’il y a une petite part de lucidité dans le constat… (on gagne toujours à s’arranger un peu avant de voir le prince non ?)
Le « syndrome de la princesse » encouragerait donc la superficialité et l’oubli des « vraies » valeurs. « Ce genre de messages a un impact énorme sur la confiance en soi chez les filles. Les enfants ont du mal à comprendre en grandissant que l'intelligence, la générosité et la passion sont des valeurs plus importantes », explique l’auteur.
Aux parents donc de prendre leurs responsabilités ! Et dans le collimateur de la psy, il n’y a pas que les princesses Disney, mais aussi les Barbie et les starlettes courtement vêtues…
Si l’on résume, pas de contes de fées, pas de télé ni de poupées. Elles vont bien s‘amuser !
Pour contredire un peu la psychologue, d’aucunes avanceront que Cendrillon brille (aussi) par sa gentillesse et sa générosité, en comparaison de ses vilaines demi-sœurs, tandis que Belle (dans la « Belle et la bête »), est celle qui sait voir, justement, la beauté intérieure du monstre…
(Source : 7 sur 7.be)
Crédit photo : Raiponce/Disney
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Je suis toujours surprise, lorsqu'on veut faire voir aux (grandes) filles le chemin de leur liberté, de voir celles-ci s'accrocher de toutes leur force à leurs chaînes ! Les contes de fées ne sont pas à bannir comme le suppose la journaliste, mais à revoir, de manière que les contes racontent une autre histoire : non plus celle de princesses "douces, dociles, gentilles, au service de l'autre,.... (les exemples fourmillent !)" mais fortes, courageuses, ayant des repères, de vraies valeurs, ... Je vais aimer lire le livre de Jennifer L. Hartstein, auteure et psychologue à New York, dans son livre : « Princess Recovery : a how to guide to raising strong empowered girls » : j'aime les femmes qui réfléchissent, perçoivent les choses sous autre angle et nous font avancer vers notre autonomie et plein de belles choses en nous.
Les contes de fée sont la pour faire rêver les jeunes enfants il ne faut pas les bannir sinon ou sera la magie
Vu que les produits dérivés sont une source fantastique de revenus qui dépassent souvent ceux des films, l'industrie cinématographique n'est pas prête à changer de modèle économique. Les studios étant majoritairement américains, il est assez logique de les voir encenser la société de consommation qui correspond à leur idéal. Il me semblerait plus pragmatique d'apprendre le décryptage et le sens critique de l'interrogation aux enfants.
c 'est tellement bon quand on est petite de jouer a la princesse ! laisser nos petites filles ! maintenant on veux les faire jouer a des lolita en talons et pleine de maquillage !!
laissez les petites filles r^ver tanty qu'elles sont petites, la vie est si rude après de nos jours.
les contes de fées véhiculent bien plus que ça... ce n'est pas parce qu'on aime les films disney qu'on devient forcément bête et superficielle...
tout à fait d'accord avec toi linelu7 pour moi c'est la magie de l'enfance et ces enfants ne sont pas plus bêtes que les autres au contraire bien souvent
Je pense que Jennifer L. Hartstein est un peu trop catégorique dans ses affirmations, chacun est tout de meme libre de laisser ses enfants comme il le veut, je suis une enfant de la génération princesse et je suis forte et indépendante !
je lisais des livres de princesses j'ai regardé des films de princesses je suis forte et je me suis toujours débrouillée seule
j ai toujours eu dysney en horreur ,, mes enfants n ont jamais vu un de ses film ,, quand a penser que cela rend faible ,, il y a des limites ,, le reve doit faire partie de l education ,,
disney pour moi, c'est une part de rêve, même si ces princesses ont l'air gnangnan, je ne pense pas qu'il puisse en résulter quoi que ce soit de méchant.
mais oui le passage princesse fait partie normale des enfants laissez les rêver
Nous avons tous rêvés de prince et de princesse, c'est la magie de l'enfance.
Il faut laisser aux enfants une part de rêve et de magie que cela soitour une fille ou un garçon et tout le monde aime le royaume magique de Disney et cela n'est pas pour ça que les enfants sont plus bête
je pense qu'il y a bien d'autres choses diffusées à la télé qui pourraient les rendre bêtes ou leur nuire . . . . . . .. .
oui je confirme... je ne supporte pas du tout les trucs du genre Télétubbies ! c'est carrement interdit à la maison ! Dora également, je ne supporte plus sa voix !
Cela me fait sourire. Quand on a un programme de lecture au collège, où les sirènes et les géants mangent les humains, les déesses qui se transforment, ou, des romans où la table tient un dialogue avec la chaise ou un autre objet, il y a plus de soucis à se faire qu'à rêver autour d'une jolie princesse et son prince charmant. Les enfants doivent se construire avec du rêve, ou faut-il déjà les programmer pour le cours de la bourse ? No comment.
et puis, les princesses disney ont évolué au fil du temps: il n'y a qu'à voir raiponce. elle a un sacré caractère . . . . . . . . .
Je ne pense pas que les petites filles même si elles ont des rêves de princesses arrive à ne pas retomber dans la réalité, mais je trouve que les contes de Disney sont mieux que les dessins animés que l'on voit maintenant ou il n'y a que de la violence et plus de Visages humains, alors ou est le rêve la dedans.
lire Bettelheim sur la psychanalyse des contes qui aident à grandir, à condition évidemment que l'histoire ne soit pas édulcorée pour soit disant protéger les enfants, quand la révision soft fait penser que tout va toujours bien, alors que la réalité de la vie est que quelle que soit l'adversité, on peut toujours en sortir vainqueur et qu'il faut savoir l'affronter ! et ça, les enfants peuvent parfaitement l'entendre mais leur fait-on confiance... à vouloir les protéger de tout et surtout n'importe comment... se poserait moins alors la question du bien-fondé des contes et princesses.