10 choses qu’on s’était promis de ne jamais faire quand on serait parent

10 choses qu’on s’était promis de ne jamais faire quand on serait parent
10 choses qu’on s’était promis de ne jamais faire quand on serait parent
Dans cette photo : Florence Foresti
Avant d’être parent, et d’avoir été confronté à la dure réalité de cette tâche ardue, on est plein de certitudes, bien droit campé sur ses positions, critiquant nos amis déjà entrés dans le tragique engrenage (Han t’as vu c’qu’ils font avec leurs enfants c’est naze »). Et pourtant, force est de constater que le quotidien avec nos bambins nous fait fatalement lâcher prise et retourner notre veste sur pas mal de choses qu’on s’était promis de ne JAMAIS faire quand on serait parent. Par exemple ? Moi parent, je ne ferai jamais :
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1. Lécher son doigt pour nettoyer sa progéniture : Petit, on DÉTESTAIT que notre mère fasse ça sur le chemin de l’école. Cette salive collée rapidos sur notre joue pour nous rendre « présentable » vite fait bien fait. Eurk. Et pourtant, à l’ère des lingettes par milliers, le résultat est là : nous aussi, on suçotte notre pouce pour débarbouiller l’enfant plein de chocolat de peur de nous faire engueuler par la maîtresse… Houu !

2. Acheter des jouets en plastique : Moi madaaame, mon enfant aura des jouets en bois ! Comme l’a si bien illustré Florence Foresti, motherfucker 1re du nom, les jouets en bois ça pèse une tonne, c’est cher, pas très marrant et ça fait très mal aux mamans. Après deux-trois tests, on achète maintenant du bon vieux plastaga multicolore qui fait du bruit et boulotte 4 piles en 2 jours.

3. Donner des petits pots : Moi vivante, mon fils ne mangera que du bio broyé par mes soins dans mon babycook – tu connais le babycook c’est teeellement pratique je l’emmène partout ! Après avoir failli divorcer pour excédent de bagage, week-end entier passé à éplucher des potirons mauves et jeté à la poubelle les ¾ de ce que bébé n’aimait finalement pas beaucoup, vous achetez des petits pots et avez repris une existence « normale ».

4. Accepter la tétine : « La tétine c’est pour les plouuuucs ! », avez-vous tonitrué lorsque la sage-femme vous a demandé où se trouvait le divin objet, fouillant votre gros trousseau rempli selon les préceptes modernes. Dix minutes. C’est le temps que vous avez tenu avant d’envoyer le papa dévaliser la pharmacie la plus proche.

5. Acheter des crocs : « Ces sabots orthopédiques en silicone fluo ne toucheront JAMAIS les petons de mon enfant (bio) ! » Après les premières vacances passées à sangler lesdits petons dans des sandales allemandes (qu’on remet, qu’on enlève, qu’on reremet), puis à les enfermer dans des baskets macérantes, et enfin à les saucissoner dans des méduses transparentes, vous avez fini par craquer pour l’ignoble croc. Aïe.

6. L’occuper avec l’iPad : « Mouaaa, je pense que les enfants ont BESOIN de développer leur imagination et leur motricité en s’adonnant à des activités ludiques et non technologiques… ».  Après plusieurs dimanche 7 heures du mat’ j’ai des frissons à faire de la pâte à sel, jouer avec vos fameux cubes en bois et coller des gommettes sur du papier recyclé, vous avez capitulé et bouquinez maintenant tranquille le Voici pendant que bébé papote avec les Barbapapa.

7. Parler anglais pour qu’il ne vous comprenne pas : petite, vos parents ou méchantes cousines conversaient dans la langue de Shakespeare pour vous exclure de leurs conversations (sexo ou engueulades, visiblement). C’était décidé, jamais vous ne feriez ça. Et pourtant… « Darling please don’t talk about Disneyland again I hope the child finally forgot. It’s au dessus de mes forces, I was too much drunk yesterday… ». Mmh, vous êtes le MAL !

8. Ralentir son rythme sexuel : votre conjoint et vous êtes un couple que tout le monde envie. Amoureux, marrants, cultivés, vous exercez également avec art et assiduité votre complicité sexuelle. Après bébé, c’était décidé, RIEN ne changerait de ce côté-là non plus. Mais oui, ceux qui font ça c’est les autres, des flemmards, des démissionnaires… Ah oui ?

9. Utiliser des mots gnan-gnan : « Comment va ton bout d’chou ? » C’est toi le bout d’chou, pensiez-vous avec dédain. Pourtant, vous n’avez tenu que quelques mois.  Et aujourd’hui, qui est-ce qui se précipite sur son « grogneugneu » en rentrant le soir à la maison ? « Alors mon petit schtroumpf comment ça va ? Ooooh le beau dessin tibidibidi on fait un gros fissou à sa mamouuuu ? » Pfft, aucune volonté.

10. Montrer des photos du petit à tout le monde : Rhoooo ces collègues qui vous collent sous le nez leurs bébés baveux sur lesquels il faut s’extasier (mmh, ressemble un peu à Denisot ce poupon…), ces amis de collège qui t’inondent de leurs photos de famille sur Facebook mais BERK, JAMAIS je ferai ça. Et aujourd’hui, qui est-ce qui soûle tout le monde avec son fond d’écran, ses cadres numériques et ses séances diapos de la balade dominicale au manège avec les cousins « Non mais regaaarde comme ils sont TROGNONS NON ? »


Euh, non.

Si vous accumulez plus de 5 des points précédemment cités, force est de constater que vous êtes passée du côté obscur, et que vous n’avez aucune volonté.

Allez, c’est pas si grave, on est tous pareils, hein (enfin, pas pour les crocs…)

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