Ségolène Royal : le Parlement européen, un plan B crédible ?

Ségolène Royal : le Parlement européen, un plan B crédible ?
Ségolène Royal : le Parlement européen, un plan B crédible ?
Dans cette photo : Ségolène Royal
Alors que ceux qui espéraient la voir rejoindre le gouvernement réalisent que cette option est de moins en moins probable, il semblerait qu'un plan B se dessine pour Ségolène Royal : elle pourrait prétendre à la présidence du Parlement européen, en se positionnant en tête de liste du PS de la région Ouest aux européennes de 2014.
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Ségolène Royal « sur la touche » se sent prête à revenir sur le devant de la scène politique. Si les royalistes osaient espérer ces dernières semaines voir la présidente de la région Poitou-Charentes rejoindre l’équipe gouvernementale, leurs espoirs s’amenuisent face à cette option peu probable. En revanche, un second point de chute semble se profiler pour l’ancienne candidate à l’élection présidentielle. En effet, selon LCI, un proche de François Hollande aurait confié que le plan de l’Élysée pour l’ancienne compagne du chef de l’État serait de lui confier la tête de liste socialiste pour la région Ouest aux européennes de 2014. Objectif : voir Ségolène Royal présider le Parlement européen. L’Élysée songerait en effet à imposer sa candidature au nom de la gauche européenne. Selon LCI, aucun risque pour la gauche d’être battue par un adversaire puisque « la coutume veut que droite et gauche s’entendent mutuellement pour présider en alternance le Parlement de Strasbourg ». 

Vers un poste de commissaire européenne ?

Une place assurée pour Mme Royal donc ? Pas si sûr rétorque Europe 1, dont une correspondante explique que l’actuel président, Martin Schulz, est du parti socialiste européen. Si l’alternance doit effectivement s’appliquer en 2014, il y aurait donc peu de chance pour Ségolène Royal de devenir présidente du Parlement. En revanche, en obtenant un poste de députée européenne, la socialiste pourrait tracer son chemin jusqu’à la commission européenne. Une trajectoire européenne qui pourrait la consoler de son essai raté pour la présidence au perchoir de l’Assemblée nationale et ses espoirs avortés de réintégrer un poste gouvernemental.

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