Affaire du Carlton : un non-lieu pour DSK ?

Affaire du Carlton : un non-lieu pour DSK ?
Affaire du Carlton : un non-lieu pour DSK ?
Dans cette photo : Dominique Strauss-Kahn
Le procureur de Lille vient de soumettre l'idée que Dominique Strauss-Kahn bénéficie d'un non-lieu dans l'affaire du Carlton de Lille, pour laquelle il est mis en examen pour « proxénétisme en bande organisée ». Une décision qui revient aux juges.
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Vers un non-lieu général pour Dominique Strauss-Kahn dans l’affaire du Carlton de Lille ? C’est ce que rapporte le Parisien ce jeudi 6 juin. Selon leurs informations, le Parquet de Lille a remis à sa hiérarchie son projet de réquisitoire. L’option a été retenue par Georges Gutierrez, procureur adjoint.

La décision doit ensuite être acceptée ou non par Olivier de Baynast de Septfontaines, procureur général de Douai, en fonction des arguments présentés. Il devrait rendre sa décision d’ici une semaine. Selon les « bonnes sources » du Parisien, le parquet général n’aurait « aucune raison de ne pas se ranger de l’avis du procureur ».

DSK tiré d’affaire ?

La décision finale revient aux juges lillois qui instruisent l’affaire, Stéphanie Ausbart, Mathieu Vignau et Ida Chafaï. Les magistrats avaient annoncé dans un arrêt rendu le 19 décembre voir en Dominique Strauss-Kahn l’instigateur des parties fines auxquelles il participait. Ils y déclaraient également penser que l’ancien patron du Fond monétaire international était parfaitement au courant de l’activité de prostituée des filles qui prenaient part à ces soirées.

L’affaire du Carlton a éclaté en octobre 2011, peu après la mise en cause de Dominique Strauss-Kahn dans l’affaire d’agression sexuelle du Sofitel. Elle implique l’ancien patron de FMI et le proxénète Dominique Alderweireld, mieux connu sous le sobriquet de « Dodo la saumure », ainsi que plusieurs grands patrons d’entreprise de BTP ou de matériel médical. Plusieurs mises en examen au final, qui accusent les concernés de proxénétisme aggravé en bande organisée.

De son côté, Dominique Strauss-Kahn a toujours soutenu ne rien savoir de l’activité des filles concernées, c’est-à-dire ne pas savoir qu’elles étaient rémunérées.

Victoria Houssay

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