Par
Fanny Griessmer
- Publié le 10 janvier 2011
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Lingerie : pour le plaisir de se déshabiller
Elle met sans dessus-dessous…
Elle se porte dessous, à l’abri des regards pour cacher ce qui ne saurait être vu de tous. Si l’histoire de la lingerie, autrefois appelée « linge de corps », est fortement liée à celle de la libération de la femme, les sous-vêtements restent encore aujourd’hui partagés entre la pudeur et le fantasme. D’après Frédéric Monneyron, universitaire et auteur de « La Frivolité essentielle, Photographie de mode », « par définition, le sous-vêtement ne doit pas être vu. Il est non seulement réservé à la sphère privée, mais les voir correspond surtout à la promesse de l’acte sexuel ». C’est en cela que la lingerie revêt une connotation érotique. Une étiquette qui, à travers les âges, lui colle à la peau. Le voilé dévoilé ou plutôt, le voilé révélé fait naître l’excitation sexuelle. La sexologue Caroline Leroux souligne le fétichisme qui entoure les pièces de lingerie. « Elles fractionnent le corps de la femme et l’érotisent. Le bas, le soutien-gorge ou la culotte mettent en valeur une partie du corps. Ainsi, on attire le regard dessus ». Le corps nu en serait presque moins érotique. Fesses, seins, hanches, taille… sont sexuels et suggestifs dans la manière dont on les présente. Frédéric Monneyron insiste lui aussi sur cette fragmentation qui « magnétise le regard car elle délimite les attributs de la féminité dont la valeur érotique est très forte ». Les femmes peuvent désormais jouer avec cette arme de séduction massive...
Quand la lingerie s’encanaille
Si la lingerie est sensuelle par définition, la lingerie dite « sexy » a pour sa part la séduction affichée pour valeur ajoutée. De quoi pimenter, provoquer et déconcerter… Et elle n’est plus l’apanage des filles de joie ou du milieu du porno. « La lingerie érotique est sortie de la « clandestinité » et a lancé la mode d’un porno chic qui ne choque plus vraiment », explique Catherine Örmen, historienne de la mode. La lingerie sexy ne se trouve plus uniquement derrière les rideaux de velours rouges des sex shop, ces « conservatoires de vêtements structurellement érotiques et sensuels », selon Frédéric Monneyron. Les dessous coquins se sont véritablement démocratisés. En sortant des boutiques spécialisées, ils sont devenus beaucoup plus accessibles. En vente à domicile ou sur internet, on peut acheter des petites tenues à prix tout à fait abordables. Bustiers, porte-jarretelle, soutiens-gorge pigeonnants, strings,… soulignent de plus en plus les formes, galbent et répondent aux sirènes de la mode. Du string de quelques centimètres carré aux culottes hautes et gainantes néo-burlesques des pin-ups des années 50, la mode suit les évolutions morphologiques et les envies. Les créateurs jouent avec le désir sans pour autant créer ce qui aurait été autrefois des gages de mauvaise réputation. Quelques couturiers parmi lesquels le très célèbre Jean-Paul Gautier, ont bien tenté de faire passer les dessous dessus, comme accessoire de prêt-à-porter. Mais à part le corset, cette « extravagance » est réservée aux people du même acabit que Lady Gaga. Si les plus sages refusent d’y succomber, la lingerie fine et sexy a désormais une place dans nos tiroirs.
« Cette lingerie a toujours existé », précise Catherine Örmen. « On se souvient d’Yva Richard ou de Diana Slip qui dans les années 30 ont détourné les corsets pour en faire des accessoires sexy. Au-delà de l’accessoire, il y a une attitude sexy qu’il n’y avait peut-être pas avant », souligne-t-elle.
