Par
Sophie Bramly
- Publié le 12 novembre 2009
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Cunnilingus : laissez-vous faire !
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Tapie, lovée dans l’obscurité et la tiédeur de la chambre buccale, la langue est notre muscle le plus puissant par rapport à sa taille, soit un ravissant petit organe humide qui n’a rien à envier aux plus grands.. Située à proximité des autres sens, vue, ouïe, odorat, la langue fonctionne aussi à merveille comme extension tactile pour des explorations érotiques décomplexées… À la découverte de tout ou partie d’un corps son action se décline à l'infini des possibles. Ainsi la langue, excitante excitatrice, peut être tendre, tendue, caressante, pénétrante, glissante, lente et longue ou taquine et rapide… Couplés aux talents de la bouche et des lèvres, ainsi qu’aux humections mesurées de salive, la langue saura satisfaire à la demande bien des demandes, parfois insoupçonnées…
Le romancier Chuck Palahaniuk, satiriste des extrêmes contemporains, pousse cette logique jusqu’au bout dans son roman Peste. Le héros, grand adorateur du cunnilingus, analyse les menus, préoccupations et tracas de sa compagne, la surprenant par ses comptes rendus d’expertise détaillée. L’effet est comique, mais n’entache pas la générosité qui se détache des descriptions inspirées. De nombreux poètes et artistes trouvent d’ailleurs dans la pratique l’inspiration directement à la source, comme le montrent les multiples allusions et références fleuries au fil des oeuvres. Les jeux de langue se confondent avec la langue même qui se chante, se parle et s’écrit. Ainsi Maupassant dans Ma Source : « Je n’ai point assez du baiser. Dont se contente tout le monde. Et la source où je veux puiser. Est plus cachée et plus profonde! » et plus loin « Elle est fermée et l’on y boit. En écartant un peu la mousse. Avec la lèvre avec le doigt. Nulle soif ne semble plus douce. » Les codes culturels et d’époques n’ont pas toujours été aussi favorables aux gourmandes galanteries faites aux femmes. Mais gageons que de tout temps, les bons vivants, chez qui les métaphores fécondes abondent, ont toujours su où aller pour tenter d’étancher leur soif…
Avec la collaboration de Maxine Lerret
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Le couple sexe et littérature, une valeur sûre à mon sens qui fera naître le sourire sur toutes les lèvres.
J'ai toujours eu une sorte de malaise avec mon propre sexe. Shere hite (Le Rapport) m'a un peu réconciliée avec mon propre corps. Je suis sûre d'avoir été "violée", bébé. Je n'ai jamais pu en parler à personne. Je sais juste que mon corps le sait, mais c'est tout.
KiKou,Je remercie Sophie une nouvelle fois pour la leçon spécial amour particulier, merci beaucoup pour tout! Domi
excellente pratique!
Dommage que cette pratique sublime reste pour certaines (et certains) un mystère. Rien que d'y penser-hummm-quel délice. S'abandonner à l'autre et au plaisir...tout un programme
il faut pour cela que l'homme soit doué pour se laisser faire nom d'une pipe!
pour certaines femmes et hommes c'est encore un tabou. dommage
je ne comprends toujours pas pourquoi cunni et fellation sont tabous dans un couple
Si tout ceci est un tabou ... c'est d'être et de rester en couple qui l'est .
Pourquoi aurais je un si grande langue si ce n'est pas pour qu'elle serve aux partages variés ?
mhummmmmmmm........
pourquoi autant de mystère je ne comprend pas faut pas c'est naturel je pense moi!
les plaisirs de la vie dont chacun fait ce qu'il veut