Alessandra Sublet et son baby blues : n'en ferait-elle pas un peu trop ?

Alessandra Sublet et son baby blues : n'en ferait-elle pas un peu trop ?
Alessandra Sublet et son baby blues : n'en ferait-elle pas un peu trop ?
Star du PAF, présentatrice de « C à vous » sur France 5, cela ne vous aura pas échappé, Alessandra Sublet est aussi devenue maman il y a 10 mois. Et ne se prive pas pour raconter cette expérience à qui veut l'entendre au fil des interviews, à grand renforts de détails sur sa vie privée : comment elle a vécu l'arrivée de sa petite Charlie, comment son mari formidable l'a aidée dans toutes les épreuves de l'après-naissance, comment le retour au travail a été difficile… À l'occasion de la sortie de son livre « T'as le blues baby ? », elle décortique même son burn out et son baby blues et se fend de conseils pour les jeunes mamans : « Devenez votre priorité ». Sans blague ?
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Alessandra Sublet découvre la vie de jeune maman. Et la présentatrice de « C à vous » chouchoute des médias ne se prive pas pour répandre la bonne parole depuis qu’elle est passée de l’autre côté du miroir. Surtout qu’elle a expérimenté un baby blues, un « tsunami » dont la pauvre a eu du mal à se remettre et qu’elle ressent le besoin pressant de partager avec le plus grand nombre. Une catharsis sûrement utile pour elle, on s’en voudrait de le lui reprocher. « À l’intérieur, je vivais un tsunami. Ça m’est tombé dessus avec violence, comme si j’étais devenue une autre femme, que je ne reconnaissais plus, à la fois neuneu, amorphe et incapable d’accomplir les gestes les plus simples, comme donner un bain à ma fille ou même lui faire un biberon. J’ai beaucoup culpabilisé », confie-t-elle ainsi dans une interview exclusive au magazine ELLE. Une expérience, suivie d’un burn out, qui a fait relativiser la jeune maman et qui lui a permis de hiérarchiser ses priorités, ce qui, soit dit en passant, nous fait évidemment plaisir pour elle. D’autant plus que comme Alessandra est généreuse, elle inonde les médias de ses bons conseils, n’oubliant pas au passage de publier un livre sur le sujet, T’as le blues baby ? (Éd. Flammarion). Si elle a un message à faire passer aux femmes ? « Deviens ta priorité et n’oublie pas de vivre ta vie de femme et de mère. » Car elle l’assure : « Mon boulot, que pourtant j’adore, ne m’a jamais procuré les mêmes joies que mon bébé. Et je pense que la relation que j’ai avec son papa est cent fois plus importante que les courbes d’audience. » 

Merci Alessandra pour ce rappel à l’ordre...

Mais où avions-nous la tête ? Idiotes que nous sommes, nous en étions presque à nous oublier, entre notre carrière, les journées de boulot qui commencent tôt et finissent tard, les dîners à préparer, notre mari à chouchouter, nos amis à voir et notre enfant à élever… Merci Alessandra pour ce rappel à l’ordre, nous étions à deux doigts d’oublier que notre priorité, c’était nous-même. Oui, laissons un peu de côté notre boulot harassant et les petits détails ennuyeux du quotidien pour passer plus de temps le matin sous la couette en amoureux et profiter de douces après-midi de glande au parc en famille… Après tout, pourquoi se priver ? D’ailleurs, la présentatrice l’expliquait très clairement il y a quelques semaines, en confiant à Télé Star que tout avoir, ce n’était finalement pas trop sa tasse de thé. « Je trouve ça bien que les femmes s’émancipent, revendiquent leurs droits. Mais je vais vous dire la vérité je crois que je suis de moins en moins féministe depuis que je suis mère », déclarait-elle courageusement, assumant complètement son désir de changer de rythme de travail. « Il me semble impossible, explique-t-elle, d’être à la fois une working girl, une bonne épouse et une bonne mère ! Pour moi le féminisme, c’est prendre soin de soi et arrêter d’être l’homme et la femme. Chacun à sa place ! », lançait-elle. Une diatribe comprise comme une légère provocation par les femmes qui, elles, n’ont pas le choix et jonglent quotidiennement pour être justement, trois femmes en une. Des héroïnes du quotidien, qui ont encore de la marge pour pouvoir s’octroyer le rythme de vie de la débordée Alessandra Sublet, qui avouait il y a peu arriver au bureau à 15h30 et finir ses journées à 21 heures, pour un salaire mensuel net de 12 000 euros. Dure la vie de parent, Alessandra ? 

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