Sexualité : la nouvelle génération entre boulimie et abstinence
Sexualité : la nouvelle génération entre boulimie et abstinence
Quelle scission entre les jeunes femmes des générations Y et Z, et les générations précédentes ! Elles ont formé deux clans très opposés : celle qui saisissent les hommes au vol et que certains désignent du doigt à cause d’une supposée absence de féminité dans ce comportement, et celles pour qui le sexe à un parfum trop lourd tant les médias les abreuvent d’images et d’injonctions qui finissent par les agresser, et qui s’éloignent de tout désir de rapport physique à autrui…
L’époque inquiète particulièrement les jeunes générations, et beaucoup cherchent activement une tribu un peu extrême au sein de laquelle se lover, en opposition farouche avec les autres tribus. Une autre façon de s’opposer aux générations précédentes, comme on le faisait autrefois en choisissant son appartenance musicale : les punks n’ont jamais supporté ceux qui aimaient la disco et inversement. Les genres musicaux qui se sont succédés en marquant successivement les décennies du siècle passé n’étant plus là, on s’oppose aux autres avec ce que l’on trouve, qu’il s’agisse de sexe, comme de positions religieuses (démesurées, à l’heure actuelle).
Les temps changent et les priorités aussi. Les femmes, comme les hommes, rentrent dans la vie active en donnant une priorité absolue au travail, et l’indépendance économique que cela entraîne les libère de la nécessité d’un mariage précoce. Aujourd’hui, à peine 20% des adultes entre 19 et 29 ans sont mariés, contre 60% dans les années soixante. Ces mêmes jeunes adultes savent aussi qu’un grand nombre de mariages se solde par un divorce (45% sur la dernière décennie, contre 10% dans les années 70). Les rapports sexuels se sont écartés de la nécessité de procréer, mais aussi de celle de s’unir à long terme à l’autre, d’où le choix de plus en plus massif de se tourner vers des « sex friends ». Une étude de l’Université de Denver, parue en 2007, démontrait que 93% des personnes sexuellement actives ayant entre 20 et 30 ans ont commencé par avoir une relation sexuelle avec leur partenaire avant de décider si cette relation était faite pour durer ou non. Comme on est loin ici du temps où il fallait que la femme attende d’être courtisée !
Avantage ou inconvénient, l’indépendance des femmes conjuguée au fatalisme du divorce et à une société de plus en plus centrée sur l’individu (c’était l’État qui était au centre au début du XXe siècle, puis la famille, et vers la fin du siècle c’était le couple), pousse les unes à trouver leur équilibre dans la consommation d’un rapport sexuel sinon boulimique du moins exempt de tout engagement, et d’autres à ignorer tout à fait le sujet. Mais les deux attitudes sont les deux facettes d’un même point de vue : « Je choisis ce qui est bien pour moi ».
De même que les fans de musique punk s’opposaient aux fans de disco, tout en partageant une passion vitale pour la musique, les femmes adeptes du sexe libre et à volonté savent, comme celles qui choisissent de ne pas avoir de rapports, à quel point le sexe est central dans toutes nos décisions et nos comportements.
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C'est vrai que maintenant bien des choses ont changé et si certaines choses sont un bien , d'autres le sont un peu moins mais en matière de sexualité je trouve que ça s'est tellement banalisé que les personnes y trouvent encore moins de plaisirs... Alors ce n'est pas normal quand même.
C'est vrai que maintenant bien des choses ont changé et si certaines choses sont un bien , d'autres le sont un peu moins mais en matière de sexualité je trouve que ça s'est tellement banalisé que les personnes y trouvent encore moins de plaisirs... Alors ce n'est pas normal quand même.
je crois en eff-et qu'il y a une partie de jeunes qui vivent leur sexualité sans penser aux conséquences et feraient meme tout et n'importe quoi
je crois en eff-et qu'il y a une partie de jeunes qui vivent leur sexualité sans penser aux conséquences et feraient meme tout et n'importe quoi
je crois en eff-et qu'il y a une partie de jeunes qui vivent leur sexualité sans penser aux conséquences et feraient meme tout et n'importe quoi
je crois en eff-et qu'il y a une partie de jeunes qui vivent leur sexualité sans penser aux conséquences et feraient meme tout et n'importe quoi
Beaucoup de chose ont évoluer notamment la sexualité et la facon dont elle est vécu! Je ne suis pas contre une liberté sexuelle sans complexe mais il ne faut pas oublier certaines règles comme se protéger car les conséquences peuvent être facheuse!
Heureusement que les choses ont évolué tant en matière de sexualité que dans d'autres domaines. Il est bien temps de se libérer des carcans d'une éducation frustrante. Cela n'empêche pas d'être raisonnable et conscient. Pour que les jeunes soient conscients des risques, il faut juste les éduquer sans tabous, avec franchise en sachant communiquer. Je ne fais plus partie de la catégorie 20-30 ans mais vit pourtant de cette façon en privilégiant la liberté et le droit de choisir ce qui me convient (d'une manière générale). J'ai réussi à me libérer des traditions et enseignements pesants. Il me semble que comme pour tout, il est nécessaire d'avoir un équilibre qui permette de se sentir en harmonie corps et esprit. Il faudrait trouver un juste milieu entre "boulimie et abstinence". Personnellement, l'abstinence me semble bien triste!
Sexualité : la nouvelle génération entre boulimie et abstinence aie, je ne suis pas dans la tête des jeunes mais à mon époque, c'etait respectueux etc etc.. eu stop je vais pas etendre ma vie;. mdr
Rosemary: avoir une sexualité libre et libérée ne serait pas respectueux? de qui, de quoi?