Par
Candice Satara-Bartko
- Publié le 5 novembre 2009
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Intégrer une ONG : un recrutement exigeant
Intégrer une ONG : un recrutement exigeant
© Mickael David/Author's Image
Enfants du Mékong », en quelques chiffres ?
Antoine Filloux : « Enfants du Mékong », c’est 38 salariés en France et 1 millier de bénévoles à travers la France et l’Asie. En 2009, 35 volontaires, appelés « Bambous », ont été envoyés en mission en Asie. Ils sont sur place pour un an, voire deux. Ils mènent des projets de développement, animent des programmes, font du contrôle de gestion, ou sont responsables de foyer d’accueil. Ils partent sous le statut « volontaire de solidarité international ». A Paris, au siège de l’ONG, nous sommes 8 salariés. Nous mettons en place des projets de développement. Nous avons tout un pole administratif et informatique. Des chargés de parrainages font le lien entre les parrains et les filleuls. La gestion des relations avec les donateurs est une partie importante de notre travail ainsi que l’aspect communication, développement des ressources et recherche de nouveaux parrains.
Quels types de profils recherchez-vous pour les missions humanitaires ? Recevez-vous beaucoup de candidatures ?
A.F. : Nous recrutons avant tout des personnes qui ont à cœur de s’impliquer dans une aventure humanitaire, pour qui les valeurs d’engagement et de service sont importantes, c’est tout un état d’esprit. Nous ne cherchons pas des compétences spécifiques, à part pour certains postes, mais des jeunes qui ont fait des études supérieures et qui ont déjà une expérience dans l’humanitaire ou le caritatif. Pour les volontaires qui sont partis cet été, nous avons reçu 250 dossiers et retenu 28. Chaque candidat passe 3 entretiens, avec le responsable du recrutement des volontaires, avec un psychologue, puis avec moi. On ne peut pas faire partir des personnes qui, même si elles sont pleines de bonne volonté, ont des fragilités psychologiques. Nous recrutons essentiellement des jeunes entre 20 et 30 ans, soit qui terminent leur cycle d’étude, qui sont en année de césure ou qui ont déjà une petite expérience professionnelle. Et les femmes sont plus nombreuses à partir que les hommes.
Les métiers de l’humanitaire se professionnalisent de plus en plus. Quel regard portez-vous sur cette évolution ?
A.F. : La demande a doublé en 10 ans. C’est un secteur très porteur, qui est désormais reconnu comme un lieu d’expertise et de compétence. C’est milieu va continuer d’attirer. Le danger, c’est la rentabilité, la professionnalisation à outrance. En allant trop dans la recherche de compétence et d’efficacité, on peut perdre la dimension humaine pourtant primordiale. On remarque tout le business qu’il y autour de l’humanitaire : des cabinets de consultants en projet de développement … Il faut veiller à ne pas tomber dans une « instrumentalisation » du pauvre. Par ailleurs, l’état d’esprit des jeunes qui veulent être volontaires est fondamental. Partir en mission humanitaire, ce n’est pas juste une référence ajoutée à son CV, pour mieux rebondir par la suite, c’est un vrai engagement !

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Il est également possible d'avoir une premiere expérience de volontariat international via des associations de jeunesses internationales comme le service volontaire international qui elles s'interessent plus aux motivations de la personne qu'a son expérience professionelle.... Contact: www.servicevolontaire.org, tel: +32 888 67 13
N'oubliez pas Mesdames, messieurs, que l'importance dans tout cela, c'est la volonté de participer. Oui, je ne dénigre pas les diplômes mais avant tout il faut des gens motivés qui ont envient de faire bouger le monde, et n'oubliez pas l'expérience de l'âge. Maintenant, je le remarque car je suis prépensionnée et j'ai du temps à consacrer à des causes humanitaires qui me tiennent vraiment à coeur, pour cela il faut un diplome. Arrêtez. Il faut du coeur et de la bonne volonté. Je veux bien être bénévole mais je constate qu'il faut un diplome même pour aider celui qui est dans le besoin. Je suis déçue car le fondement de ces actions a disparu au profit d'un diplome. Malgré tout, je reste positive et je vous souhaite plein succès.
pourquoi toujours des jeunes..j ai 58 ans hyper active.sportive libre volontaire infirmiere esprit humanitaire..on se base trop sur l age.on peut faire peut etre bien plus...pourquoi s arreter a un age..pourquoi arreter cela!je veux simplement donner...
bonjour moi j'aurai aimer partir en humanitaire cet un rêve pour moi sof que ma premiere experience j'aimerai partir que 2 ou 3 mois est-ce possible?
l'humanitaire m'a toujours fasciné mais je pense qu'il faut être armer pour cotoyer l'injustice et la misère
je ne pensais pas que le recrutement pouvait devenir aussi difficile à réaliser. Si les gens veulent vraiment aider, ils peuvent proposer leurs services bénévolement!
c'est normal que l'on ait une certaine exigence sur les bénévoles que l'on recrute mais pas trop quand même, sinon ils finiront par ne plus en avoir
Je trouve ça dommage que le recrutement soit si compliqué pour une ONG dès lors que les gens sont motivés pour aider, je ne vois pas pourquoi on les engage pas.
bonjour. je m'appelle Assane Gaye je suis étudiant à l'ucad/Sénégal en maîtrise économie. je voudrai adhérer dans votre ong mais comment?
bonjour. je m'appelle N'guessan Vincent je suis ivoirien et j'ai une maîtrise géographie l'université d’Abidjan cocody. je veux adhérer votre ong mais comment?
je voudrais vraiment m engager dans une aventure humanitaire et j aimerais vraiment que ma premiere fois soit avec votre ogn si c est possible.j espere une suite favorable a ma demande.veuillez recvoire mes salutations les plus distinguées;
bonjour je suis en chômage je cherche un travail dans votre structure,je suis comptable brevet de technicien 2eme partie (BT).
Je vois qu'ici les demandes affluent avec beaucoup de spontanéité, voilà de vrais volontaires à recruter et je leur souhaite bonne chance dans leur démarche!