Clash Pulvar Tapie : la journaliste se moque d’être "l’emmerdeuse de service"

Clash Pulvar Tapie : la journaliste se moque d’être "l’emmerdeuse de service"
Clash Pulvar Tapie : la journaliste se moque d’être "l’emmerdeuse de service"
Dans cette photo : Audrey Pulvar
Audrey Pulvar est une femme engagée et aime le dire. Alors qu’elle défend actuellement son livre dans les médias, la chroniqueuse a été interrogée par "20 minutes". Lors de l’interview, elle revient sur son incident à l’antenne avec Bernard Tapie.
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L’animatrice du « Grand huit » fait la promotion de son livre, Libre comme elles, qui dresse le portrait de 21 femmes. Après son retour remarqué sur le plateau de « On est pas couché », où elle se retrouvait face à Léa Salamé, Audrey Pulvar a accordé une interview au quotidien 20 minutes.

Le clash fait le buzz

Elle en a profité pour revenir rapidement sur l’incident qui a provoqué le buzz sur les réseaux sociaux, dimanche dernier : son clash avec Bernard Tapie. La journaliste a en effet été malmenée par l’homme d’affaire au cours de leur échange. Un bel exemple de sexisme, selon l’ex compagne d’Arnaud Montebourg, qui n’hésite plus à dénoncer un machisme très présent dans son milieu.

Quand le journal lui demande si elle sent une différence de comportement de la part de ses invités parce qu’elle est une femme, elle répond : « Le nombre de fois où quand je co-animais un débat avec un garçon, les invités hommes s’adressaient toujours à lui et pas à moi ! » explique-t-elle avant de revenir sur son anectode avec son invité de la semaine dernière : « Quand Tapie dit plusieurs fois que je répète ce que me dit “un mec dans l’oreillette”, ou que c’est “avec le mec dans l’oreillette” qu’il veut parler foot, en dehors du fait que ce “mec dans l’oreillette” est complètement imaginaire, je me dis mais c’est pas possible qu’on en soit encore là aujourd’hui ! Tapie a quand même tapé du poing sur la table pour me faire taire ! »

Outrée oui, impressionnée non ! Elle ne compte pas se taire pour autant : « Evidemment que du coup dans des réunions je peux passer pour la féministe hystérique, l’emmerdeuse de service. Cela ne me dérange pas. » Au moins, les choses sont claires...