Qui est Qwant, le petit français qui veut concurrencer Google ?

Qui est Qwant, le petit français qui veut concurrencer Google ?
Qui est Qwant, le petit français qui veut concurrencer Google ?
Lancé en version bêta dans 15 langues et dans 35 pays la semaine dernière, Qwant, le moteur de recherche made in France espère rivaliser avec les concurrents français de Google. Depuis son lancement, il aurait déjà attiré 150 000 curieux.
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Dans le secret le plus absolu, Qwant, le nouveau moteur de recherche français, a été lancé la semaine dernière. Fondé par le financier Jean-Manuel Rozan, le spécialiste de la sécurité informatique Éric Leandri et la société Pertimm, développeur de moteurs de recherche professionnels, le projet a mobilisé une équipe de vingt personnes pendant deux ans.

Son concept ? « La totalité du Web est disponible en un seul clic, sur un seul écran », explique le moteur de recherche dans sa rubrique « à propos », justifiant qu’il fallait jusqu’à présent « chercher sur plusieurs sites Internet pour trouver des informations pertinentes : moteurs de recherche, réseaux sociaux, etc. ». Ainsi, dès lors que l’internaute tape une requête, le moteur de recherche propose plusieurs catégories de réponses : Web, Live, Social (réseaux sociaux), et Shopping. Pour cette première version bêta, Qwant est disponible dans 15 langues et à travers 35 pays. Un pari audacieux quand on sait que Google possède près de 90% des parts de marché en France.

Une version finale disponible d’ici trois à six mois

Mais, trois jours après son lancement, le bilan était plutôt positif : Qwant avait déjà attiré plus de 150 000 curieux. « Cela répond à nos espérances, qui étaient au-delà du raisonnable », se félicitait son président Jean-Manuel Rozan. Il espère ainsi pouvoir rivaliser avec les concurrents français de Google comme Ask, Bing et Voila qui totalise un million de visiteurs quotidiens, là où Google en attire 15 millions. Selon les informations recueillies par 20minutes, le moteur de recherche français devrait être disponible en version finale d’ici trois à six mois.

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