Par
Sophie Bramly
- Publié le 25 octobre 2011
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Faire l'amour « toujours mieux » plutôt que « toujours plus »
Tout ce qui stimule le circuit cérébral de la récompense avec force est addictif pour le système dopaminergique. Des neurones communiquent et ainsi libèrent la dopamine, laquelle procure une forme d’euphorie. Mais tel un messager, elle diffuse également des informations aux neurones du noyau accumbens. Plus l’activité est importante plus il y a de récompense, et plus il y a de récompense, plus le cerveau s’en souvient et la cherche. D’où la nécessité de sans cesse augmenter les doses, en sexe comme ailleurs.
Si l'attention se porte à l’heure actuelle sur l’option de pratiques poussées de plus en plus loin ou sur le goût d'un nombre de partenaires de plus en plus important, soit deux pratiques basées sur le principe de « toujours plus », il existe d'autres voies en matière de sexe, qui, même si elles semblent un peu désuètes à l'heure actuelle, sont autrement plus vertueuses.
Le toucher, la respiration, la parole, l’attention précise aux cinq sens, l’écoute du corps sont autant de basiques auxquels nous ne prêtons pas toujours le soin nécessaire. La caresse, abordée ici la semaine dernière, est l'une des activités essentielles, libératrice de grandes quantités d'ocytocine, cette hormone dite « du bonheur », qui amplifie le bénéfice du rapport à l’autre et excite (tous les organes érectiles du corps sont riches en récepteurs, comme le clitoris ou les mamelons).
Plus on éveille le corps aux sensations tactiles qui font du bien, plus l’ocytocine se répand, augmente les perceptions et favorise autant l’abandon à l’autre et la confiance en soi. Plus il y a d’alternances de rythmes plus ou moins rapides et de respirations différentes dans ces rapprochements tactiles, plus ils génèrent de plaisir. Le palpable prend le dessus sur les autres sens et isole momentanément les partenaires dans leurs sensations propres. Puis, à nouveau en phase avec l’autre, la capacité à donner revient, peu avant la jouissance. Lorsque l’activité sexuelle des partenaires est dans cette osmose, où la rencontre des corps est telle que la fusion est ressentie de façon presque magique ou extraordinaire par les deux parties, elle génère des réactions neuronales qui renforcent les liens à l'autre tout autant qu’elle apaise.
Ainsi « toujours plus » est remplacé par « toujours mieux », avec pour premier avantage de calmer les attentes, les angoisses, et jusqu'aux besoins matériels. Si ce n’est, certes, guère propice à la croissance nécessaire à l’économie de nos pays, c’est en tout cas salvateur pour l’être, le bien-être et l’être bien.
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Que ce passe t il quand la personne a poussé jusqu'au possible l'amour, et que son addiction ne lui suffit plus ? est ce que cela peut tourner en insatisfaction ? est ce que les cellules ne sont pas a saturation ?
Il vaut mieux la qualité à la quantitré , mais c'est valable pour tout aussi.
Effectivement mais là si la quantité va avec la qualité, que ce passe t il quand il ou elle est poussé bout et ne trouve plus de plaisir ?
Il est bon de faire l'amour, mais pour mieux le faire il faut la personne ou celle que vous aimer, sinon c'est faire l'amour sans retrouvé ce qu'on cherche: la plaisir, l'orgasme....
je suis tout a fait dac !! www.sexe-friend.fr
Il faut privilégier la qualité à la quantité et certains hommes ont du mal à le comprendre, cela ne rentre pas dans leur petite tete
La qualité que la quantité c'est tout de même mieux c'est sur !
c'est clair que l'on recherche l'amour bien fait même si c'est pas souvent que tout le temps et que cela soit nul !
l amour doit etre un plaisir ,, pas une course ,, la passion doit primer , pas la cadence ,,,