JO de Sotchi 2014 : les sportifs français sous la protection du Raid et du GIGN

JO de Sotchi 2014 : les sportifs français sous la protection du Raid et du GIGN
JO de Sotchi 2014 : les sportifs français sous la protection du Raid et du GIGN
La ministre des Sports ne plaisante pas avec la sécurité des Français. À quelques jours de l'ouverture des Jeux Olympiques de Sotchi, Valérie Fourneyron a indiqué au « Parisien » avoir fait appel au Raid et au GIGN pour prévenir tout événement malheureux visant la délégation tricolore pendant cet événement international.
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À une semaine du coup d'envoi des Jeux Olympiques d'hiver de Sotchi qui se dérouleront du 7 au 11 février, la ministre des Sports Valérie Fourneyron a accordé un entretien au journal Le Parisien. L'occasion pour cette dernière d'évoquer les risques d'attentats et la sécurité de la délégation française.

Le GIGN et le Raid seront présents auprès des sportifs

L'élue a ainsi révélé que des mesures particulières avait été prises pour prises afin de prévenir tout événement malheureux. « On a effectué un travail en amont avec nos experts et tout a été mis en œuvre pour assurer la sécurité de nos sportifs et du public. Le GIGN et le Raid seront présents auprès des sportifs, la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure, ndlr.) sera en lien avec les autorités russes. On aura une vigilance maximale », a-t-elle assuré. Indiquant avoir travaillé « de concert » avec le club France, elle a toutefois précisé que ce dernier n'avait pas d'inquiétude particulière.

La ministre a également profité de l'interview pour justifier l'absence du président François Hollande à ce rendez-vous international. « Lors des trois précédents JO d'hiver, ni le président ni le ministre des Affaires étrangères n'étaient présents », a-t-elle rappelé. Et si le chef de l'État ne se déplacera pas en Russie, la présence de la ministre des Sport n'a, elle, jamais été remise en question. « J'y assisterai car il s'agit d'une compétition majeure. Cela ne nous empêche pas de rappeler nos exigences vis-à-vis de l'État qui nous accueille, en termes de respect des conventions internationales, des droits de l'homme », a-t-elle insisté faisant référence à la loi homophobe votée par Vladimir Poutine et unanimement condamnée par la communauté internationale.