#PayeTonUtérus : quand les femmes épinglent les médecins

#PayeTonUtérus : quand les femmes épinglent les médecins
#PayeTonUtérus : quand les femmes épinglent les médecins
Des internautes ont décidé de témoigner sur Twitter au sujet de leurs mauvaises expériences avec leurs gynécologues ou leurs médecins. Le mot-dièse utilisé pour relayer ces anecdotes pour le moins effrayantes : #PayeTonUtérus. Florilège.
A lire aussi


Affligeant. C’est le qualificatif qui vient en découvrant les récits faits par des internautes de leurs expériences avec des gynécologues ou des pharmaciens, réunies sous le mot-dièse #PayeTonUtérus. Entre les remarques désobligeantes, les jugements sans appel et les examens physiques cavaliers, ces visites médicales ainsi dévoilées font froid dans le dos. Le sida, la libido, la contraception, l’accouchement… tous les sujets y passent.


Obsession pour la pilule

De nombreux tweets témoignent ainsi de l’inflexibilité de certains médecins, déterminés à prescrire la pilule à leurs patientes à tout prix, quand ils ne refusent pas de poser à celles-ci un stérilet, moyen de contraception pourtant de plus en plus populaire auprès des femmes depuis le scandale des pilules de troisième génération.

La contraception encore taboue

Les messages révèlent aussi l’accès difficile à la contraception, qu’il s’agisse d’un pharmacien qui refuse de vendre une contraception d’urgence ou d’un gynécologue qui rechigne à rédiger une ordonnance de six mois à sa patiente. 


En tout état de cause, ces confidences révèlent la persistance des clichés au sujet de la sexualité féminine et de la contraception et donnent une vision peu flatteuse du corps médical.

>> Un gynécologue prenait des photos de ses patientes à leur insu <<

Dans l'actu