Par
Fanny Griessmer
- Publié le 30 août 2010
11
2
Amoureuse et addict ?
Le sevrage amoureux
© iStockphoto / getty images
La rupture est douloureuse. Personne ne nous l’apprendra. Seulement, des chercheurs américains ont démontré que l’état post-séparation n’est pas très éloigné de celui d’une personne soumise aux effets de l’addiction à la cocaïne. Cette comparaison prouve à quel point une rupture peut faire mal et explique les raisons pour lesquelles certains peuvent être amenés à avoir des comportements incontrôlés et incontrôlables (dépression, suicide, harcèlement, meurtre…).
Si les neurologues et psychiatres assimilent la première phase de l’état amoureux, état paroxystique, aux névroses obsessionnelles (l’autre est un besoin) et l’amour romantique à une dépendance, la séparation est, de manière logique, une pilule assez dure à avaler.
Pour arriver à cette conclusion, 15 étudiants filles et garçons, hétérosexuels, récemment quittés et toujours très amoureux, se sont prêtés à une séance d’imagerie cérébrale (et de torture …). Le principe : regarder la photo de son ex à plusieurs reprises, puis se changer les idées en réalisant un petit exercice de mathématiques (il s’agissait de compter à l'envers par groupe de 7 chiffres depuis le nombre 8211, essayez pour voir ! …) avant de regarder une autre photo, celle d’une personne « neutre » de leur entourage. Cet enchaînement réalisé à cinq reprises, les scientifiques ont noté que les zones du cerveau stimulées chez le sujet lorsqu’il regarde la photographie de l’être aimé sont celles qui contrôlent la motivation et la récompense (déjà connue pour être impliquée dans les sentiments amoureux), mais également celle qui est normalement associée à l'addiction, au besoin intense de drogue, à la détresse et à la douleur physique.
Par ailleurs, les résultats de l’imagerie ont révélé qu’au fil de l’expérience, la zone était de moins en moins stimulée lorsque l’étudiant regardait la photo de son ex, et donc que le temps aidait à la guérison.
En revanche, les conclusions de l’étude ne disent pas si les sujets ont brillé à l’exercice de mathématiques, un brin casse-tête il faut bien l’avouer !

-

- Il y a 49 s





Moi j'ai connu ça et c'est vrai que j'ai eu des idées de suicide, quand j'y repense je trouve ça stupide, surtout pour un homme, mais à l'époque c'était comme ça.
des idées de suicide non,mais un rejet et refus de tout oui....ne plus avancer pour un homme qui n'en vaut pas la peine,très peu pour moi...mais sur le coup dur dur et il faut forcément faire un travail sur soi...aussi quant on parle de 'mêmes effets de l'addiction à la cocaïne'...j'ai dû mal à imaginer....
moi aussi jai eu des idee de sucide
moi oui j'en ai deja eu des idees de suciede
oui salyana et suicidère parfois !!! mais il y a dylan qui lui donne le moral quand meme bisous a mon neveux
ce sujet est particulierement difficile, je pense qu'il est difficile de répondre a ce sujet, seul les personnes ayant vécus ces situations peuvent nous témoigner les souffrances et douleurs
C'est très difficile à vivre et on met plusieurs années à se reconstruire .
douloureux, oui c'est clair ! mais le temps a fait son effet, une aide psychologique m 'a été bénéfique, quelques médocs.... et de nouveau la vie est la plus forte !!!!
cela peut etre difficile et des fois cela peut etre moins difficile qu on y avait cru.
Expérience intéressante effectivement ! Beaucoup de personnes préfèrent se ruer sur la prochaine "dose" que de faire des exercices de maths ;=)
C'est vrai que dans uns telle situation on a vite fait de se laisser sombrer dans la dépression et c'est difficile de redresser la barre après une telle situation.