Candidature : ces petits détails qui peuvent tout changer

Candidature : ces petits détails qui peuvent tout changer
Candidature : ces petits détails qui peuvent tout changer
Et si certains détails pouvaient tout changer en entretien d'embauche ou pour une promotion ? Le site américain CareerBuilder révèle les manies, petites phrases ou centres d'intérêt qui intéressent ou découragent les employeurs. Et pour 27% d’entre eux, les sens de l'humour est un atout essentiel.
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Sens de l’humour, tenue au bureau, sport : à candidatures égales, sur quels critères les recruteurs tranchent-ils pour sélectionner le meilleur profil ? Le site américain CareerBuilder a récemment posé la question à plus de 2 076 recruteurs et responsables des ressources humaines et livre ainsi les facteurs à prendre en compte pour votre prochain entretien d’embauche. À la question : « Si vous êtes confronté à deux candidats aux qualifications professionnelles exactement égales, quels autres facteurs vous feraient pencher en faveur de l’un ou l’autre ? », 27% d’entre eux ont répondu qu’ils choisiraient le candidat avec le meilleur sens de l’humour ! Mais s’il est donc le facteur de différenciation essentielle, l’humour au bureau reste toutefois dangereux car il vous expose au risque de ne pas faire rire votre interlocuteur, et donc d’être directement éliminé.

Des facteurs « sociaux »

Autre petit plus essentiel et bien plus facile à démontrer : l’implication dans sa communauté (26% des recruteurs), suivi directement par sa tenue en entretien d’embauche (22%), élément pour lequel il vaut aussi mieux suivre quelques règles. Mais les recruteurs choisiront aussi le candidat avec qui ils ont le plus de choses en commun (21%), celui qui sera le plus en forme physiquement (13%), le plus au courant de l’actualité et de la culture pop (8%), le plus impliqué dans les médias sociaux (7%) et enfin celui qui s’y connaît le plus en sport (4%). Des facteurs sociaux qui prouvent pour le recruteur, qu’en plus d’être compétent, ce candidat aura aussi une grande facilité à s’intégrer dans une équipe.

71% des employeurs sont rebutés par un salarié qui dit « ce n’est pas mon job »

L’étude de CareerBuilder s’est par ailleurs penchée sur les comportements qui pouvaient nuire à une promotion. Ainsi, si 33% des employeurs préfèrent promouvoir un salarié qui en a fait la demande d’autres facteurs entrent en jeu. 71% sont rebutés par un salarié qui a tendance à dire « ce n’est pas mon job », 69% par ceux qui sont souvent en retard, et 64% par ceux qui s’attribuent le mérite du travail d’un autre. Mais quitter souvent le bureau plus tôt (55%) ou prendre des libertés avec les dépenses facturées à la société peuvent aussi coûter une promotion.

Enfin, répandre des rumeurs (46%), ne pas s’habiller de façon professionnelle (35%), dire des gros mots (30%), ne jamais rien dire en réunion (22%), pleurer au travail (9%) et avoir une relation amoureuse avec un collègue (8%) peuvent aussi être des facteurs limitant. Pour ce dernier exemple, on vous avait d’ailleurs déjà donné nos 6 bonnes raisons de se cacher.

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