Soirée contre le racisme au Rond-Point : une quarantaine d'artistes mobilisés

Soirée contre le racisme au Rond-Point : une quarantaine d'artistes mobilisés
Soirée contre le racisme au Rond-Point : une quarantaine d'artistes mobilisés
Dans cette photo : Nicolas Bedos
Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et Jean-Michel Ribes, directeur du Théâtre du Rond-Point, organise ce lundi 2 décembre dans la salle parisienne, une soirée intitulée « La Peste, disait-il ! La culture contre la haine ». Quelques semaines après la une raciste de « Minute » contre Christiane Taubira, de nombreuses personnalités, dont Nicolas Bedos et Abd Al Malik, entendent condamner ces dérives au cours d'une soirée entre chant, lecture et dessin.
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« Il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser », proclamait Albert Camus dans La Peste. Cent ans après la naissance de l'écrivain, chantre de la lutte contre l'intolérance, des artistes se mobilisent, ce lundi 2 décembre, au Théâtre du Rond-Point (8e arrondissement) au cours d'une soirée de mobilisation contre la montée du racisme. Le rendez-vous baptisé La Peste, disait-il, la culture contre la haine, organisée à l'initiative de la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti et le directeur du Théâtre du Rond-Point, Jean-Michel Ribes, se veut « intelligent et festif ».

Chant, graff et lecture

Abd Al Malik, Alexandre Astier, Emmanuelle Devos, François Morel, Arielle Dombasle, Nicole Garcia, Nicolas Bedos, Yaël Naïm, Patrick Timsit ou encore Jacques Weber, seront présents, tous vent debout contre les insultes racistes dont la garde des Sceaux, Christiane Taubira a récemment fait l'objet. Le prix Goncourt, Pierre Lemaitre ou l'historien Benjamin Stora sont également attendus. Chant, lecture, graff et dessin seront au programme.

Cette soirée se tient quelques jours seulement après le meeting de lutte contre les extrémismes, organisé à l'initiative du PS, mardi 26 novembre, et durant laquelle la garde des Sceaux avait répondu aux attaques dont elle fait l'objet en tançant les « fossoyeurs du lien social ».

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