Le costume d’une autre « moi »
Culotte en coton ? Culotte en dentelle ? Si en matière de lingerie, il y a plusieurs écoles, on peut également alterner l’une et l’autre. « C’est un peu comme si l’on passait des baskets aux stilettos », plaisante l’historienne Catherine Örmen. Caroline Le Grelle, responsable Mode du Salon International de la Lingerie confirme ce paradoxe. « Deux tendances sont mises en avant au Salon de la lingerie cette année : la corsetterie et le homewear. C’est la preuve qu’il existe plusieurs instants dans la vie d’une femme ; la lingerie s’adapte ! », explique-t-elle. Outre sa fonction de maintien et de dessous, la lingerie serait également un costume que l’on revêt et que l’on met en scène. « C’est un objet transitionnel », précise Catherine Örmen. « Ce vêtement conditionne, structure le corps. En le portant, on peut découvrir un autre « soi » avec lequel on peut jouer pour augmenter le désir de l’autre ou satisfaire un plaisir purement égoïste de se plaire. Il ne sera sexy que si on est à l’aise avec et si l’on assume son corps. ». Si Marie, 29 ans, porte des dessous sexy, c’est avant tout pour elle-même. « Je cherche d’abord à me plaire à moi-même. Si je me sens belle et désirable, j’ai forcément davantage confiance en moi ». Pour Brigitte, 45 ans, revêtir de la lingerie fine n’a plus le même sens qu’il y a quelques années. « Avant, c’était pour m’affirmer et prendre confiance en moi, aujourd’hui c’est pour séduire au quotidien celui que j’aime ». Pour la sexologue Caroline Leroux, « porter de la lingerie sexy fait partie des jeux érotiques, un jeu de rôle en quelque sorte. La mère de famille devient par exemple la fille entreprenante. C’est un conseil que je donne à certains couples mais il ne faut en aucun cas forcer la femme ». Et les hommes qui offriraient des dessous coquins à leur femme ? « Le message est clair, ils veulent repimenter la relation. Attention, l’effet est souvent nul car la femme doit se sentir bien dedans et prête à jouer un nouveau rôle ». Avis à vous Messieurs… et rappelez vous, il n’y a pas de lingerie sexy, c’est la femme qui la rend sexy !
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acheter de la lingerie c'est d'abord se faire plaisir à soi même. Personnellemnet j'aime beaucoup la couleur
Bon article. J'aime la lingerie: elle permet de se sentir séduisante. Une lingerie plus sexy est comme un cadeau que l'on offre: on autorise à admirer un ravissant tableau érotique avant de tenir la promesse affichée...
Bien , j'adore la lingerie , j'en vends depuis très longtemps et c'est beau , on se sent toujours mieux parée de belle lingerie ...
De temps en temps il faut savoir innover pour ne pas tomber dans la routine.
J'adore la porter, j'adore en recevoir en cadeau. La choisir le matin en accord avec ma tenue ou en fonction du programme de la journée ;o) Et je suis toujours un peu déçue par les hommes qui vous l'enlève sans même y jeter un regard...
superbe article j'aime les femme en lingerie fine cela ramène un plus dans nos relation intime
tres bel article !!!! j'adore la lingerie moi aussi mais si j'aurais quelques kilos en moins se serait beaucoup mieu !!!!!!!!!!!
C'est certain que certaines personnes devraient y réfléchir à deux fois ...
J'adore la belle lingerie, en premier pour ma propre satisfaction et ensuite pour mon bien aimé.
j'aime enormément la belle lingerie
Moi, j'aime beaucoup la belle lingerie, j'aime bien la porter, puis aussi pour mon homme !
La lingerie se fait de plus en plus belle et c'est vrai que si certaines la montre un peu trop à mon gout, il faut avouer que c'est joli , moi je ne la dévoile que le soir ...
J'adore la lingerie et mon homme apprécie beaucoup également ;)
Et bien, personnellement j'aime beaucoup la lingerie, sa permet d'être plus jolie, d'avoir une meilleur confiance en sois !
J'adore la belle lingerie je me sens plus belle avec
On se sent beaucoup mieux quand on estbien dans notre lingerie, car même si elel est cachée sous le svêtements on le sait nous ce qu'on s'est mis etc'set ça qui est excitant aussi.